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✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
rebelles. liam hemsworth
pacificateurs. boyd holbrook
district 13. cobie smulders & chris hemsworth
vainqueurs. gemma arterton & elle fanning
d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

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MessageSujet: HEDEEN&GALAAD   HEDEEN&GALAAD Icon_minitimeSam 15 Sep - 19:59

Le soleil était haut dans le ciel quand je me réveillais enfin, ce qui voulait dire qu'il était aux alentours de midi. J'étais allongé par terre, dans ce qui ressemblait à un bois, c'est ce que je voyais bien que ma vision était étrangement flou. Je tentais de me lever mais un mal de tête énorme m'en empêcha, me clouant au sol. Bientôt, j'entendis une voix qui me semblait familière. « Galaad, lève toi, vite ! » J'aurais bien voulu et je l'aurais fait avec grand plaisir si je l'avais pu. Mes esprits n'étaient pas clairs. Je ne savais pas précisément ce que je faisais ici. Je ne me souvenais même plus comment j'y avais atterri d'ailleurs. Petit à petit, alors que les secondes s'écoulaient, mon état s'améliorait un tout petit peu. Je me souvenais alors que j'avais accepté une mission dans le district quatre. Il fallait que l'on ramène des vivres, mais je ne me souvenais plus lesquelles. « Galaad, dépêche toi ! » C'était la voix d'un homme, et plus précisément de celle d'un rebelle du district 13 qui était parti en mission avec moi. Il me passa un bras sous le mien, pour m'aider à me relever et commença à me traîner, me forçant ainsi à marcher. Je ne l'avais pas encore remarqué mais je le sentis néanmoins dès que mon pied gauche fut posé par terre : j'avais une blessure à la cuisse. Je n'avais pas vraiment le temps de regarder de plus près...

Mettant toutes mes forces à contribution, je tentais d’accélérer le pas malgré la douleur. Je sentais un liquide couler le long de la jambe, du sang. Nous n'avions pas le temps de me soigner, ni le temps de s’arrêter tout court à vrai dire. C'est ce que ne cessait de me répéter mon co-équipier. Nous avions déjà plusieurs heures de retard vu que nous aurons dû rentrer au district 13 à l'aube mais ce n'était pas tout, la veille, nous avions eu affaire à des pacificateurs. Une bagarre avait rapidement explosé, d'où mes blessures. Nous avions rapidement réussi à nous enfuir avant de nous écrouler l'un comme l'autre à terre, à bout de force. Nous avançâmes aussi rapidement que ceci était possible à travers les bois interdits qui nous coupaient du district 13 et autres obstacles. Nous n'étions plus très loin en fait, vu que nous avions fait le plus gros du chemin la veille. C'était sans doute une chance d'ailleurs car je n'aurais pas pu faire beaucoup de kilomètres dans mon état. Au final, deux heures plus tard, nous rentrions enfin. Le lourd sac de provision, que je portais sur le dos depuis que j'avais commencé à marcher, pesait de plus en plus lourd. Quand on m'aida à le ôter, j'eus comme une sensation de liberté. Vous allez me prendre pour une chochotte à force de me voir me plaindre mais rassurez-vous, je n'en suis pas une.

On m'envoya bientôt à l'endroit qui servait d'infirmerie. On me fit asseoir sur un lit, alors que je me sentais de moins en moins bien. J'avais perdu pas mal de sang, sans doute un peu trop d'ailleurs. A peine allongé, je m'évanouis. Ce n'est que... un long moment plus tard que je me réveillais. J'entendis quelqu'un appeler un médecin, ou peut-être une infirmière, et c'est une jeune femme qui s'approcha de ma couchette, une demoiselle que je connaissais plutôt bien d'ailleurs pour l'avoir fréquenté alors qu'elle vivait au capitole. Néanmoins, ce que je ne comprenais pas, c'est qu'elle était censé être morte... « Est-ce que je suis au paradis ? » Oui oui, je n'ai pas la prétention de devoir aller en enfer ! Mais ce qui était sûr, c'est que je n'avais pas l'impression d'être vivant, bien que le paradis/enfer ressemblait étrangement à la Terre telle que je la connaissais.
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MessageSujet: Re: HEDEEN&GALAAD   HEDEEN&GALAAD Icon_minitimeDim 30 Sep - 20:36




Une chose dans mon contrat avec le district 13 que je déteste : 3 jours obligatoires par mois à passer dans les sous-terrains qui me rendent claustro. Et comme si ca ne suffisait pas, ils m'ont déclaré je cite ''L'arrivée de nouveaux évènements au sein de Panem ont amené lieu à certaines conséquences et nouveautés qui pour vous, est le doublement de votre durée obligatoires à exercer au 13.''. Fichue rébellion. D'accord, c'est à mon avis une bonne chose pour notre pays, mais moi, 6 jours sous terre je ne peux tout simplement pas. Même si ce n'est qu'une seule fois dans le mois. De plus que, avec cette période de guerre, je n'ai même plus la possibilité de sortir rien qu'une seule petite minute. Ils disent qu'ils ne veulent pas prendre le risque de perdre bêtement des rebelles. De toute manière que je continue à ruminer ne sert à rien, on ne me laisse pas le choix. Ou si, je l'ai le choix, mais dans ce cas c'est annuler le contrat qui me lie au 13 et ca, ce ne sera pour rien au monde. Plus que deux jours à tenir. Depuis qu'ils m'ont déposé ici, je fais le décompte du temps qu'il me reste enfermée. Vous l'aurez compris, j'ai plus que hâte de retourner sur le terrain, au beau milieu des combats. Certes, en cette période de guerre, il y a des cas intéressants partout. En premier lieu sur les champs de batailles, mais aussi au 13, puisqu'ils ramènent les plus blessés par hovercraft. Mais les circonstances sur le terrains sont bien plus amusantes que dans le centre de soin. Plus dangereuses aussi, et les médecins rebelles sont peu à se déplacer de leur propre volonté parmi les districts où la terreur règne.

Cinq minutes que je suis allongée dans mon lit, les yeux grands ouverts à attendre que les aiguilles de l'horloge indiquent 06:00. Cela fait, je me levai d'un bond, enfilai mes chaussures, ma chemise de médecin, et attrapai mon thermos. Le café, y a que ca de vrai ! J'ouvris la porte de ma petite chambre, et me retrouvai quelques secondes plus tard au centre de soin. Inutile de regarder mon planning sur mon avant bras, je n'en avais pas. Il était bien trop variable en l'espace d'une minute pour être écrit. Seul le panneau d'information me maintenait au courant de mon activité et de l'actualité au centre. Allé, encore demain ici et tu pourras retrouver la nature. Aussi tôt le matin, il n'y avait en général pas grand chose. Les médecins faisaient toujours en sorte que leurs patients dorment la nuit, et permettre aux soldats de reprendre un rythme normal aussi. Et puis pour la majorité, ca leur offrait l'occasion de dormir. Personnellement, c'était pas ma tasse de thé. Enfin, je ne dormais pas beaucoup, quelques heures par nuit, parfois la journée si j'en avais l'occasion, mais je préférais être disponible pour soigner. Heureusement, il y en avait quelques uns comme moi, et on se retrouvait toujours deux ou trois à veiller la nuit et débarquer tôt le matin. Arrivé au tableau, je vis marqué l'approche d'un hovercraft rempli de blessé. Il y avait suivi une liste des blessures apparentes relevées pour chaque personnes. Et c'était toujours la dispute pour obtenir le meilleur cas. Oui, nous avons une façon de tourner assez étrange, mais plus il est intéressant et mieux c'est. Bref, une fois les personnes touchaient toutes déplacées au sein du centre, je me retrouvais au blocs avec un second soldat à la suite. Parfois, on en venait à se demander comment une telle blessure était possible tellement c'était pas beau à voir...

Aux alentours de 15:00, j'avais terminé mes opérations. Tant qu'il n'y avait pas nécessité de la technologie, on faisait tout à la main, même si ca devrait prendre plus de temps. La règle est de ne pas abuser sur les moyens que nous pouvons avoir à notre disponibilité. Dans l'espoir de pouvoir peut être accéder à l'air libre, je m'autorisa une petite pause vers les étages supérieurs. Mais le destin ne souhaitait apparemment pas cela pour moi. Il avait prévu autre chose ce con. La porte de l'ascenseur s'ouvrit avec deux hommes mal en point portaient par deux autres. « Vous êtes... » médecin ? Oui, inutile qu'il continue à blablater. Ca ne se voit à ma blouse ? Vous n'avez pas appris les couleurs ? « C'est bon, c'est bon, je m'en charge. Aller les faire allonger sur un lit. » Ils me donnèrent leurs numéros de soldat, puis je me dépêchais d'aller chercher le dossier médicale de chacun dans les bureaux. Je me tapais un petit sprint pour rejoindre l'infirmerie, et eu juste le temps d'apercevoir l'un des combattants s'évanouir sur le lit. Je refilais les papiers à l'infirmière la plus proche et lui ordonnai de me suivre. J'analysais brièvement les blessures du jeune homme qui m'était familier. Il possédait de multiples entailles minimes sur le corps, et une à la cuisse bien placée et suffisamment importante pour lui permettre de perdre de grosses quantité de sang. Je demandais à l'infirmière de voir le groupe sanguin du gars, et de faire immédiatement une perfusion. Une fois cela fait, je lui donnais un peu de morphine et le soigner à même le lit. Je me chargeais de soigner sa jambe, de refermer sa coupure de façon à ce que le sang circule bien de nouveau dans toute la jambe. J'allais ensuite voir son coéquipier quelques rangées plus loin, et cicatriserais les diverses entailles de Galaad plus tard. L'autre soldat avait surtout pris pas mal de coup, il fallait seulement lui accélérer le processus de guérison et veiller à ce qu'il n'y est pas d'autres problèmes.

Douze heures plus tard, à approximativement 02:00 du matin et que je veillais à suivre les actualités de Panem, l'infirmière m'appela pour me prévenir du réveil de Galaad. « Est-ce que je suis au paradis ? » Sa question me fit lever les yeux au ciel. Enfin, plutôt au plafond vu à quelle distance le ciel devait se trouver... « Tiens, bois donc au lieu de dire des conneries. T'étais déshydraté quand t'es arrivé au D13. Et ta perdu beaucoup de sang. Comme tu peux le voir, je t'ai opéré et ca va mieux maintenant. Il est aussi possible que tu ressentes encore quelques effets de la morphine, mais ca devrait être bon d'ici quelques minutes. » Ca me faisait bizarre de le revoir juste en face de moi, là parmi les rebelles. Cette bien bâtit et fort charmant avait tenté de me séduire lorsque j'étais encore au Capitole. J'avais évidemment été bien clair en lui disant que je ne recherchais aucune relation, mais il s'était malgré tout entêté. « La dernière fois qu'on s'est croisé, tu me semblais être dans une ascension politique favorable au Capitole, non ? Qu'est-ce que tu peux bien foutre ici maintenant ? » Je l'observais, plutôt souriante, mais il me semblait que quelque chose clochait. Jusqu'à aujourd'hui, il avait fait parti des personnes dont j'étais persuadée de ne plus jamais revoir à moins de me rendre au Capitole.


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MessageSujet: Re: HEDEEN&GALAAD   HEDEEN&GALAAD Icon_minitimeVen 5 Oct - 23:25

Pour seule réponse, la jeune femme m'ordonna de boire et elle indiqua également que je venais de dire des bêtises, ce qui signifiait que j'étais toujours en vie. Je me sentis alors aussitôt soulagé, pas que je ne veuilles pas mourir mais bon quand même... Cela m'aurait embêter de mourir lors d'une mission pour les rebelles alors que mon but est de faire totalement l'inverse : faire mourir la rébellion tout en restant, moi, en vie. J'émis un léger sourire en entendant sa voix et sa remarque. Je la reconnaissais bien là, toujours à m'envoyer promener, comme elle l'avait toujours fait en me remettant à ma place dès que je la draguais. Pourtant, je ne m'étais pas laissé abattre pour autant et j'avais poursuivi mes efforts, même s'ils n'avaient jamais mené à rien vu qu'elle avait ensuite été déclaré morte. Au final, mon sourire s'effaça très rapidement lorsque j'essayais en vain de me redresser et c'est alors à un gémissement qu'il laissa place. Je n'aimais pourtant pas me montrer faible devant une jeune femme, ni devant quiconque d'ailleurs mais bon là, je n'avais pas trop le choix à vrai dire. Je tentais également de prendre le verre qu'elle me tendait mais c'était peine perdue également. Pour toute réponse, je me remis alors dans ma position initiale, écoutant la suite de ses paroles. Hedeen m'expliqua que j'étais arrivé très déshydraté et qu'elle avait dû m'opérer. Ceci ne m'étonna guère. J'avais vraiment fini en mauvaise posture d'après le peu que je me rappelais pour l'instant. Elle me dit néanmoins que ça allait mieux désormais, même si j'allais encore avoir l'effet des médicaments pendant quelques minutes. « Merci », répondis-je dans un souffle faible. Après tout, elle était la cause de ma guérison, ou en tout cas du fait que j'étais toujours en vie. « Sans toi je serais sans doute mort à l'heure qu'il est. » Et je l'aurais cherché partout au paradis, la pensant morte, alors qu'elle n'y était pas. Et puis quoi encore ?! « J'ai quoi exactement ? » Comme elle l'avait explicité, j'étais sous l'effet de la morphine, et même si je gémissais en bougeant, je ne sentais pas pour autant toutes les parties de mon corps et de ce fait, je n'étais pas vraiment capable de voir où j'avais réellement mal. J'espérais que le tout ne soit pas trop grave, afin de ne pas devoir rester aliter des jours et des jours. J'avais envie de reprendre ma mission sur le terrain dès que ceci serait possible ! Le Capitole et ma mission avant tout, même avant ma santé et mon bien-être ! « Tu penses que je pourrais sortir quand ? » Je lui posais mille questions, à elle qui avait sans doute mieux à faire que de rester avec un seul patient, mais à vrai dire, je n'en avais pas grand chose à faire. Ce qui m'importait, c'était que je me rétablisses vite, pas que les autres malades ou blessés aillent mieux... Ils pouvaient même mourir pour la plupart que ceci ne me ferait rien vu qu'il s'agissait là de rebelles, la « race humaine » que je dénigrais le plus au monde.

Quand elle eut fini de répondre à mes questions d'ordre médical, les sujets plus personnels s'ensuivirent. Je n'étais pas dans le meilleur état pour une conversation complète mais les minutes passant, je sentais les effets de la morphine se dissiper peu à peu, comme Hedeen me l'avait précédemment prédit. La blondinette me demanda bientôt ce que je faisais dans le clan rebelle alors qu'elle m'avait connu en pleine ascension politique au sein du Capitole. C'était assez compliqué à expliquer. Je ne pouvais pas lui dire la vérité sans quoi tout ceci compromettrait ma couverture, ce que je ne souhaitais pour rien au monde. « C'est une longue histoire à vrai dire et je t'avouerais que je n'ai pas trop la force de tout te raconter là. » J'aurais eu la force en réalité si je l'avais voulu mais la vérité était qu'il avait fallu que je trouve un échappatoire à sa question. Mon mensonge était déjà tout tracé dans ma tête et ce depuis le premier jour où j'avais mis les pieds dans le district 13, puisque je m'étais préparé à revoir des personnes de mon passé, même si Hedeen n'avait jamais fait parti de mes projets de ce côté là. Néanmoins, afin qu'elle rentre dans mon histoire et qu'elle ne doute pas de moi, je finis par ajouter : « Mais disons simplement que certaines choses m'ont fait changées d'avis au Capitole. » J'avais besoin qu'elle me fasse confiance, qu'elle ne se pose aucune question sur ma loyauté envers les rebelles, etc. Si ma couverture venait à sauter, je ne serais plus à l'abri et ceci n'était pas possible ! Je finis par lui poser une question à mon tour. « Et toi du coup ? Tout le monde te pensait morte, moi y compris il y a encore dix minutes. » Je ne savais pas si j'allais avoir droit à une réponse ou non mais j'avoue que cette histoire m'intriguait vraiment. « En tout cas, tu es toujours aussi belle. » Et oui, on ne perd pas les bonnes vieilles habitudes, même quand on est sur un lit d’hôpital, sortant d'une opération et d'une mort évitée de justesse.
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MessageSujet: Re: HEDEEN&GALAAD   HEDEEN&GALAAD Icon_minitimeDim 7 Oct - 0:41


Peu importe le médecin qu'il aurait eu, ses soins auraient été les mêmes. Pas de blessure extraordinaire, difficile à soigner ou autre. Certes, sa situation aurait pu être pire, il aurait pu recevoir de très mauvais coups, mais sans dire qu'il n'avait rien, c'était finalement assez superflus. Le plus dur a du être de parcourir les kilomètres avec la douleur, le sang qui s'échappait, et les derniers rayons de soleils qui frappés. Et son arrivé aux sous-terrains en a été la preuve. « Tu as simplement quelques légères entailles à diverses endroits, mais surtout une bien profonde au niveau de ta cuisse gauche, peu loin de ta hanche. C'est celle-ci qui explique ton état assez pitoyable disons. » J'accentuais ma moquerie par un petit sourire qui voulait tout dire. Ce n'est pas parce que je le connaissais d'avant que je me permettais cela ; tous mes patients y ont le droit. Les pas contents se plaignent, mais vu mon beau boulot, peu le font. « Je dirais que demain ce sera bon, selon ton état au cours de la journée. Je peux pas te donner d'heure précise, mais assez tôt je pense. Je t'ai mis un peu de pommade cicatrisante, légèrement au niveau de la cuisse pour aider à la guérison. Ca doit être le truc que j'utilise le plus ca... » Je ne saurais le nombre d'entailles que j'ai eu, certaines plus graves que d'autres, à guérir ces dernières semaines. Avec les soldats en pleine bataille, cette pommade fait des miracles. Et sincèrement, si le stock se finit un jour, j'organise à casse au Capitole pour en voler. C'est vraiment de l'or ces trucs là.

En générale, les rebelles se méfiaient des arrivants du Capitole. Chose normale, ils ne veulent pas avoir à faire à des taupes dans leurs alliés. Personnellement, quand j'ai débarqué, j'ai eu droit à un putain d'interrogatoire. Ce avant même d'être au 13, il voulait s'assurer de mes objectifs. Même dans les locaux, les gens te regardent un peu de travers, pire que méfiants. Après, ce que je fais à travers Panem m'a valu leur confiance. Faut dire, ce serait idiot qu'un infiltré se mette à soigner tous les pauvres du pays en parcourant au quotidien la forêt. Enfin moi, je trouverais ca totalement bidon. Bref. Je me demandais comment il avait pu se faire accepter parmi les rangs, lui sortant d'un monde politique et capitolin à souhait. Cependant, sortant d'un long sommeil précédé d'heures de souffrances, je comprends qu'il n'est pas la tête à en parler. Chacun avons une ou plusieurs raisons nous ayant fait nous opposer à cette dictature. Et dire cela doit être l'une des réponses les plus larges et évasives à ce sujet. Dans tous les cas, autant dire que je m'en fichais un peu. Les gens qui s'opposent aux rebelles ne se rendent pas compte comme nous pouvons être influent et résistant. Peu arrivent à le desceller, et ca en fait une partie de notre force. « Les rebelles m'ont offert l'opportunité de posséder une chose qui me serait impossible d'obtenir au Capitole, la liberté. Mais la vraie tu sais, parmi la nature, à l'état sauvage un peu. Je m'éclate ici franchement. » Plus bas, j'ajoutais un commentaire qui ne pouvait venir qu'un médecin de mon genre. Et on est bien rare à être comme moi. « Et avec l'opposition là, quand je suis en plein sur le terrain, tu ne te rends même pas compte des cas que je peux avoir. C'est fantastique, je soigne des blessures de malades et dans des conditions de malades ! Jamais j'aurais d'autres opportunités comme celle la... » Mon petit coté morbide ressortait gentiment. Mais faut bien dire ce qui est. C'est comme mon paradis en ce moment...

« Et toi Galaad, toujours aussi con. » Sa tentative de drague me fit bien rire. A peine en forme qu'il se remettait en scelle pour séduire ! « Tu sais, ton état est loin de te foutre à ton avantage. T'as une gueule de déterré. » Je me remémorais les multiples fois où il tentait encore et encore de me séduire. C'était marrant. Et à ce que je peux en voir, c'est un trait de caractère qui est loin de le quitter de si peu. « T'as jamais compris pourquoi ca ne m'intéressait pas, n'est-ce pas ? » Je n'ai aucune idée de pourquoi je lui sortait cette question. C'est venu au fil de mes pensées en fait, et je n'ai pas réfléchi avant de prendre parole. Mais ca restait vrai, j'en était persuadé. A vrai dire, j'ai du mal à me cerner moi même sur ce point. Juste que je me suis toujours, et encore aujourd'hui, concentrée sur mon travail, ma vie à moi et pas selon celle d'une autre personne. Oui, vous pouvez appeler ca de l'égoïsme, car ca doit être exactement le cas. Enfin, mon plaisir est l'adrénaline et mes patients, après ce n'est que du superflus. Des choses inutiles dont je trouve inutile de perdre du temps. « En tout cas, peu importe. Il est 2h du matin et je me lève tôt sans forcément le vouloir, comme un réveil intégré quoi. Je te conseil de reprendre un rythme plus ou moins normal aussi... T'as aucun soucis donc ? J'entends ma couchette m'appeler la.»


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MessageSujet: Re: HEDEEN&GALAAD   HEDEEN&GALAAD Icon_minitime

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