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 It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan

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It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan Vide
MessageSujet: It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan   It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan Icon_minitimeVen 2 Mai - 22:48




« the odds are never in your favor »

'Dans la nuit qui m’environne, dans les ténèbres qui m’enserrent, je loue les Dieux qui me donnent une âme, à la fois noble et fière. Prisonnier de ma situation, je ne veux pas me rebeller. Meurtri par les tribulations, je suis debout bien que blessé. En ce lieu d’opprobres et de pleurs,je ne vois qu’horreur et ombres. Les années s’annoncent sombres mais je ne connaîtrai pas la peur. Aussi étroit soit le chemin, bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme je suis le maître de mon destin, le capitaine de mon âme...' ☇ETHAN.


Les nuages tombaient sur le ciel acharné, grisant cette terre où les sourires se fanaient, où l'espoir n'était qu'une illusion inanimée. Le noir rythmant le quotidien de ces pauvres victimes, de ceux qui étaient condamnés à devoir supporter toutes ces atrocités, toute l'horreur de la nature humaine. Ils étaient les proies, les cibles, les injustes, les exécutés. Et il y avait les autres... Ceux qui se nourrissaient de richesse et de biens, ceux qui brisaient inconsciemment des existences désespérées, ceux qui étaient aveuglés par leur luxe et leur confort. Le Capitole et sa grande acropole. Le gouvernement. Ces hommes et ces femmes aux multiples facettes, aux diverses identités qui prenaient un malin à plaisir à détruire l'espoir, à écraser les derniers résistants. Des bêtes féroces et des brebis égarées dans la cage aux fauves. Une longue assemblée d'ignorants, d'insouciants... Le monde souffrait, le monde se décomposait. Là où séjournait des sourires guillerets, à présent se trouvait des traits tirés. Par la fatigue, par une impuissance palpable, par un ras-bol généralisé. Une haine sans failles, une colère éclairée, une rébellion sourde et silencieuse auquel certains participaient. Alys faisait partie de cette catégorie, de ceux qui résistent. Cette brune brisée, amère, avide de vengeance, cachait bien son jeu depuis des années. Elle ,aussi, se camouflait, se tassait à travers l'obscurité. Elle était insatiable, infatigable, son visage de porcelaine marquait par une volonté incroyable. Elle voulait les briser un par un, ceux qui lui avaient une partie d'elle, ceux qui avaient joué avec ses sentiments. Ils lui avaient enlevé sa mère puis sa cousine. Une grave erreur. La compassion et la pitié n'existait plus sur ces terres damnées. Alors, elle ne leur laisserait aucunes chances. Elle rétablirait une justice trop longtemps bafouée.

Les nuages s'écartaient, laissant la grisaille s'affairait au dessus de la forêt. Une aubaine pour la jeune rebelle qui tentait depuis la matinée de s'esquiver au district 13. Le mauvais temps allait la couvrir, la camoufler dans son échappée. Alors elle s'affairait en vitesse à attraper l'essentiel, pour ensuite fuir son domicile et tous les souvenirs qu'il contenait. Son arc dans le dos, elle suivait la lisière des habitations évitant les regards indiscrets. Puis ses pas s'intensifiaient alors que son chemin se détournait entre les arbres éclairés. Les feuillages accueillaient ses traces, et elle se perdait, s'évanouissant dans le silence le plus total. Attentive à chaque bruit, son regard se baladait face à l'immensité de la verdure, dans les ombres calfeutrées. Chaque contraste réveillait par les maigres éclaircies. Alys se perdait, son coeur vidé, son corps torturé de multiples cicatrises profondes, gravées dans son épiderme et dans ses pensées. La torture était factice pour la brune qui ne s'animait plus qu'un désir inavouable, celui de la mort de ses ennemis. Et malgré l'opale de ses yeux ambrées, elle voulait le gout du sang sur ses lèvres. Pour tous ceux qu'ils avaient précipité en enfer, les condamnant à des éternités d’atrocités. La gamine était morte en même temps que ses rêves, alors la noirceur avait pris possession de son âme, les préjudices devenant sa priorité. Alys, la fragile, Alys la cousine de Gargaria, qu'une autre identité face à une douloureuse vérité. Une réalité faiblarde, déplaisante. Faire partie de la résistance était une calomnie, un blasphème, une opportunité mortelle. Combien de ses compagnons avaient dépéri face aux Pacificateurs? Le compte était immense, mais jamais elle ne baisserait les bras, pour eux, pour les autres, pour que chacun retrouve ce quotidien lassant certes mais confortable, agréable. Retrouver ce bonheur éphémère et cette joie factice qui donnait du baume au coeur. La rebelle ne jurait que par ça, bien que les dommages causés avaient déjà trop affectés sa famille. La brune s'isolant dans ses pensées, ne faisait plus attention, baissant sa garde quelques minutes. Un laps de temps court, mais qui chamboula son avancée. En effet, alors qu'elle continuait son chemin, un craquement résonna à travers le silence dévoilant un danger proche. Un intrus. Alys se mit à courir, s'esquivant derrière un tronc ,le souffle court et le coeur sur le point d'imploser. La panique englobant son frêle corps, le sang affluait dans ses veines, la poussant à commettre l'irréparable, juste un pas de trop, et une branche cassée. Elle venait de dévoiler sa position à cet étranger, et il n'y avait plus d'issues, ni d'échappatoires. Elle allait devoir argumenter, heureusement pour elle, elle était douée dans ce domaine.

© MUSCLOR.
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N. Ethan Fawks-Williams
DISTRICT 7
N. Ethan Fawks-Williams
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△ à Panem depuis le : 15/07/2013
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It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan Vide
MessageSujet: Re: It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan   It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan Icon_minitimeJeu 26 Juin - 23:35

IV-0 ; Avant les jeux
It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive
Le ciel est sale, le ciel est absent, le ciel est morne. Gris, vide, couvert, invisible ; le seul fait de lever la tête offre l’envie de fermer les yeux et d’attendre la première goûte de la douce pluie qui viendra baiser ta joue pour couler de ta tempe au menton. Des mouvements répétitifs sur un même disque, une friction par un pantalon de toile gris, une marche, deux jambes, deux pieds, l’un devant l’autre, comme un métronome sur le même rythme d’une musique, le seul événement qui pourrait détruire son avancée rythmique serait un nid de poule au milieu du chemin de terre. D’habitudes, ils sont emplis d’eau, cette eau de la dernière pluie, celle qui se fait écraser, vengeance faite lorsqu’elle se lève jusqu’à ta cheville pour mouiller les premiers fils de tissus des vêtements portés. Finalement, remarquer qu’ils sont vides aujourd’hui n’offre à ma pensée que la seule chose plausible : la vie est bien vide aujourd’hui, bien triste. Les enfants tirent leurs cercles de fers, les adultes fracassent leurs habits sur la pierre, une manière ancienne et pourtant inévitable dans ce district aussi pauvre que tout le reste dans ce pays médiocre.
Des yeux qui évitent tout regard. Eviter pour survivre. Si rébellion est, le village des vainqueurs pourrait être le premier assaut. Un corps invaincu dans une pauvreté ainsi n’est qu’appel à la discrimination, appel aux regards de tous, un pas sur le croisement de chemin, une pulsion excessive sur la jambe gauche, des épaules qui tournent, l’extrême qui bascule, celle de droite tenant une arme, la même offrant prise aux munitions, un rythme accéléré pour palier au fait d’être vu, le corps qui entre enfin dans la forêt ; il ne faut pas être vu.

Plusieurs mois. Plusieurs mois que mes pieds n’ont pas foulé cette terre pour une raison aussi impropre. Je m’enfonce dans la forêt, écartant les branches pouvant venir me déchirer un œil malencontreusement. Eviter une plaine. Un simple espace entre plusieurs arbres, sept ou huit mètres pour pouvoir bouger en toute tranquillité, un espace parfait pour un entraînement. Ce qui m’habite, c’est une envie de renouveau. Ou plutôt de revenir à ce que j’étais avant. Dans quelques semaines auront lieux les jeux. Je reprendrais le rôle de mentor que j’ai abandonné il y a déjà longtemps. Ce dont j’ai besoin aujourd’hui c’est de me remettre dans la peau d’un sale tribut qui pourrait être tué à tout moment. Ce que j’ai besoin aujourd’hui, c’est de tenir mon arme fétiche entre mes doigts et de pouvoir l’expulser contre une cible. Ce dont j’ai besoin maintenant, c’est d’un arc entre mes mains, d’une flèche entre mes trois doigts, et de tirer au milieu d’un tronc. Et elle part, volant dans l’air, brassant le seul courant voulant la déchirer, et elle se plante au parfait milieu en violence. Une roulade sur le côté pour en lancer une nouvelle, je brise maladroitement une deuxième flèche. Ce carquois est pourri, il laisse glisser celles qui sont encore à l’intérieur au lieu de retenir avec sa mousse artificielle le fer de ces dernières en cas de chute.

Le ciel crie à la pluie, elle va sûrement bientôt tomber. Je lance une dernière flèche et le bruit qui s’en sort n’est pas le même. Ce n’est pas la brèche du tronc qui a craqué, c’est bien autre chose. Je m’arrange l’arc sur l’épaule et passe ma tête entre le bois et le fil afin de le tenir par le cou, saute sur l’arbre et le grimpe rapidement. Encore une chose que je n’avais plus fait depuis longtemps. Et apparemment, on ne perd pas la main aussi facilement. Une cheville qui s’écrase sur la branche supérieur, un appuie rapide sur cette dernière, une main qui attrape la suivante, je me mets debout sur une des hauteurs et mire le reste. Mon pied vole jusqu’à l’arbre voisin. Aucune humidité, un idéal pour se balader. L’air s’écrase sur mes jours, un idéal pour se rappeler. Un deuxième bruit. Trouvée. Je descends en douceur sur le niveau du bas, pose ma main sur le tronc délicat, tête pendu, corps vers le bas, je me tiens à la branche avec le contraire de mes genoux. J’empoigne le bois de mon arme, tend le fil manié par la flèche, juste au-dessus de la tête de la jeune fille, prêt à lancer en cas de besoin, pendu dans le vide par mes jambes sur la branche, je lance un rictus simple pour signaler ma présence. Montre-moi ton visage.


I thought I saw the devil, this morning looking in the mirror, drop of rum on my tongue with the warning to help me see myself clearer. I never meant to start a fire, I never meant to make you bleed, I'll be a better man today. But the blood on my hands scares me to death maybe I'm waking up today.
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http://www.mockingjay-rpg.net/t8885-nash-i-never-meant-to-start-a-fire-alors-je-commence-a-reranger-mon-linge-tout-seul http://www.mockingjay-rpg.net/t6108-07-ethan-white-wine-please http://www.mockingjay-rpg.net/t6114-07-nash-ethan-fawks-williams
 

It’s not what I want. But what I want doesn’t matter. This is the only way I know how to survive ♦ N. Ethan

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