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 “ QUARTZONE. you finally came back.

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“ QUARTZONE. you finally came back. Vide
MessageSujet: “ QUARTZONE. you finally came back.   “ QUARTZONE. you finally came back. Icon_minitimeSam 4 Mai - 21:56


► RED HANDS
I've seen it all before, you back out, and everything's changing. I needed something more, you stepped down, so what are you chasing ?

Il me semble que je cours depuis des heures, ou peut-être même des jours. Je ne sais même pas d'où je viens, ni même où je vais. Quelque chose me poursuit et passer la tête par dessus mon épaule en pleine course ne m'apporte hélas aucune réponse ; mais je continue. Je pense me trouver dans une forêt, car je m'écorche le visage et les bras à chaque pas. Le bruissement des feuilles me paraît familier, comme ce que je sens sous mes pieds : des roches comme on en trouvait en bas de notre montagne. Je ne veux pas me faire rattraper, c'est tout ce que je sais ou plutôt, ce que je sens. J'ai le souffle court, mes muscles des jambes me brûlent et des points blancs commencent à apparaître devant moi. Avec mes mains, je tente de les retirer de mon champ de vision, comme si j'essayais de chasser un banc de poissons. Rien à faire, c'est comme s'ils étaient incrustés dans mes yeux : je suis prise de panique. Puis je trébuche. J'attends d'atterrir et de me fracasser sur le sol que j'imagine humide. À la place de cela, je me retrouve en chute libre. Je crie à m'en casser la voix et je peine à balancer mes membres dans tous les sens tant la pression est forte. Tout est si noir que je n'arrive même pas à distinguer mes doigts qui se tiennent devant moi. À quoi est-ce que je pense, là, maintenant, tout de suite ? À rien. C'est comme si le temps s'était arrêté. Après un moment passé à tomber dans les airs, presque lassée de ne rien trouver au bout du compte, j'arrête de me mouvoir et tourne la tête dans tous les sens. Je n'y avais pas prêté attention jusqu'alors, mais il y a des yeux tout autour de moi. Des bleus, des verts, des rouges. Je plisse les miens et crois en reconnaître une paire : ceux d'Uriah. Soudain, je m'écrase. Je me réveille.

« U─ ... » Je ne prends pas la peine de terminer. Je cligne des yeux et me passe la main sur le visage. Je remarque que je suis à plat ventre, et que j'ai du mal à respirer. Je me retourne, m'installe confortablement sur le dos, et me dégage de mes couverture : je suis en nage. Penser à lui me tue, et c'est sans doute pour cela que mon subconscient me force à y repenser pendant ces nuits-là. J'ai remarqué que depuis quelques semaines, ces rêves avaient repris de plus belle. Je pense immédiatement à Gemstone et souris légèrement : c'était de sa faute. Si cet imbécile s'était tenu convenablement avec ceux comme son psy, il n'aurait sûrement pas fini à l'asile. Bien sûr, j'aurais voulu casser le bras de Blackhills un million de fois, mais je ne l'ai pas fait car je savais que cet acte aurait eu de mauvaises répercussions. À la place, je me venge sur les autres gosses du Un. Il y en a tellement qui n'osent pas nous tenir tête, à Gem et moi. Et même si je ne veux pas paraître dépendante, je dois avouer que j'ai réduit la cadence en son absence : seulement deux roués de coups par semaine, c'est un record. Mais j'en ai assez : aujourd'hui, je m'en fais deux d'un coup. Des fois, je me demande si eux-mêmes n'en ont pas marre, s'ils n'aimeraient pas nous passer à tabac à leur place. Puis je ris. Comme s'ils le pouvaient. Je tourne la tête et trouve mes murs bien blancs. Pas un cadre, pas une image. Il y a juste ce miroir sans bords, ce miroir que mes parents avaient jugé utile de mettre à ma disposition, comme si cet objet allait révolutionner mon existence. À chaque fois que je le regardais, je voyais toujours cette blonde sure d'elle, prête à se lancer dans n'importe quelle aventure. Désormais, j'avais perdu toute envie de m'en approcher. À ma gauche se trouve toujours cette même fenêtre par laquelle le Soleil s'invite chaque matin. Il me chatouille le nez et je ferme rapidement les yeux avant de n'avoir à éternuer. À ma droite se trouve ma petite table de chevet et ce livre que j'avais entrepris de lire hier soir, avant de m'endormir comme une loque. Je m'en saisis en inspirant une grande bouffée d'air : c'était le moment idéal pour me reposer avant d'aller au centre. Avant, j'avais le droit à Gem qui m'harcelait, mais depuis, j'ai tout le temps dont j'ai besoin. Peut-être même un peu trop.

On sonne à la porte d'entrée. On sonne encore, puis j'entends frapper. Mais bon sang, qu'est-ce que c'est ? Aucune chance que mes parents aillent ouvrir à ma place, étant donné qu'ils devaient sûrement être en train de travailler depuis une bonne heure maintenant. Je daigne sortir du lit en marmonnant des c'est bon, j'arrive, tout en gardant mes insultes pour plus tard. Je passe une main dans ma touffe blonde et tente de la dresser tandis que je descends l'escalier. J'essaie de deviner qui se tient devant la porte : peut-être le facteur, bien que ce n'était pas un des invités fréquents de la maison. Peut-être un ami de mes parents ? Une chose est sure : cela ne peut pas être l'un des miens, sachant que je n'en ai pas. Gem ? Le pauvre a écopé de bien plus de temps, j'en ai bien peur. Peut-être est-ce tout simplement un branleur qui n'a pas compris que j'étais censée dormir encore à cette heure-là. Malgré mes vociférations, on n'a pas arrêté de taper à la porte. Je me dis que j'ai dû bien deviner : c'est un emmerdeur. Je hurle une dernière fois avant d'ouvrir la porte, sans me rendre compte que je n'étais pas spécialement habillée pour recevoir. Un courant d'air entre sagement et me fouette doucement les jambes. Mes yeux s'écarquillent en apercevant celui qui se tient devant moi : « Tiens, un revenant. Je ne m'attendais pas à te voir de sitôt. » Je lui lâche un sourire narquois en sachant pertinemment qu'il saura le déchiffrer.


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MessageSujet: Re: “ QUARTZONE. you finally came back.   “ QUARTZONE. you finally came back. Icon_minitimeLun 6 Mai - 20:11


✝️ with the beast inside
When your dreams all fail
And the ones we hail
Are the worst of all
And the blood’s run stale

Il quatre heure du matin, alors je décide de m'éveiller. Simplement, comme ça. Pas un battement de paupière, pas de bouche qui s'ouvre pour bailler, pas une goutte de sueur sur ma peau froide, pas un tressaillement, pas un grognement qui réclame encore quelques heures de sommeil. Ce comportement est si étrange que j'en viens à me demander si je suis toujours humain. Voilà à quoi se résume mon réveil depuis bientôt un mois. Juste l'éclat de deux yeux d'acier qui brillent dans la pénombre de la chambre. Enfin, de la cellule. Je me plait à l'appeler chambre pour oublier que si j'ai le malheur d'essayer d'en sortir, j'aurais surement droit une piqûre dans le cul. Le mec de la cellule d'à coté à essayer une fois, de s'évader en faisant sauter le verrou avec une fourchette. Il a juste réussi à ameuter toute la sécurité de l'étage, ce con. On l'a emmené et je ne l'ai plus jamais revu. Dommage, si on oublie le fait qu'il se prenait pour un lama, il était plutôt sympa. Tant qu'on évitait les crachats. Gaby, il s'appellait. Cellule 452. Moi c'est Gemstone, cellule 453. Parfois, entre deux lots de postillons il retrouvait la parole et on discutaient alors à travers le mur qui sépare sa cellule de la mienne. Cette vieille paroi pleine de plâtre est tellement couverte de fissure que je m'étonne de ne toujours pas l'avoir vue tomber en poussière. Ce mur, je l'ai longtemps vu comme le seul moyen de m'évader d'ici. Le sol, un contraste de pavés noirs et blancs et la fenêtre, qui rend l'extérieur inaccessible car verrouillée jour et nuit et entourée d'une haute grille ne pouvaient en aucun cas être considérés comme des échappatoires. Mais bon, après avoir abattu ce mur, je me serais retrouvé face à un autre et au brave homme qui loge dans la 454. Parfois, je l'entends grogner, la nuit. Si je dois me taper tous les malades du coin - et il y en pas mal - avant d'esperer pouvoir mettre le nez dehors, je crois que je vais garder mon mal en patience. Comment suis-je arrivé ici, déjà ? Ah, oui. Juste. J'ai cassé le bras du docteur Blackhills. J'en avais marre de me retrouver chaque matin planté derrière son bureau où il m'assayait de question existentielles auxquelles je n'avais aucune réponse. « Tu rêve toujours de torturer ton frère, Gemstone ? » « Oh non, monsieur, maintenant, c'est vous que je rêve de torturer. » Et je lui ai cassé le bras. Résultat des courses : un aller direct en cellule d'isolement, sans clopes pour tenir le coup. Fait chier. Fait sacrément chier. Les premières semaines ont été difficiles. Je ne cautionne pas le fait que j'aie tenté de me trancher les veines avec mes dents, mais quand même. Un jour, Blackhills a ramené ses fesses pour m'expliquer le pourquoi du comment je portais une chemise de nuit toute la journée. Selon lui, il semmblerait que je sois atteint de thanatomanie, de troubles obsessionels, de folie meurtrière et enfin, d'une forme benigne de philophobie. Youpie.Il m'a demandé ce que j'en pensais. Je lui ai cassé l'autre bras. Et là ç'a été la camisole pour trois jours. Là, j'ai eu tout le temps de comprendre que, finalemement, c'est pas en cassant des murs que je sortirai d'ici, mais en me montrant sain d'esprit au possible. Et ça y est. Aujourd'hui je sort. Une femme en blouse blanche vient m'apporter mes vêtements, ceux que je portais à mon arrivée avant d'être revêtu de cette chemise de nuit grise avec « 453 » marqué dessus. Je l'abandonne à regret. On aura passé du bon temps tout les deux. Je fait un sourire à l'infirmière qui recule d'un pas, et quitte cette endroit maudit avant le réveil de mes nouveaux amis les malades mentaux.

Je fait un détour par le Filon et là surprise, le nouveau gradé du district Un mérite mieux que ces rangées de maisons propettes. J'apprends d'un prospecteur que les Jacobs vivent désormais en ville, dans une de ces grandes maisons blanches spacieuses. Je m'en réjouis et retourne retrouver ma famille et mon nouveau foyer. J'y retrouve ma mère dans ses bouteille. Sans me donner la peine de la saluer - elle m'a l'air trop occupée pour ça - je file à l'étage et enfile une tenue d'entrainement. Il est temps d'aller fracasser quelques têtes.

Je cours chez Quartz en frémissant d'impatience. Le trajet est moins long qu'auparavant mais quand j'arrive en face de sa porte la matinée est déjà bien entamée. Je frappe à sa porte. Pas de réponse. Sûr que cette grosse larve est encore au pieu J'entreprends alors de frapper de forts coups à la suite, histoire de bien la faire chier. Ça marche plutôt bien car je l'entends hurler, à l'intérieur. Finalement, elle ouvre sèchement la porte. En sous-vêtements. « Tiens, un revenant. Je ne m'attendais pas à te voir de sitôt. » « Bah l'ambiance était bof là-bas. Les soirées chez Blackhills, tu sais ce que c'est. Il en faut toujous un qui vomisse par terre. » Puis avec un sourire enthouthiaste j'ajoute : « Bon, on va peter la gueule à quelqu'un ? » Puis avisant sa tenue d'un coup d'oeil. « Et tu devrais peut être te changer. Tout ce que t'arriveras à fair c'est les faire fuir, là. » Je me prends une baffe dans la gueule. Ça, on pouvait dire que la quartzone connection était de retour.


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Dernière édition par Gemstone K. Jacobs le Dim 12 Mai - 17:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: “ QUARTZONE. you finally came back.   “ QUARTZONE. you finally came back. Icon_minitimeLun 6 Mai - 23:35


► RED HANDS
I've seen it all before, you back out, and everything's changing. I needed something more, you stepped down, so what are you chasing ?

Gemstone. Il se tient là, en face de moi, sur le chambranle de la porte. C'est une image assez familière, en fait. Il faut dire qu'il avait le chic pour toujours venir aux aurores ; ouais, ceux qui diront qu'il est bientôt midi, je les emmerde. Et même si je m'interdis de penser à Uriah, je ne cesse d'imaginer sa chevelure blonde à la place de celle de Gem. Pendant l'absence de ce dernier, j'ai eu beaucoup de temps pour me remémorer tout un tas de souvenirs que j'aurais préféré oublier. Au lieu de cela, je les calque à ceux que je partage avec Gem. C'est horrible de se rendre compte qu'une personne en a remplacé une autre. « Bah l'ambiance était bof là-bas. Les soirées chez Blackhills, tu sais ce que c'est. Il en faut toujours un qui vomisse par terre. » J'essaie de chasser cet air absent et hausse les sourcils. Je sens les commissures de mes lèvres remonter tranquillement, comme si mes muscles étaient encore un peu engourdis par le réveil. C'est cet humour qui m'avait manqué. Bon, et ses poings aussi. Soudain, je me sens nue. Jusque là, ma tenue ne m'avait pas vraiment importé, étant donné que je suis quelqu'un de plutôt ouverte (euh, ouais, ça pourrait être mal compris). Juste que sentir son regard se poser sur moi en détaillant chaque partie découverte de mon anatomie me donnait des frissons dans le dos. Une remarque, et je le frappe. Je feins la quasi-indifférence, sachant très bien que le rouge m'est monté aux joues depuis belle lurette. Et au lieu de m'indigner, de lui faire tout un speech sur cette touche de féminisme qui sommeille en moi, je me contente de lui faire face, offrant à nos yeux un combat singulier. « Il n'y pas que ça qui vous fasse fuir, » lui lancé-je narquoisement. J'avais volontairement inclus Gem dans ce vous, pour le piquer : je ne l'estime pas plus qu'une autre larve du centre. Je sais tout aussi bien que lui que ce n'est pas ce que je pense réellement, mais c'est de voir sa réaction pendant un quart de secondes qui me motive autant. J'incline la tête et me rapproche, sans le quitter du regard. J'adore ses yeux gris perçants, ils reflètent sa témérité que j'apprécie tant. Je pose mes mains sur ses épaules et les fais glisser langoureusement jusqu'à sa nuque, si bien que mes coudes se trouvent sur ses trapèzes et mon nez à quelques centimètres du sien. Je me dis que dans une autre vie, j'aurais peut-être déjà eu ce genre d'expérience avec un garçon, que j'aimerais cela tout comme j'aime aiguiser la lame de mon couteau. Or là, je me sens si détendue que ça me paraîtrait presque normal. Je lui souffle doucement, comme si j'avais peur que les voisins n'entendent : « Mes attributs ne seront jamais aussi puissants que ... ça ! » Je ne lui laisse pas le temps de broncher et l'assène d'un bon coup de genou entre les jambes. Je me recule rapidement en éclatant de rire. « Tu sais, Jacobs, ça fait du bien de te savoir à la maison. » Bon, ce n'était pas vraiment sa maison, maison ; mais le savoir sorti de l'asile, c'était déjà considéré un retour parmi nous. Je monte les escaliers quatre par quatre, le laissant gésir sur le sol. Même sans le voir, l'imaginer souffrir me donne une tonne d'énergie. Je fouille dans mon placard et trouve alignées plusieurs tenues d'entraînement, parfaitement rangées par couleur (du plus clair au plus foncé, merci maman et ses tocs). J'en choisis une et me presse pour l'enfiler. Ça y est, je le sens : ce désir de battre quelqu'un. Je commence à jubiler en silence, puis laisse échapper quelques rires au passage. Je passe rapidement devant le miroir et m’attelle à démêler mes cheveux avant de les ramasser négligemment en queue de cheval. Je n'avais pas besoin de beaucoup pour aller m'entraîner : juste le champ de vision libre.

Je descends, toujours en quatrième vitesse, et me tient prête à aller casser des os. Je fixe Gem avec de grands yeux. Des fois, je m'imaginais à sa place : comment me voit-il ? Mes yeux ont-ils l'air plus grand vus de haut ? Ai-je l'air plus petite ? Bref un tas de questions parfaitement inutiles me trottaient dans la tête. C'était nouveau. C'était Gem. « Bon, on se bouge ? » lui dis-je, inversant ainsi les rôles. Je fais quelques pas pour sortir du petit chemin qui mène jusqu'à ma maison. Comme je ne sais pas trop où me rendre ─ j'aurais préféré me rendre au centre après le déjeuner ─ je m'apprête à lui demander ce qu'il préfère. Cet imbécile me répondrait sûrement qu'il préfère casser des bouches, même si je ne pourrais pas lui donner tort. Je tourne la tête à ma droite, ce qui menait à une petite place très peu utilisée, et aperçoit trois jeunes freluquets, peut-être du même âge que nous ─ à vrai dire, je n'ai pas une très bonne mémoire des prénoms et des visages, et cela m'est complètement égal. Ils ont l'air si innocents. Je souris et m'adresse à Gem : « Bingo ! » Ceux-là vont assurément passer un mauvais quart d'heure.


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MessageSujet: Re: “ QUARTZONE. you finally came back.   “ QUARTZONE. you finally came back. Icon_minitimeDim 12 Mai - 17:54


✝️ with the beast inside
When your dreams all fail
And the ones we hail
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Je frotte ma pommette, là où ne tardera pas à apparaître un bleu, tout en lançant un sourire mesquin à Quartz, fier de l'avoir insultée et de m'en tirer à si bon compte. « Il n'y pas que ça qui vous fasse fuir, » Je fronce les sourcils. « Nous, c'est les larves et leur solitude ? » Je me contente de lui répondre dans un calme olympien qui m'étonne moi-même. La dernière personne qui a osé ne fut-ce que sous-entendre que je n'étais pas meilleur qu'un des idiot du centre s'est retrouvée à l'infirmerie avec deux magnifiques hématomes aux yeux. Du très bon travail, d'ailleurs, j'en étais très fier. Néanmoins, Quartz, c'est Quartz. Je ne peux pas me permettre de la brutaliser ou de la blesser comme je le ferais avec n'importe quel autre de ces prétendus carrières. De un, parce qu'elle me le ferait payer au centuple et Quartz énervée, t'as intérêt à aller t'enterrer au Treize si tu veux y échapper. Et encore, elle serait capable de creuser à travers le béton pour d'étrangler. de deux, parce que ses petits suiveurs n'apprécierait pas eux non plus qu'on touche à leur souveraine. Bref, c'est très simple. Pas touche Quartz. Sinon bobos.

Quartz a alors un comportement des plus étrange, pour quiconque s'arrête à ses airs de jeune fille fragile et innocente. Elle se rapproche doucement de moi, et fait glisse lentement ses mais jusqu'a mon visage. Piètre tentative de paraitre langoureuse ou gracieuse, je la connais trop bien pour savoir que jamais la Quartz que je connais ne se comporterait ainsi, ce qui m'intrigue d'autant plus. J'aimerais bien lui dire qu'à fore de se tortiller comme ça, elle me fait pense à une limace, mais l'autorité qui brille au fond prunelles bleues m'en dissuade. Puis, après avoir doucement rapproché son visage du mien, elle murmure : « Mes attributs ne seront jamais aussi puissants que ... ça ! » Et elle me balance un coup de genou entre les jambes. On dit que les grandes douleurs sont toujours muettes. Je comprends pourquoi, maintenant. Mes couilles me sont probablement remontées jusqu'à la gorge, ce qui m'empêche de prononcer un traître mot. La salope. J'en ai les larmes aux yeux. S'attaquer à des choses aussi précieuses devrais être interdit et punis de mort. « Tu sais, Jacobs, ça fait du bien de te savoir à la maison. » Elle éclate de rire et rentre chez elle, en me laissant agoniser sur le sol.

Elle ressort quelques minutes après, enfin vêtue correctement, alors que je songe à acheter des slips en titanium renforcé. « Bon, on se bouge ? » Elle me passe dessus avec l'arrogante autorité qui la caractérise. quand je pense qu'elle a le culot de me dire de me dépêcher ! « Tu peux pas me laisser crever en paix ? » Elle se préoccupe peux de mes plaintes ouvre déjà le portail qui donne vers l'extérieur. Je cours pour arriver à sa hauteur. Au moins, je sais toujours marcher. On marche silencieusement, comme deux prédateurs en chasse. Et après tout n'est-ce pas ce que nous sommes ? Je me contente de suivre Quartz comme je l'ai toujours fait, nous débouchons finalement sur une petite place, dissimulée dans le méandre des ruelles où se trouvent trois adolescents. « Bingo ! » Je souris à Quartz. Nous avons à peine besoin d'un regard pour comprendre que ces trois idiots n'aurais jamais du se trouver sur notre passage.

« Hé Gaby ! » Je leurs adresse de grands signes de la main. A notre approche, un des trois décampe et je ne peux pas m'empêcher d'éclater d'un rire moqueur. Puis je me rapproche d'un des deux, qui tente tant bien que mal de cacher son ... quoi ? Angoisse ? Oui, c'est ça. Quartz et moi faisons peur. Bon dieu, que j'adore ça ! Je le prends par les épaules comme un vieil ami. « Ca va depuis le temps ? » L'autre, à mon contact, devient tout tremblant, je peux voir une goutte de sueur perler à son front. C'est dingue, mais je me délecte de sa peur. Je veux le voir ramper devant moi en m'implorant. « Je ... je m'appele pas Gaby » bredouille l'intéressé d'une voix sourde. Je fais mine de froncer les sourcils avant d'éclater d'un rire aussi faux que les seins de l'hôtesse qui vient chaque année tirer les noms à la moisson. Je regarde Quartz et lui dit entre deux éclats de rire : « T'entends ça ? Il dit qu'il s'appelle pas Gaby ! » Puis je reporte mon attention sur le jeune homme encore tout tremblant et annonce d'une voix menaçante. « Mais, si tu t'appelles pas Gaby, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire de toi ? Mh ? »

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