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 Knock Knock ! Guess who's there ?!

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MessageSujet: Knock Knock ! Guess who's there ?!   Ven 1 Juin - 22:14





    Tout en courant, Orube tira sur sa robe. Sa robe était bien trop courte et ses talons bien trop hauts. Elle manqua de se ramasser sur le sol un nombre incalculable de fois. Néanmoins, elle ne lâchait pas sa robe pour éviter que l'on voie ses sous-vêtements. C'était sûrement pour cela qu'elle manquait de tomber plusieurs fois ; son manque d'équilibre. Tenir sa robe et réussir à marcher avec des talons comme cela, tout en restant debout, ce n'était pas aussi simple. Le visionnage de la Moisson l'avait bouleversée. Peu importait sa tenue, peu importait si elle chutait, elle se relèverait et se mettrait de nouveau à courir. A courir jusqu'à en perdre haleine. Les paillettes qui étaient sur ses cheveux finissaient par s'envoler ou glisser de ses cheveux qui commençaient à être trempés. La chaleur, la sueur, l'angoisse, la peur et la nervosité. Inutile de rajouter d'autres facteurs, inutile d'y penser... Cela ne ferait qu'en rajouter une couche. Une couche de plus qu'elle n'était pas certaine de supporter. C'était trop pour elle... Mais il y avait aussi cette pointe d'excitation... Et les Jeux ! Ses premiers Jeux en tant que préparatrice ! Malgré les gouttes de sueur qui perlaient sur son front, malgré son souffle saccadé, malgré ses yeux plissés et ses sourcils froncés, un petit sourire malicieux se dessinait progressivement sur ses lèvres. Ses petits pas de course se firent vite remplacer par de grands pas élancés. Elle avait soudain envie de danser, de clamer au tout Panem sa joie et son bonheur. Un moment, elle s'arrêta pour reprendre son souffle. Elle appuya vivement sur l'une de ses côtes tandis qu'un point de côté lui prit. Orube grimaça. Elle entama les cent pas dans l'une des ruelles bordées de grandes boutiques de luxe, les bras croisés sur sa poitrine alors qu'elle essayait d'occulter la douleur qui s'installait en bas de sa poitrine. Oui, elle était anxieuse pour ses premiers Jeux. Mais c'était tout de même ses premiers Hunger Games, elle ne pouvait pas nier qu'elle était ravie d'y participer. Mais ses tributs étaient d'une laideur... Pauvres enfants, les parents auraient certainement mieux fait de les noyer dans une bassine... Elle se mit à ronger ses doigts manucurés et se mordre la lèvre inférieure, y rongeant sa peau.

    Oh, et puis zut ! Orube tira une nouvelle fois sur sa robe, ajusta un minimum ses cheveux et se remit à courir à grandes enjambées pour rejoindre l'un des quartiers chics où vivait sa meilleure amie. Orube ne comptait plus les années. Autant d'années où Galatéa avait toujours été présente. Ses premières larmes pour son premier petit ami, ses crises de colère – même si elles avaient plutôt étaient rares – ou encore ses éclats de rire. Elles avaient beaucoup partagé et avaient été très tolérantes, même si souvent, les Hunger Games restaient un sujet tabou entre elles. Orube ne comprenait pas pourquoi son amie n'appréciait pas autant qu'elle les Jeux et cette dernière ne comprenait pas pourquoi Orube les aimait tant. Elles étaient aussi très différentes sur certains points ; Galatéa était tellement plus posée et calme alors qu'Orube était excentrique et enjouée ou amusée d'un rien. Mais leur amitié avait su faire face à ces différences. Elles avaient eu besoin l'une de l'autre et elles avaient toujours su être là. Toujours. Orube déglutit alors qu'elle se trouva enfin devant le loft de son amie. Essoufflée, elle sonna et lorsque l'on décrocha à l'interphone, Orube se colla contre le micro en sanglotant :

    " - Gala ! Ouvre-moi s'il te plait c'est affreux... AFFREUX ! ".

    Elle couinait, reniflait. Elle n'avait pu retenir ses larmes. Des larmes qui rassemblaient un tout qu'elle ne pouvait plus contenir. Son maquillage se mit à couler et elle commença à frotter ses yeux en tapant du pied. Elle n'avait pas mis la bonne robe, elle n'avait pas mis les bonnes chaussures, sa coiffure ne ressemblait plus à rien et désormais, elle ressemblait à un vieux panda grisonnant. Tant pis... Elle demanderait les faveurs de Galatéa pour lui refaire une petite beauté. Orube savait qu'il n'y aurait pas de soucis pour cela. Oh ! Et une bonne tasse de thé bien chaud avec des petits gâteaux... Zut... En plus de ne pas être présentable, elle venait à son amie sans fleurs ou pâtisseries... Comment Gala faisait-elle pour la supporter ?!
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MessageSujet: Re: Knock Knock ! Guess who's there ?!   Sam 2 Juin - 22:26

En revenant, je trouvais ma télévision encore sur pause. Encore la Moisson du district 5. J’avais regardé le reste sur la grande place, avec Gowan. Mais apparemment, cela ne suffisais pas. Comme à son habitude, dès que j’ouvris la lumière, la télé se ralluma pour me montrer la fin de la Moisson du District 5. Ca faisait longtemps que ce n’étais plus en direct. J’avais vu toutes les autre Moisson. Aucun autre volontaire, à part dans le 9, où le garçon prit la place de l’autre pour aller au Jeux avec sa bien-aimé, semblait-il. Je me déshabillais, enlevais mes chaussures à talons et mis mes pantoufles. Sur le chemin pour revenir chez moi, je m’étais acheté des chocolats. Bien que cela fasse grossir, j’adorais ça plus que tout au monde, à part aider les gens, évidemment. Je décidai d’enlever ma robe aussi car elle était trop serré. Evidemment, changement de robe veut dire aussi changement de maquillage et de coiffure. Je choisi une de ses robes bouffantes rose bonbon que j’adorais. Après m’être maquillé et coiffé, j’allai me préparer un chocolat chauds quand j’entendis l’interphone sonné. Qui cela pouvait-il bien être ? Gowan ? Non, pas possible, je l’ai vu il y a 5 minutes. Le marchand de fleur ? Les miennes étaient fanées et j’en avais commandé d’autre. Après avoir décroché l’interphone, j’eu la surprise d’entendre la voix d’Orube, ma meilleure amie :

" - Gala ! Ouvre-moi s'il te plait c'est affreux... AFFREUX ! ".

Sa voix prenait des intonations perturbantes. Je ne l’avais jamais entendu couiner comme ça. Apparemment, il se passait quelque chose de grave. Peut-être c’était-elle encore disputée avec son mari ? Il faut dire que Noah n’est pas la bonté incarnée. Mais avec Orube, il fallait aussi s’attendre au pire. Elle a surement vu la Moisson. Mais qu’est-ce qu’il pouvait y avoir d’aussi horrible ? Je ne me rappelle plus quelle district elle a. C’est vrai que cette année, certains tributs ne sont pas extraordinaire. Je peux les compter sur une seule main, les tributs qui ont une belle tête. Serait-ce ça ? La laideur de ses tributs. Alors, elle s’est énervée pour rien. Mais, comme je ne peux la laissé ainsi toute seule, je décidai de lui ouvrir.

« Tu me raconteras tout à l’intérieur, allez viens, j’étais justement en train de préparer du chocolat. »

J’ouvris la porte. Mon appartement se tenait au 6ème étage. J’entendais les rouages de l’ascenseur monté la cage. Bien que nos ascenseurs sont silencieux, me mécanisme lui, s’entends. Certes, un petit peu, mais quand même. J’entendis le DING significatif. Je l’entendis toquer à ma porte. J’allai lui ouvrir. La créature qui se tenait devant moi n’avait rien en comment avec ma meilleure amie, à part la couleur de ses cheveux et de ses yeux. Ses cheveux étaient complètement décoiffés. Les paillettes quelle avait mise dégringolait sur le sol. Et son maquillage, une horreur. Ses yeux rougis augmentèrent mon désespoir. Son mascara et son eye-liner avait coulé. Je vis qu’elle avait tenté de l’essuyé mais sans grand succès.

« Par le dieu de la mode, ton maquillage ! Orube, que s’est-il passé ? »

Elle m’indique par un coup de tête la télévision. La moisson du district 8. Je la fis entrer et s’assoir sur le canapé. J’allai préparer le thé quand je l’entendis tomber en sanglot une nouvelle fois. Oui, je pense que ce sont belle et bien ses tributs, ceux du 8. J’avoue qu’ils ne sont pas des beautés fatales, certes. Mais pourquoi se mettre dans un tel état ? Après avoir fini le thé, j’allai lui porter sur un plateau.

« Bon, ok, se sont tes tributs. Mais s’il te plait, ne pleure plus. Ce n’est pas une raison. Aller, sèche tes larmes, je vais te maquillé. »

Je me dirigeais vers la salle de bain et pris mes outils de travail. En revenant dans le salon, je vis qu’elle pleurait encore doucement. Je lui passai ma main dans ses cheveux, en essayant de les coiffé.

« Aller, dis-moi tout. »

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Knock Knock ! Guess who's there ?!   Mar 19 Juin - 0:30

    La voix de son amie retentit dans l'interphone. Un bref sourire illumina le visage de la petite blonde. L'espace d'un instant, elle crut que Galatéa ne serait pas là. Avec la retransmission de la Moisson, certains s'étaient donnés rendez-vous sur la grande place ou encore chez les uns ou les autres pour partager un bon moment conviviale, histoire de boire et manger. Une chance que son amie soit chez elle. Et en plus d'avoir un peu de réconfort et de se faire consoler par sa plus vieille amie, il y avait du chocolat. Orube se mordit l'index, le regard perdu dans le vague, alors que Galatéa lui ouvrit la porte. Du chocolat... Que c'était bon ! Mais qu'est-ce que ça faisait grossir aussi ! D'une main, la nouvelle styliste ouvrit la porte en faisant la moue, ses larmes semblaient loin désormais. Elle avait déjà prit trois kilos cette année alors qu'elle avait tout fait pour en perdre. Même les médicaments et autres régimes n'avaient su venir à bout de ces kilos en trop. Elle avait longtemps songé à se faire vomir mais, lorsqu'elle avait apprit que cela détruisait la trachée et la gorge, elle avait été bien plus que réticente. Presque dégoûtée. L'idée de devoir manger du chocolat et de prendre un nouveau kilos la terrifiait mais elle en avait terriblement besoin. D'un pas lent, Orube se dirigea vers l’ascenseur et appuya sur le bouton. Avec les moyens qu'elle avait, pourquoi habiter au sixième étage ? Parfois, Galatéa était un vrai mystère pour Orube. Pourtant amies de longue date, il y avait des fois, elles ne se comprenaient pas du tout. C'était comme adresser la parole à une personne qui ne parlait absolument pas la même langue. D'un revers de main, Orube essuya son maquillage qui avait coulé, le faisant davantage baver. Tant pis. C'était trop tard pour être rattrapé de toute façon. Comme pour ses tributs. C'était trop tard pour en avoir de bien plus jolis. Orube faisait partie de ceux qui adoraient les Jeux, de ceux qui pensaient que ce n'était ni plus ni moins qu'un jeu parmi tant d'autres. Et ses tributs étaient ses nouveaux jouets. Mais pas des jouets comme elle en avait l'habitude. Ces jouets-là étaient laids, ignobles, affreux et ne donnaient pas du tout envie de s'éclater avec. Son front contre la paroi de l'ascenseur, ce dernier se mit à émettre un signalement, ouvrant ses portes pour accueillir la capitolienne. Un pas, puis un deuxième et Orube se trouva à l'intérieur. Sans regarder le tableau de bord, elle appuya sur le numéro 6.

    Un long soupir s'échappa de ses lèvres alors qu'elle croisait les bras sur sa poitrine tout en tapant du pied. Ce n'était pas vraiment de l'impatience. Que pourrait-elle dire à Galatéa ? Serait-elle capable de rendre beaux ses tributs alors qu'elle n'avait aucun talent ou même aucune idée ? Elle encercla son corps de ses bras alors qu'elle se remit à pleurer. C'était une castastrophe. Une ca-tas-trophe. Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent en émettant un signal. Instinctivement, Orube releva la tête, es joues pleines de larmes, et observa le plafond comme pour chercher la sonnette avant de sortir. Son amie avait déjà ouvert la porte. Orube voulut se jeter dans ses bras mais la vue de la télévision allumée l'a refroidie bien vite. D'un signe de tête, elle montra à Galatéa la cause de ses peines et de ses pleurs. Sans dire un mot de plus, son amie la fit rentrer et s'installer sur le canapé. Orube s'enfonça dedans avec une soudaine légèreté. C'est fou comme, une fois passée la porte d'entrée, Orube se sentit déjà mieux. Son amie avait ce don d'aider les gens. Avec des gestes, des regards, tout ça avec une sensibilité et une bienveillance impressionnante. Son visage enfouit dans ses mains, elle ne pouvait contenir ses larmes de détresses. Oh, Gala, si tu savais ! Comment s'arrêter de pleurer alors que des êtres aussi moches existaient et qu'elle devrait s'en occuper ?! Galatéa se leva et alla chercher ses outils. Désormais, il fallait qu'elle se calme. Si son amie prenait le temps de la maquiller, il fallait se calmer. Secouée de légers spasmes, hoquetant encore, Galatéa revint s’asseoir près d'elle, passant une main dans ses cheveux. Orube sortit son visage enfouit dans ses mains et regarda son amie avec une bouille d'enfant à qui l'on venait de confisquer son plus beau jouet :

    «  - Oh, Gala ! Qu'est-ce que je vais faire avec CA ?! »

    Orube se remit à pleurer de plus belle :

    «  - Je suis sensée faire quoi avec ces tributs ?! Est-ce que tu as vu leur visage ? Ces boutons ? Ces yeux globuleux ? Ces oreilles décollées ? Ces nez empattés ? Qu'est-ce que je vais faire ?! C'est impossible de réussir avec CA. La nature ne les a pas gâtés, comment moi, simple femme, vais-je faire pour rattraper CA ?! C'est tout bonnement impossible ! IM-PO-SSIBLE ! ».

    La jeune femme tendit les bras et se jeta sur son amie pour l'étreindre.

    «  - Je vais être la risée des Hunger Games ! Je vais être ridiculisée et Noah en profitera pour me le rappeler jusqu'à la fins de nos jours ! ».

    Orube interrompit son étreinte et se leva pour faire les cent pas :

    «  - Je n'ai aucune idée pour mes tributs, ils sont laids, ma vie est un véritable désastre, j'ai prit trois kilos cette année, je sens que je vais devenir insomniaque et, zut j'ai envie de ce foutu chocolat dont tu m'as parlé à l'interphone ! ».


    En faisant les cent pas, Orube s’entremêla les pieds et trébucha la tête la première sur l'accoudoir du canapé :

    «  - Pourquoi est-ce que j'ai la poisse comme ça ?! ».

    Elle frotta vivement son front en se remettant à chouiner. Et dire qu'elle aurait pu avoir un sublime maquillage grâce à Galatéa, bah là, c'était râpé. Et en plus, elle ressemblait à un pauvre petit lapin asthmatique avec ses yeux rouge et ses hoquets.
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MessageSujet: Re: Knock Knock ! Guess who's there ?!   Mar 31 Juil - 2:31

Ma meilleure amie est secouée de spasmes. De chaudes larmes lui coulent sur les joues, alors que je lui passe et repasse mes doigts dans ses cheveux. Je n’ai jamais compris ma meilleure amie. Elle est si innocente. Elle ne pense qu’à la beauté des choses. Et les paillettes dans ses cheveux m’en donne la confirmation. Pour elle, tout ceux qui n’est pas beau n’est pas conforme, en tout cas, je crois que c’est comme ça qu’elle marche. Mais elle ne comprend pas ce qui se passe réellement, en dehors de la Capital. Moi non plus, je l’avoue, mais je suppose que ça doit gronder. Je me demande encore pourquoi il y a des volontaires. Le garçon pleurnichard du District 1 me l’a fait comprendre. Il m’a fait comprendre que même dans les District les plus avantagé, certains ne voulait pas aller à ce genre de barbaries. Mais il n’était pas très crédible après la fille rousse qui s’est porté volontaire. Je me rappelle maintenant de cette petite. C’est un mannequin que j’ai déjà maquillé. J’avais découvert des traces de bleus et d’ecchymoses très très anciennes chez elles, mais elle m’avait dit de ne pas m’en faire, que c’était lors des entrainements qu’elle se blessait. Je devais cacher tout ça avec du fonds de teint. Mission accomplis, évidemment, mais le regard de cette petite n’était pas sincère. Il m’avait semblé que ces bleus étaient là depuis bien trop longtemps pour être de simples coups lors des entrainements. J’avais même trouvé des points de suture.

La voix étouffé par les sanglots d’Orube me ramena difficilement à la réalité. «Oh, Gala ! Qu'est-ce que je vais faire avec CA ?! » Ma pauvre Orube, il y en a qui en ce moment même, pleure leur proche alors que toi tu pleures la laideur de tes tributs. Tu es vraiment une innocente jeune fille. « Je sais Orube, je sais » Elle est tellement fragile pourtant. J’aimerais l’aider, mais je dois avouer que la tribut que j’ai eu cette année est plutôt jolie, même si son teint est une d’une blancheur cadavérique. «Je suis sensée faire quoi avec ces tributs ?! Est-ce que tu as vu leur visage ? Ces boutons ? Ces yeux globuleux ? Ces oreilles décollées ? Ces nez empattés ? Qu'est-ce que je vais faire ?! C'est impossible de réussir avec CA. La nature ne les a pas gâtés, comment moi, simple femme, vais-je faire pour rattraper CA ?! C'est tout bonnement impossible ! IM-PO-SSIBLE ! ». Oui, j’avais vu. Mais Orube exagère les détails. Ils n’ont pas de nez empâté, non ? Oh, je ne sais plus, leurs visages ne m’ont effectivement pas marqués. Contrairement à d’autre, comme la fille du 11 par exemple. Je jalouse le maquilleur ou la maquilleuse qui a dû la prendre en charge. Je comprends pourquoi Orube désespère. Peut-être aurait-elle voulu avoir les tributs du District 2 ? C’est vrai qu’ils sont beau tous les deux, mais déjà que j’ai mis longtemps avant d’arriver au District 4, je n’imagine pas le temps que ça pourrait prendre si on souhaite être muté au District 2.

Comme si ma meilleure amie lisait dans mes pensé, elle se jette dans mes bras grand ouvert, tremblant et sanglotant de plus belle. Je lui caresse doucement les cheveux, en essayant une fois de plus, de les démêler. Je l’entends marmonner dans ma chemise «Je vais être la risée des Hunger Games ! Je vais être ridiculisée et Noah en profitera pour me le rappeler jusqu'à la fin de nos jours ! ». Je sais que Noah en serai capable. Je n’ai jamais réellement compris pourquoi Orube avait accepté de se marier avec une pourriture pareille. Moi, je suis célibataire et je suis très bien comme ça. Bien sûr, en parfaite amie, je l’ai soutenue pendant toutes ces périodes de malheur, et je la soutiendrais toujours, mais je sais qu’elle sera tellement mieux sans lui. Elle qui rêvait au prince charmant quand nous étions petite. Je pense que les fées ne l’ont pas gâté. Elle bondit de mon étreinte et ce mis à marcher tout en marmonnant «Je n'ai aucune idée pour mes tributs, ils sont laids, ma vie est un véritable désastre, j'ai prit trois kilos cette année, je sens que je vais devenir insomniaque et, zut j'ai envie de ce foutu chocolat dont tu m'as parlé à l'interphone ! ». Je rigole intérieurement. Moi aussi le chocolat me fais envie, mais les amies, ça passe d’abord. « Ecoute-moi Orube. Certes, tes tributs sont laids, certes tu n’as sans doute aucune idée de ce que tu veux faire. Mais écoute-moi tu veux. Ma première année aussi était désastreuse. Mes deux premières années ont été désastreuses. Mais, après ces Jeux-là, prends des cours de stylismes, abonne-toi à des revues sur la mode, demande des conseils. Ta première année ne peux être une réussite. Mais au fur et à mesure de t’entrainer, tu verras, tu deviendras une styliste hors pair, et peut-être même qu’un jour, tu habilleras les tributs du District 1, qui sait ? » Je lui souris. Ma il semblerait que j’aurai du m’abstenir car Orube s’emmêles les pieds et s’étale le front sur l’accoudoir du canapé, ce qui la fais pleurer de plus belle. «Pourquoi est-ce que j'ai la poisse comme ça ?! ». Elle se frotte le front sans grand conviction. Je vais chercher un peu de glace dans le réfrigérateur et la pose sur le front d’Orube. Je me penche vers elle et lui murmure « Orube, ma chère Orube, on ne peut pas tous avoir de la chance. Regarde le tribut masculin du District 1, il semblait malheureux comme des pierres, et encore plus quand aucun volontaire ne s’est présenté. Lui aussi doit se dire qu’il n’a pas de chance. Mais vois les choses en face. Tu ne peux pas te dérober. Tu es la seule styliste pour le District 8. Ils ont besoin de toi. Alors, si un chocolat chaud peut te remonter le moral, dis-toi qu’il vaut mieux ça que te prendre des kilos. » Je rigole puis lui adresse une accolade affective sur l’épaule gauche avant d’aller lui répliquer. « En plus, c’est du alléger, tu me connais. Aller, vas t’assoir, et sèche-moi ces vilaines larmes, je ne veux plus les revoir. » Je luis souris, confiante, alors que je pars dans la cuisine finir préparer le chocolat, en attendant une quelconque réponse de la part de mon amie d’enfance.
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MessageSujet: Re: Knock Knock ! Guess who's there ?!   Dim 7 Oct - 17:06

    Et il ne lui restait plus que ses yeux pour pleurer. Accoudée au canapé qu'elle venait de se prendre en pleine face après s'être royalement viandée, Orube ne pouvait que pleurer, sa petite tête blonde enfouie dans ses bras. Elle avait déjà vécu pire. Oh, bien pire. Des années bien plus pires et bien plus difficiles comme cette fameuse année où elle avait bien prit cinq kilos, où chaque repas qu'elle concoctait était une véritable catastrophe nucléaire, où elle avait fait tomber le bébé de l'une de ses voisines parce qu'il était bien trop gros pour ses petites mains, où Noah ne lui avait pas adressé la parole durant des jours sous prétexte qu'il était occupé, où... Oui, il y avait eu bien pire. Mais commencer ses premiers Hunger Games d'une manière aussi pitoyable... Non... Ça ne pouvait pas se passer comme cela. Elle aurait voulu se battre, se redresser, se relever, faire face à son amie, les poings serrés, et lui dire qu'elle réussirait. Ce n'était pas dans ses cordes. Ce n'était pas dans son caractère. Elle enviait Gala. Elle enviait ses yeux pétillants d'optimisme, son sourire et son plein d'assurance. Elle enviait sa beauté et sa joie. Tout ce qui émanait d'elle... Elle rayonnait. Son amie ne cessait de rayonner. C'en était presque agaçant tellement elle était parfaite. Mais comment être agacée par sa meilleure amie, la seule capable de la supporter ? De plus, Gala était toujours la seule à même de trouver les bons mots pour la résonner, la rassurer. C'était comme ça, et ce, depuis leur rencontre. Sérieusement, comment faisait-elle pour supporter quelqu'un comme Orube ? Elle aurait pu avoir toutes les amies possibles et imaginables, des filles tellement plus jolies, tellement plus drôles, tellement plus engagées, tellement plus... Et surtout, tellement moins stupides, maladroites ou plaintives. Pourtant, non. Gala avait choisi Orube. Elle avait choisi de lui tendre la main avec son sourire chaleureux. Elle avait décidé d'ouvrir sa porte et de l'accueillir chez elle à chaque fois que Miss Harvey-Cain pleurait à chaudes larmes. Elle avait décidé d'ouvrir les bras et de l'enlacer comme une sœur. Seigneur, qu'est-ce qu'Orube ferait sans sa meilleure amie ? Peut-être que le Capitol et Panem l'aurait dévoré si la jeune femme ne s'était pas interposée avec son bouclier et son épée. Galatéa ? C'était un peu son chevalier en armure blanche, sa protectrice, son mentor, sa valkyrie. Un énième sanglot, un énième hoquet et Orube leva la tête vers elle, sa lèvre inférieure tremblant légèrement. Elle avait vraiment trouvé les mots. Orube déglutit, s'essuyant les joues d'un revers de main, retirant ainsi son fond de teint. C'est fou comme une seule personne peut vous rendre votre confiance en soi.

    Galatéa avait foi. Elle était ce genre de personnes à croire qu'il y avait du bon en tout le monde, que toutes les choses pouvaient s'arranger. Une grande bouffée d'optimisme et de bonté. Elle avait foi en l'avenir. Orube toussota, ravalant son dernier sanglot alors que son amie se lève, se dirigeant vers le réfrigérateur. Lorsqu'elle revient avec un peu de glace qu'elle lui applique sur le front, le nouvelle styliste du District 8 ne peut s'empêcher de la regarder avec admiration. Elle avait su s'en sortir, se faire un nom dans le domaine de l'esthétisme et désormais, beaucoup de célébrités du Capitol faisaient appel à elle pour se faire relooker ou même pour un soin de beauté. Malgré un travail superficiel et basé uniquement sur le physique, elle savait apaiser, montrer aux autres qu'il y avait plus que du maquillage, qu'il y avait autre chose sous cette couche de peau. Elle les ramenait à la réalité. Et là, la réalité lui arrivait en pleine face. Un peu comme l'accoudoir du canapé. Orube se frotta de nouveau le front malgré la glace. C'est vrai qu'elle aurait pu avoir la poisse encore plus qu'elle ne l'avait déjà. Elle aurait pu naitre dans l'un de ces Districts pourris à vivre la misère, avoir des poux, des cloques ou des plaques plein le corps, à prendre un bain une fois par semaine – et encore – et à travailler la terre, abîmant ainsi ses magnifiques mains manucurées. Elle aurait pu être raflée et ne plus revoir ses amis, sa famille. Elle aurait pu mourir en étant vierge et sans avoir réalisé ses rêves. Elle aurait pu ne pas avoir de rêves. Elle aurait pu être une anonyme parmi tant d'autres. Elle aurait pu être moche. Ses yeux s'écarquillèrent et elle secoua vivement la tête. Non. Impossible. Impossible. Il fallait se ressaisir. Et puis, Gala avait raison ; elle était la seule styliste pour ces pauvres créatures. Il fallait bien qu'elle fasse quelque chose pour eux. Ne serait-ce que les rendre présentable. Il le fallait. Elle passa son index sous son nez et s'essaya près de son amie, affichant un sourire timide :

    " - Oh, Gala... Tu sais toujours comment me remonter le morale. Si tu savais comme je t'adore...".

    C'était à son tour de la serre dans ses bras tendrement. Galatéa était bien plus une soeur pour elle que les triplettes ne l'avaient jamais été. Elle s'essuya de nouveau les joues ; son maquillage avait entièrement disparu sous la couche de larmes qui avait roulé sur son visage. Elle soupira un moment, essayant de rattraper un minimum le carnage :

    " - C'est vrai que je ne peux pas les laisser tomber... Ils sont peut-être laids comme des poux, il n'empêche que ce sont quand même des êtres vivants. Je ne peux pas laisser passer ça. ".

    Elle posa l'une de ses mains sur celle de son amie, affichant une bouille déconfite :

    " - Mais tu me promets de m'aider, hein ? Enfin... Je vais essayer de me débrouiller pour cette année, tu sais... Mais... Quand les Jeux seront terminés, tu voudras bien me donner des conseils ? Me présenter du monde, des gens qui t'ont aidé ? ".

    Orube battait des cils comme une biche alors qu'elle se mit à rigoler doucement :

    " - Et puis mince hein, j'ai vraiment envie de ton chocolat chaud ! Surtout s'il est alléger ! ".

    Elle se frappa le front en couinant avant de réaliser qu'elle aurait pu amener un présent à son amie. La plupart du temps, elle arrivait toujours les mains vides alors que Gala lui ouvrait sa porte pour la consoler. Et elle ne lui ouvrait pas que sa porte ; cela finissait généralement à se lover dans le canapé avec un baque de glaces à regarder des comédies-romantiques.

    " - J'oublie toujours d'apporter quelque chose, je suis nulle ! J'aurais pu t'apporter des gâteaux hmmm... Tu sais, la pâtisserie qui vient d'ouvrir au coin de la rue où j'habite... Oh... Euh... Comment ça s'appelle... Ah oui ! Pastryllicious ! C'est vraiment très bon ! Oh, écoute ! La prochaine fois que tu viens à la maison, j'en achète un de chaque et on les goûtera tous. On aura bien le temps de faire un régime d'ici-là !".

    Orube éclata de rire. Sa peine envolée. La douleur effacée. Ce que c'était bon de revoir sa Gala.


HRP : Désolée de cette réponse pitoyable et du temps que j'ai mis... Pardon pardou ma Glam é_è... D'ailleurs j'ai fini le dessin de Glam, je demanderais à une amie de me le scanner dans la semaine <333 ! Bisous choupette !
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MessageSujet: Re: Knock Knock ! Guess who's there ?!   Lun 10 Déc - 23:33

Les larmes continuaient éternellement de rouler sur les joues de ma meilleure amie, si bien que son maquillage fut presque anéanti. J’étais allée chercher de la glace dans le congélateur et l’avais donné à ma Orube. Je m’étais assise à côté d’elle et tentais tant bien que mal à la calmer encore. Elle avait l’air si fragile, si instable, prête à se briser, tel du verre, au moindre coup, qui pourrait lui être fatal. Elle était comme un animal apeuré, qui ne se laisse approcher que si on utilise la manière douce. Heureusement, que j’ai toujours eu ce don pour m’approcher des gens et les aidez, dans n’importe quelle épreuve. Je crois que c’est pour ça qu’Orube est ma meilleure amie. Même si elle a constamment besoin d’aide, ça me fait plaisir de l’aider, et elle est si gentille avec moi, même si elle est un peu niaise parfois, elle est si agréable.

" - Oh, Gala... Tu sais toujours comment me remonter le morale. Si tu savais comme je t'adore..."
. Ma meilleure me pris alors dans ses bras, et je ne puis m’empêcher de la serrer contre mon cœur, comme un enfant ayant besoin d’une protection. Comme je peux l’aimer. Elle est comme une sorte de petite sœur que moi, fille unique, n’a jamais eu mais qui rêverai avoir. N’ayant pas d’enfant non plus, je m’occupe principalement de Orube et de ses petits problèmes, et cela, contrairement à ce que beaucoup de personne pensent, ne me gêne aucunement.

Au final, ma meilleure ami se relève légèrement et essuie ses larmes, effaçant ainsi les dernières trainées de maquillage encore présentent. Puis elle soupire, comme si elle était las de cette situation. Comme je la comprends. " - C'est vrai que je ne peux pas les laisser tomber... Ils sont peut-être laids comme des poux, il n'empêche que ce sont quand même des êtres vivants. Je ne peux pas laisser passer ça. ". Là je reconnais enfin ma Orube, courageuse lorsqu’elle le veut, déterminé lorsqu’il le faut ! Elle pose ma main sur la mienne, et je lui souris, alors qu’elle me lance son visage lorsqu’elle a besoin d’aide. " - Mais tu me promets de m'aider, hein ? Enfin... Je vais essayer de me débrouiller pour cette année, tu sais... Mais... Quand les Jeux seront terminés, tu voudras bien me donner des conseils ? Me présenter du monde, des gens qui t'ont aidé ? ". Je pouffe légèrement de rire. Comment peut-elle prétendre à être ma meilleure amie si elle ne connaît pas la réponse, bien sûr que je vais l’aider, même si je dois y laissé ma peau, j’aiderai ma meilleure amie, c’est dans ma nature.

« Evidemment que je vais t’aider Orube ! Qu’est-ce que tu croyais, que j’allais t’abandonner toute seule après ce que tu aura fait lors de tes jeux ? Non, je ne ferais jamais ça, tu me connais. » Je lui posais une main sur l’épaule, en signe de réconfort. « Je pourrais te présenter à d’autre styliste qui sont mes amis, qu’en penses-tu ? Ils pourront surement t’aider ! » Je passe ma main dans ses cheveux, comme on le ferait à un enfant et lui dépose un baiser sur le haut du crâne. Puis lui relève la tête et la regarde dans les yeux.

Vient ensuite une chose à laquelle je m’attendais depuis le début, sans réellement y croire. Orube battit des cils et rigola doucement, ce qui me réchauffât le cœur, d’une façon inimaginable, en sachant le quart d’heure qui vient de passer. " - Et puis mince hein, j'ai vraiment envie de ton chocolat chaud ! Surtout s'il est allégé ! ". Qu’est-ce que je disais, je savais bien qu’elle finirait par franchir la ligne de la tentation. Je pouffais silencieusement et partit dans la cuisine aller lui chercher son chocolat chaud déjà près. Lorsque je revins, je vis ma meilleure amie se frapper le front, comme si elle avait oublié quelque chose. Oh, je connais cette tête-là, c’est la tête de la fille qui pense avoir des comptes à rendre. " - J'oublie toujours d'apporter quelque chose, je suis nulle ! J'aurais pu t'apporter des gâteaux hmmm... Tu sais, la pâtisserie qui vient d'ouvrir au coin de la rue où j'habite... Oh... Euh... Comment ça s'appelle... Ah oui ! Pastryllicious ! C'est vraiment très bon ! Oh, écoute ! La prochaine fois que tu viens à la maison, j'en achète un de chaque et on les goûtera tous. On aura bien le temps de faire un régime d'ici-là !". Je rejoignis ma meilleure amie dans son rire. Que c’était bon de la revoir ainsi, souriante, comme toujours.

Je posais alors sa tasse de chocolat chaud sur les genoux, et lui souriais doucement. Ça m’énervait quand elle pensait qu’elle devait toujours faire quelque chose. Elle était mon hôte, elle ne devait rien faire du tout, sa présence suffisait amplement, chose qu’elle n’arriverait surement jamais à comprendre. « Roh, Orube arrête, tu es toujours la bienvenue chez moi, que tu apportes ou non quelque chose ça ne change rien, tu m’entends, absolument rien, ceux que j’aime par-dessus tout, c’est quand tu es là, alors profite ! »

Je lui pris la main, alors qu’elle regardait son chocolat avec envie, et je ne pus m’empêcher de plaisanter. « Par contre, c’est sûre que je ne serais pas contre des petits gâteaux, surtout si tu dis qu’ils sont si délicieux que ça. Par contre, je devrai trouver une excuses auprès de Noah pour venir te voir je suppose…»

Ca me désolais de voir que le mari d’Orube avait autant d’influence sur elle, mais bon, elle « tait ma meilleure amie, et je devais l’aider. Puis, soudainement, une idée germa dans mon cerveau. « Hey, j’ai une idée ! Et si je t’aidais déjà à trouver des idées de maquillage pour tes tributs, tu pourras t’en inspirer pour les tenues que tu voudras dessiner. » Je lui souriais de nouveau, attendant une réponse de sa part. Allez, faites qu’elle dise oui, s’il vous plait !
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Knock Knock ! Guess who's there ?!

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