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 where the lies outran the music (bambina)

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Gwendal K. Jamshed
DISTRICT 3
Gwendal K. Jamshed
△ correspondances : 546
△ points : 6
△ multicomptes : thybalt, raven, eurydice (denahi)
△ à Panem depuis le : 17/06/2014
△ humeur : faussement détaché
△ âge du personnage : trente ans
△ occupation : maire du district trois


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statut: célibataire et entretenant sa réputation de coureur de jupons.
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MessageSujet: where the lies outran the music (bambina)   where the lies outran the music (bambina) Icon_minitimeJeu 11 Juin - 11:23

BAMBI & GWENDAL
WHERE THE LIES OUTRAN THE MUSIC


Il se laissait bercer, hypnotiser par le bruit du métronome posé sur son piano. Oh ce n'était pas véritablement son piano, mais il avait développé cette tendance à le penser un peu à lui, depuis le temps qu'il fréquentait cette suite d'hôtel ; La même à chaque fois qu'il venait au Capitole, la même depuis les dix ans qu'il était un vainqueur des jeux. Ce lieu il avait fini par le connaître avec autant de précision que sa demeure du district trois, il en connaissait les recoins, les secrets, et il y avait ses habitudes bonnes comme mauvaises. Il savait que rien ne servait de s'acharner sur les fenêtres, elles ne s'ouvriraient pas (officiellement parce que le système de climatisation valait n'importe quelle fenêtre ouverte, officieusement parce que le Capitole n'avait aucun intérêt à tendre à ses vainqueurs une perche pour en finir plus vite). Il savait que quelque soit l'heure du jour et de la nuit les bouteilles du mini-bar étaient toujours pleines. Il savait que peu importe combien de temps il avait été absent le piano était toujours parfaitement accordé. Et surtout il savait que tout cela n'avait pour but que de le mettre à l'aise et espérer ainsi endormir chez lui, comme chez n'importe quel autre vainqueur, toute envie de se rebeller ou de faire preuve d'idéalisme. Pas que Gwen n'en ait jamais eu la moindre envie, il était conditionné au système comme la grande majorité des habitants de Panem, et avait vu le sang rougir les pavés de son district lors de la dernière tentative de soulèvement orchestrée par les rebelles. L'idéal défendu était peut-être louable, mais il était surtout bien peu de choses face à un système établi depuis des décennies. Non vraiment, Gwendal ne faisait pas partie des vainqueurs dont le gouvernement avait besoin de se méfier, il n'avait aucun désir de révolte et n'avait à cœur que le bien-être des habitants de son district ... Tout ce qu'il entreprenait avait toujours cet unique but, désormais. Sa docilité apparente lors de ses visites au Capitole en faisait partie, montrer patte blanche lui permettant d'asseoir sa loyauté apparente envers le gouvernement. C'était aussi pour cela qu'il se montrait autant au Capitole ces dernières semaines, il voulait prouver son implication dans la campagne présidentielle en apportant un soutien permanent au candidat qu'il avait choisi de défendre. Il voulait vraiment croire à l'élection future de Deverell, parce qu'il voyait chez lui un programme solide ... et plus égoïstement parce qu'il savait que si un autre candidat était élu il pourrait avoir des ennuis, pour le simple fait d'avoir participé à la campagne d'un autre.

Mais Gwen n'était pas du genre à se laisser intimider, et pour cette raison il n'avait pas hésité un seul instant lorsqu'Ulysses Devell l'avait convié, comme tant d'autres soutiens, à se joindre à l'ultime meeting de campagne qu'il organisait le vendredi suivant. Une invitation que Gwendal n'avait eu ni la possibilité ni la volonté de décliner, retrouvant le faste du Capitole avec un peu d'avance pour pouvoir y régler d'autres affaires courantes, par la même occasion. L'invitation qu'il avait trouvé sur le piano à son arrivée l'avait laissé perplexe ; Ce n'était non pas à une invitation à se rendre quelque part, mais une invitation à accueillir quelqu'un dans sa suite, ou comment ne pas lui donner l'occasion de refuser. Lorsqu'on lui avait vaguement parlé de cette idée d'allier sa musique à celle de la jeune Poezyn Gwendal n'avait pas trop réfléchi, se disant que cela ne se ferait jamais, et puis finalement ... finalement, si. Et il n'était pas assez fou pour s'opposer à quoi que ce soit concernant la petite protégée d'une des Flickerman, le vainqueur n'était pas suicidaire. Alors cet après-midi là il attendait, patiemment, un verre d'alcool posé sur le couvercle du piano, et ses doigts glissants avec aisance et habitude sur le clavier de l'instrument. Il enviait et admirait cette capacité qu'avait Bacchus à toujours trouver la mélodie parfaite, celle qui correspondait avec exactitude à ce que Gwen avait envie d'entendre, de jouer, à ce pourquoi il avait envie d'être applaudi comme si le génie c'était lui. Cela faisait des années qu'il n'avait rien composé, l'inspiration se tarissant rapidement lorsqu'elle n'était que le fruit d'une terreur à ne pas être en mesure de présenter au Capitole ce qu'il était en droit d'attendre de ses vainqueurs. Un talent, quel qu'il soit. Gwendal pouvait se targuer de savoir jouer du piano avec précision, mais il ne faisait pas un grand compositeur et n'avait pas mis longtemps à comprendre qu'il lui faudrait payer quelqu'un pour le faire à sa place. Il n'en avait pas honte, que beaucoup de vainqueurs fonctionnent ainsi était un secret de polichinelle dont tout le monde semblait se satisfaire. Lorsqu'il avait levé les yeux et croisé le regard curieux de Bambi, qu'il avait déjà rencontré à plusieurs reprises mais sans jamais que cela soit ainsi, en tête à tête, il lui avait adressé un léger sourire sans pour autant cesser de jouer ; On n'arrêtait pas un morceau en plein milieu, encore moins quand on avait autant de respect que Gwendal en avait pour Bacchus. « Tu es à l'heure. » qu'il avait finalement fait remarquer d'une voix douce, lorsque la mélodie s'était tue et qu'il avait reporté son attention du piano à la jeune femme, ses yeux s'arrêtant un instant sur l'étui de violon qu'elle tenait dans une main, avant de remonter progressivement vers ses yeux. « Tu veux boire quelque chose ? » Il proposait par politesse, par savoir-vivre, mais inutile de se leurrer il proposait aussi pour se donner une excuse au fait de se resservir lui-même un nouveau verre. Et pourtant, l'après-midi faisait qu'il en avait déjà descendu un certain nombre depuis qu'il était debout. Gwendal n'était pour ainsi dire jamais véritablement sobre.



    - oh friends forgive me to live when you're gone -
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MessageSujet: Re: where the lies outran the music (bambina)   where the lies outran the music (bambina) Icon_minitimeJeu 9 Juil - 17:35

« Tu es si belle, ma chérie. Je suis si fière de toi. » Il y avait de la douceur dans ces mots-là. Une certaine tendresse aussi, masquée par un amour maternel étrange. Capitolien. Car sa mère n’agissait par amour vrai, véritable, que lorsqu’elles partageaient un moment toutes les deux assises sur le moelleux canapé du salon. Elle était si différente lors des bals, des diverses soirées, si différente que Bambi se demandait parfois qui était cette étrangère. Pour les apparences, avait-elle l’habitude de dire. Il fallait sauvegarder à tout prix les apparences, dans un monde aussi ardu que le Capitole. Silver répétait cela aussi et Bambi depuis longtemps s’y était habituée. Elle finissait parfois même la phrase de sa mère ou de Silver. Les mains de sa mère glissent dans son dos, caressant doucement, tendrement ses cheveux qui tombent en cascade. « Tu te sens prête, pour cet après-midi ? C’est un grand honneur que te fait Silver. » Elle a peur, Bambi, elle est terrifiée à l’idée de sortir de sa maison, mais elle ne dit rien. Elle sourit, elle hoche la tête. Elle attend. Elle attend parce qu’elle ne sait pas quoi dire, parce qu’elle est terrifiée en pensant à l’après-midi qui va arriver. Qui est déjà presque là. « J’ai peur mais tout va bien se passer. Silver a dit que je devais avoir confiance, qu’il allait me mettre à l’aise. J’ai confiance. »
Il, c’est Gwendal Kaveh Jamshed. Il, c’est le vainqueur des soixante-huitième Hunger Games. Il, c’est le vainqueur que Bambi a observé, regardé, admiré. Il, c’est le maire du district trois qui pense au bonheur de son district avant tout. Il, c’est l’homme que l’on aime en secret, que l’on désire ou que l’on jalouse, mais qui laisse une trace indélébile. Il, c’est celui que Bambi n’a jamais osé approcher, mais qui la fait rougir dès qu’elle entend son nom. Il, c’est celui qu’elle désire, sans vouloir se l’avouer, parce qu’elle est trop frêle et fragile pour assumer des sentiments, des émotions qui la dépassent. Elle a peur. Elle a peur parce que Silver a organisé une rencontre entre Gwendal et Bambi. Pour la musique. Elle a peur parce qu’elle ne sait pas réagir à sa voix, parce que son simple nom a le don de la faire trembler. Elle a peur parce que tout cela est si nouveau pour elle, si nouveau qu’elle en serait malade. Ils vont jouer et ensemble, ils devront donner des frissons. Elle avec son violon, lui avec son piano. Et puis elle a peur parce que finalement, Gwendal, elle ne le connaît pas. Elle l’a vu, bien sûr, elle en est presque tombée amoureuse de ce beau mannequin ténébreux, vainqueur des Jeux. Mais elle ne lui a jamais parlé, il ne savait sans doute même pas qu’elle existait jusqu’à cette invitation de Silver Flickerman. « Tout va bien se passer, Mère, ne vous en faites pas. » Elle ne s’en fera pas, évidemment. Encore les apparences, qui la rendront indifférente. « J’en suis certaine. Je vais acheter des roses, il en manque, je trouve. » Bambi hoche la tête. Elle est déjà passée à autre chose, elle a déjà oublié l’après-midi que va passer sa fille, enfin, l’une de ses filles, même si l’autre est perdue dieu seul sait où. Elle préfère ses roses. Peut-être est-ce pour cette raison que les Poezyn et les Flickerman se sont toujours entendus, pour cet amour commun des roses.
Il joue. La douce mélodie vient chatouiller ses oreilles lorsque, d’un pas timide, elle pénètre en silence dans la pièce. Elle défaille, Bambi, devant tant de perfection. Sa barbe de quelques jours, ses cheveux bruns qui lui donnent cet air ténébreux qu’elle a tant vu dans les magazines, ses yeux dans lesquels il lui est si facile de se perdre. Il sourit. Les deux mains de la jeune fille se lient, se posent sur l’étui de son violon, cherchent à cacher gêne et timidité. Elle a peur, Bambi, devant tant de prestance. « Tu es à l'heure. » Sa voix est calme, douce. Elle mettrait en confiance, si Bambi n’était pas Bambi. Si Bambi n’était pas si… peureuse. Il l’a tutoyée, mais elle n’ose pas le faire. Il en impose tellement, ce vainqueur si sûr de lui. « Je ne voulais pas… faire mauvaise impression. » Avec la musique, nul besoin de paroles, tout est tellement plus simple. Elle aimerait tant ne pas avoir à parler, elle aimerait juste sortir le violon de l’étui, et que la musique vienne remplacer les mots. « Tu veux boire quelque chose ? » Ne. Pas. Dire. Une. Bêtise. Bambi suffoque. « De l’eau, s’il vous plaît. » Qu’aurait-elle pu dire d’autre ? Jamais la douce Bambi Poezyn ne demanderait un verre de whisky, ou de l’alcool. Elle est bien trop pure pour cela, la candide, l’innocente. Pour le moment, elle patiente. Elle ne peut s’empêcher d’observer Gwendal. Elle rougit, inexorablement. Si seulement il lui faisait un peu moins d’effet…

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