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 AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !

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AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Vide
MessageSujet: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeVen 20 Jan - 23:09


Ivy-Azazel P. Williams
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞

Je m’appelle Ivy-Azazel Williams. Normalement, j’avais un autre prénom, Pandora. Et à l’époque, c’était comme cela que l’on m’appelait. Mais maintenant, plus personne ne m’appelle Pan‘. Car plus personne ne sait et n’a besoin de le savoir. Donc officiellement, ce sera Ivy, Azazel… A vous de voir, le tourner comme vous le voudrez.

Je suis née un certain treize de décembre, en 2293. J’ai par conséquent dix-sept années derrière moi. Et j’ai donc aussi la possibilité d’être tirée au sort pour la prochaine édition des Hunger Games. Si j’en ai peur ? Loin de là. Je n’ai pas peur. La peur, c’est le sentiment des lâches. Je n’abandonne jamais, je ne suis pas lâche.

J’habite actuellement et ce depuis ma naissance, dans le district neuf. Ce district représentant la chasse, c’est donc mon activité, ce que je pourrais appeler mon métier, étant donné que je revends ce que j’attrape en majeur partie.

Mon caractère. Bon, je crois que je vais commencer par mes défauts. Hyper-impulsive : Je démarre au quart de tour. Défaut où qualité ? Disons que c’est plutôt à double tranchant, étant donné que dans ces instants, je ne suis plus vraiment consciente, je suis capable de me blesser plus que je ne blesserais les autres. Aucun sentiment de culpabilité, je peux tuer, cela ne me fait ni chaud ni froid. Plutôt pratique pour la chasse, en un sens. Certains me disent sadique, alors qu’ils n’ont jamais subi mes sévices, je les attends. Un peu déglinguée sur les bords, mais ça, c’est de naissance. Manipulatrice aussi, à votre avis, comment je fais pour toujours m’en sortir ? Mes qualités maintenant. Elles se comptent sur les doigts de la main, malheureusement pour vous mes agneaux. Je suis un loup, un loup affamé qui trouve toujours le chemin de la bergerie… Pourquoi ? Car je suis - et je l’avoue sans aucune vantardise - intelligente. Je réfléchis toujours à tout, histoire de prendre une longueur d’avance sur mes potentiels adversaires. Etablissant pour chaque coup un arbre des possibilités, les conséquences de chacun de mes actes… C’est aussi ce qui me permet de piéger plus facilement quelques proies naïves. L’homme est par sa nature naïf, je ne fais qu’en profiter. Il fut une époque où j’étais protectrice aussi. Mais ça, c’était avant.

Pour ce qui est de mon physique, ma photo ne vous en dit pas assez ? Je suis d’une taille banale, j’ai les cheveux bruns ébènes qui, la plupart du temps n’en font qu’à leur tête. Peut-être une particularité, mes yeux. Ils sont bleus. Mais vraiment. Vraiment très bleus. Et c’est la plupart du temps ce qui captive mes différents interlocuteurs. Il faut croire qu’ils me servent énormément, puisque cette attraction qu’ils exercent sur mes victimes me permet de dérober sans trop de mal tout ce dont j’ai besoin.

Parlons d’un point primordial sur moi : mes particularités. Elles se comptent au nombre de trois. Quand j’étais gamine, j’ai même fini par croire que j’étais une erreur de la nature. Bref. Monochromatique. Ce défaut est extrêmement rare. Et bien sûr, il a fallu que j’en hérite ! De quoi est-ce qu’il s’agit ? Disons que depuis ma naissance, mon œil gauche ne voit que en noir et blanc, alors que mon œil droit voit parfaitement toutes les couleurs. Encore heureuse que cela n’ait atteint qu’un œil ! Deuxième particularité. Sociopathe. Je souffre, enfin, si on peut appeler ça souffrir, d’une forme de maladie mentale plutôt étrange. Je suis en quelques sortes sociopathe, pas à un niveau très avancé, mais tout de même. Cette maladie se traduit par les symptômes suivant : Aucun remord, personne a tendances très impulsives et agressives, intelligence et capacité de réflexion au-dessus de la moyenne. Bref, c’est tout moi. Jamais deux sans trois. Tics. En effet, dès que je m’énerve vraiment, dès que je vire dans le rouge mais que j’essaye de me contenir, j’ai quelques tics. Genre des petits mouvements nerveux qui traduisent mon agacement extrême.

Pour terminer, mes goûts. Ils sont nombreux. Mais je ne m’étendrais que sur deux d’entre eux. La chasse et le combat. Cette passion plutôt morbide de faire le mal… Oui, ça me caractérise plutôt bien. Et puis, cela concorde avec ma « maladie » étant donné que je n’éprouve aucun sentiment de culpabilité, quel qu’il soit. J’ai un penchant prononcé pour les lames, les différentes armes blanches. Le combat rapproché. Oui, ça m’amuse. Et j’avoue que j’adore m’entraîner, seule ou contre quelqu’un de « consentant » d’ailleurs. Bref. Quand je vous disais que j’étais tarée sur les bords, vous me croyez maintenant ?


about games and relative.
(merci de répondre aux questions en suivant les indications de lignes. certaines questions sont seulement pour certains personnages, merci de supprimer celle(s) qui ne correspondraient pas au vôtre.)


Ma mort ? J'en rêvais quand j'étais petite ! Dans le sens premier, bien sûr, je n'étais pas dépressive à l'âge de huit ans non plus. Bref. Je m'imaginais dans une robe de princesse, en haut de la tour d'un immense château. J'étais au bord de la fenêtre de mon donjon, et je chantais en regardant le paysage. Puis quelqu'un est entré dans ma tour d'ivoire, mon prince charmant. Quelle a été sa réaction ? Il m'a poussé par la fenêtre, j'ai fait une chute d'une bonne dizaine de mètres avant de m'empaler sur la pointe d'une tour un peu plus basse. Happy End quoi. Une autre fois, c'était que je m'étouffais avec un spaghetti. Puis j'ai arrêté de rêver. Et c'est là que je me suis dit - et j'en ai toujours l'intime conviction - : je mourrais suite à une blessure au couteau, une lame tranchant ma carotide. Drôles de rêves, pas vrai ? Mais sinon, je vais bien. Et puis, entre nous, pourquoi avoir peur de la mort ? De toute façon, elle finira toujours par venir vous cueillir. Peu importe le moyen, le lieu, le contexte. Elle s'en fou elle. Et c'est aussi à cause grâce à cette philosophie que j'ai gagné ce goût de l'adrénaline. Se surpasser, tester ses limites au risque d'en crever par la suite. Ça me plaît, qu'est-ce que je peux rajouter à ça ?

Pour qui mourir ? Plus personne maintenant. Puisqu’ils sont déjà tous morts. Ma mère. Mon père. Ma sœur. Mon frère. Tous. Ils dorment tous sous la pelouse maintenant, entre quatre planches de bois avec pour seule décoration une tablette de marbre. Alors non, je ne mourrais jamais pour quelqu’un ou pour quelque chose. J’ai déjà trop donné, faut pas trop m’en demander non plus. Et puis, pour quoi, si vous trouver une cause plus noble que vivre, vous m’appellerez. J’aurais voulu me révolter, mais je n’ai plus la force de chercher les ennuis, ils viennent à moi tout seul. Puis, pourquoi rapprocher cette échéance fatale qui, au final, viendra déjà bien vite ? Je l’ai déjà dit, je joue continuellement avec ma vie. Alors, disons niaisement que je mourrais par pur amusement. 

Étant chasseuse depuis mon plus jeune âge, j'ai pu développer quelques capacités indispensables pour ma propre survie. Il m'est arrivé de m'isoler pendant quelques jours pour me tester, repousser mes limites au maximum. À commencer par mon agilité. Monter dans les arbres, quelque part entre ciel et terre pour observer quelques potentielles proies... Puis se déplacer rapidement, courir comme si ma propre vie en dépendait. J'aimais ces instants, car c'était comme si je faisais vraiment partie de la nature. Que je connaissais par coeur ces lieux sauvages, c'était comme ma maison, le seul endroit où je me sentais en sécurité. Être agile et rapide, c'était là les deux grandes lignes de mon « métier ». C'est aussi pendant mes nombreuses sessions de chasse que j'ai appris à pister quelque chose. Animal comme humain d'ailleurs. Chaque personne qui passe laisse forcément une trace. Avec quelques vieux bouquins, j'avais vite fait le tour de ce qu'une branche cassée, une plume perdue, une empreinte de pied même, pouvaient signifier. J'aurais bien appris le tir à l'arc, mais mon frère en a fait les frais, alors j'ai refusé d'y retoucher un jour. J'ai préféré les lames. Qu'elles soient courtes ou longues, lourdes ou légères, bien que gardant une préférence pour les petites dagues qui étaient bien plus rapides. Mais tout cela relate mon histoire, alors je ne m'étendrais pas plus là-dessus. Un dernier petit plus ? Certainement cette malédiction qu'est ma maladie : aucune culpabilité. Autrement dit, inutile de jouer sur la corde de la sensibilité.

Un de mes cousins et une autre cousine lointaine. Haha. Qu'est-ce que j'ai ri. Le premier, il s'est senti pousser des ailes, et j'avais beau lui répéter que le collant bleu et le slip rouge, ce n'était pas pour lui, il n'en a fait qu'à sa tête. Il n'a pas duré longtemps d'ailleurs ! Dès le premier bain de sang, il a rendu l'âme le pauvre. Quelle a été ma réaction ? J'ai souri, comme toujours. Souri de tant de naïveté, de stupidité. Puis vint le tour de ma cousine lointaine. Cette con***** - et excusez de ma vulgarité - plus communément appelée « Godzila » a été sélectionnée pour faire partie d'une édition. Forcément, elle n'a pas voulu faire profil bas, en commençant par devenir une vraie garce avec les autres candidats. Elle est vite redescendue sur terre quand un javelot lui a transpercé la poitrine. Réaction ? Je ne souriais plus, je riais nerveusement. « Bien fait pour toi, pouffiasse. » Non, je ne l'appréciais pas le moins du monde.

La rébellion ? Je reste partagée. Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas à prendre parti d’un côté où d’un autre. Je remercie infiniment les Hunger Games d’avoir tué Godzila, ma cousine, ça m’empêchait d’avoir à le faire par la suite. Mais il y a tellement de gamins qui ont été tués alors qu’ils n’avaient rien demandé. J’en sais rien, sincèrement. Dans un sens, ce serait bien que les adolescents ne soient plus de la chaire à canon. Dans un autre, ces jeux me rendent dingue, dans le bon sens. Oui, ça me donne envie, franchement. Pour faire clair : je n’essaye pas forcément de les rejoindre, mais je n’essayerai jamais de les arrêter, loin de là. Et si j’étais obligée de choisir, ce serait sans aucun doute l’option « les rejoindre » qui primerait. Et puis, il a autre chose aussi : je n’appartiens à personne, à aucun camp. Je suis neutre, alors qu’on me fiche la paix.




JE VIENS D'UN MILIEU défavorisé, parce que ça fait plus pitié et que c'est la vérité, AINSI, POUR MOI, LA NOURRITURE est particulière, dans le sens où, même en étant chasseuse, je n'ai pas toujours été nourri à ma faim. DU COUP, MON NOM A six chances d'être tiré au sort. J'EXERCE LE MÉTIER DE chasseuse ET POUR TOUT VOUS DIRE, J'aime énormément. JE SUIS DANS LE 9ÈME DISTRICT. AYANT 17 ans JE peux PARTICIPER AUX HUNGER GAMES ET j'ai vraiment hâte, j'attends même avec impatience la prochaine moisson... Peut-être serais-je volontaire, si ma folie ne m'a pas tué avant. ENFIN, J'ATTESTE QU'EN CRÉANT CE PERSONNAGE, J'ACCEPTE DE LE LIVRER À LA BARBARIE DES JEUX S'IL EST TIRÉ AU SORT.

tell us your story.

Dans les bois avoisinants - 13 décembre.
Il est là, je le vois, au bout de ma visée. Ce petit animal au pelage sombre, se fondant dans l'obscurité ambiante. La masse de feuilles se fait tellement importante que quasiment aucun rayon de soleil ne peut passer à travers les branches tordues des arbres. Aujourd'hui, c'est un jour particulier, c'est mon anniversaire. C'est censé être important ? Fêter ce jour qui ne fait que nous rapprocher un peu plus de la mort ? Je n'ai jamais compris pourquoi l'humain s'obstinait à célébrer cela. Mais bon, s'il le faut. C'est un prétexte pour bien manger, pour rire et partager les souvenirs, alors bon. Je n'avais pas besoin de cadeau. Être ici, c'était déjà suffisant. Comment est-ce que je pouvais me contenter de ce que j'avais dans ce pauvre district neuf ? Certainement car on ne m'avait jamais vraiment parlé de ce qu'il y avait à l'extérieur, j'étais encore une gamine, j'était encore innocente. Je n'avais que douze ans. Et pour le plus grand soulagement de mes proches, moi et mon frère étions passés outre la moisson. C'était mieux. Cela nous laissait plus de temps pour nous préparer, pour nous entraîner. Après tout, l'année prochaine, ma soeur cadette pourrait aussi être tirée au sort. C'était mon grand frère, Seth qui m'avait tout appris. La chasse, l'art d'abattre un animal... Un peu morbide ? Non, c'était ma vie ! Bref. Je ne devais pas me déconcentrer sur la proie qui se tient devant moi. Mon aîné ne devrait plus tarder pour venir me chercher, la nuit tombait lentement et bientôt, je n'y verrai plus rien. Et puis, anniversaire oblige, je devais faire acte de ma présence parmi notre petit cercle familial. Si seulement...

Bordel, pourquoi est-ce que je suis venue chasser aujourd'hui ? Alors que c'est mon anniversaire ? Je suis simplement entêtée, et fais toujours le contraire de ce que l'on me dit de faire. Après tout, quoi que l'on dise, que l'on fasse ou que l'on pense, je ne respecte que mes lois, je ne franchis jamais mes propres limites. Je n'aurais jamais dû. Je sais que je n'aurais jamais dû. Je le sais tout autant qu'aujourd'hui. Je m'en veux. Je m'en veux d'avoir bravé les interdits. Pourquoi ? Patience. Alors que je réfléchis longuement à ce que ma petite famille a bien pu me préparer, un bruit, un craquement de branche suspect se fait entendre. Je tourne brusquement la tête, tends la corde de mon arc à rompre. Et je vise, je cherche ma proie des yeux. Un côté en noir et blanc, de l'autre en couleur, pas très pratique pour ce genre de situation. Enfin bon, je fais comme si de rien n'était, et j'avance à pas lents mais certains entre les immenses racines qui jonchent le sol. Qu'est-ce que... Oui, c'était bien une sorte de biche qui se tenait non loin de là, un faon égaré par la nature peut-être. Je m'approche toujours aussi lentement, change plusieurs fois de direction, quelque peu ahurie. Je ne veux pas la louper. Je veux faire ce cadeau à ma famille. Les remercier d'exister. De m'aimer comme ils le font si bien. Et je me retourne une dernière fois. Oui ! Je suis sûre que c'est elle ! Par un réflexe précipité par l'adrénaline, je lâche la corde, la flèche part, sifflant, coupant l'air de son furtif passage. Je l'ai peut-être eu ? Un cri de douleur, les oiseaux s'envolent. Je cours le plus vite possible, cherchant des yeux ma victime. Non ! NON ! Ce n'est pas possible ! Je... Je... NON ! Pourquoi ??? Pourquoi lui !? Le corps de mon frère gît au sol, une flèche plantée non loin du coeur. Première fois que je réussis aussi bien mon coup... Non... ! Les sanglots, ils arrivent bien vite, je tremble, paniquée. Je tremble puis je cris. Je m'époumone. J'ai peur. Peur. La première fois qu'elle me prend, qu'elle me ronge ainsi. Les larmes coulent par automatisme et moi, je le regarde. Il contemple le ciel, suffoquant. Qu'est-ce que je peux bien faire ? Le cri mue en un hurlement. Je veux qu'on l'aide. Qu'on le sauve. Personne ne nous entend, on est bien trop loin de la maison. Le pire, c'est que je continue, je continue alors que je le sais condamné. Je continue car l'espoir fait vivre, et que quand tu n'as plus d'espoir, c'est que tu es fichu. Mais j'essaye, j'essaye ! J'appuie un peu autour de la plaie, enlevant ma veste pour compresser. Je n'ose même pas toucher à la flèche... Pourquoi lui ? Hein ? Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour que cela lui arrive ! Je tremble toujours, regardant mes mains. Du sang. Du sang. Trop de sang. Il ne veut plus partir de mes mains. C'est rouge, et j'ai la folle impression que ça me brûle les mains. Je viens d'arracher la vie. Je n'ai pas le droit. Personne n'a le droit. Et pendant que le soleil s'éteint, mon frère Seth aussi. Je ne suis plus innocente, je n'ai 12 ans, et je viens de tuer mon frère.


Cimetière familial, non loin de la maison - 15 décembre
« Et c'est en cette funeste journée de décembre que nous nous sommes réunis pour enterrer le jeune Seth Williams, fils de Dimitri et Calypso Williams. » Je m'avance, la main tremblante, tenant une fleur. Pourquoi... Pourquoi est-ce que je l'ai tué ? Pourquoi ce n'était pas plutôt sa flèche qui avait transpercé ma poitrine. Pourquoi avait-il fallu que je passe au travers des règles, que je vienne chasser... Pourquoi... Je fixe un point invisible sur la ligne d'horizon, n'osant même pas regarder le cercueil qui descend lentement dans la fosse creusée. Je ne souris pas. Je ne pleure pas. Je tremble seulement, et je lâche cette fleur sauvage dans le trou, comme ultime souvenir d'une vie heureuse. Une courte minute de silence qui me paraît pourtant des heures, et deux hommes vêtus de noir commencent à renvoyer la terre pour reboucher. Je baisse enfin les yeux et ne bouge plus. Tout le monde s'en va au fur et à mesure, et moi je demeure de glace, sur le bord de cette tombe. Bizarrement, je ne culpabilise plus, les remords s'effacent peu à peu. C'est quand même dingue. Et c'est bien là que le mot mort prend tout son sens. Plus de câlins. Plus de parties de chasse. Plus de survie. Plus rien. Je me rends compte que je viens de perdre ce que j'avais de plus cher. C'est vrai, ma cadette, on ne s'entend pas tant que ça. Ma mère est distante, et mon père, je ne le vois presque pas. J'ai détruit de mes propres mains tout ce que je possédais. Mais le plus horrible, c'est bel et bien ce sang sur mes doigts qui ne veut plus partir. C'est officiel donc, je suis un assassin, une meurtrière ? On dirait bien. Mais cela ne me fait ni chaud ni froid. « Corbeau de malheur ! » « Oiseau de mauvais augure ! » C'était comme cela qu'ils m'appelaient, mes cousins, cousines. Tous ceux qui tenaient énormément à mon frère. Et puis, ils avaient toutes les raisons de me détester. J'allais devenir folle, je n'avais aucune culpabilité, la mort ne me faisait ni chaud ni froid, j'étais... Et ça, ils le savaient.

Le jour d'après cet enterrement, les rumeurs commencent à courir dans les couloirs. Quelques comérages venant de ma famille comme quoi c'est moi qui l'ai tué, exprès. Car je suis dérangée. Je ne suis pas normale. Car je suis différente. Et ils ne veulent rien entendre, prétextant sans cesse qu'un coupable ne viendrait pas se vendre aussi facilement. Pourquoi est-ce qu'ils ne veulent pas me croire ? Je suis leur fille après tout ! Oui, mais encore une fois, je suis différente, prédestinée à mourir folle. Mais je n'aime pas ce poids que l'on pose sur mes épaules, que mon entourage me rende responsable. Je suis encore jeune, j'ai l'âge de faire quelques bêtises. Ils ne sont visiblement pas de cet avis. Alors je m'arrête simplement de parler, je ne dis plus rien, je ne prononce plus un mot. Peu importe le contexte, la demande, je m'enferme simplement dans ce mutisme infernal. J'ignore. Tout. Je fuis la réalité dans quelques parties de chasse. Et bizarrement, la haine que j'éprouve à leur égard ne fait que me m'aider à évoluer dans mes techniques. Je suis plus précise, j'ai moins de pitié. Mais j'ai depuis bien longtemps renoncé à retoucher à un arc. Rien que sa vue m'arrache des frissons. Je me contente des couteaux. C'est plus intense, intéressant pour moi. Je savoure chaque proie comme une victoire. Je deviens quelqu'un d'autre. Et le pire, c'est que ma maladie se développe, les symptômes sont de plus en plus présents. A chaque remarque de travers, je réagis au centuple. Je me bats. J'aime me battre. Je deviens un monstre. Je deviens moi.

Quelques années plus tard, jour de la nouvelle moisson, j'attendais. J'attendais que mon nom ne daigne enfin sortir de l'immense boule de verre. Mais rien. Ce n'est pas moi, une fois de plus, ce n'est pas moi. Je me contente juste de retourner chez moi, faisant profil bas. Ce qui reste de ma famille constate que je n'ai pas été tiré au sort, et ils s'en fichent complètement. Une fois de plus, je suis insolente, une fois de plus, je m'énerve. Mais je monte dans ma chambre, il se fait tard, je dois me reposer en espérant que le lendemain sera une meilleure journée. Je n'arrive pas à dormir, écoutant d'une oreille attentive le débat qui prend place à l'étage du dessous. Je tombe alors en toute discrétion contre le plancher, tentant de percevoir quelques malheureux mots. « Jeux de la faim ». « Seth. ». Non ! Ils n'ont pas le droit de parler de mon frère ! Je descends, doucement, mon ombre rongeant les murs et j'écoute. J'écoute sans broncher, sans intervenir, pour l'instant. « Il aurait pu y participer ! Il aurait pu si ta fille ne l'avait pas tué ! » « Ma fille ? Dois-je te rappeler que tu as toujours accepté de faire comme si tu étais sa mère biologique ! » Non. Mensonge. Personne n'avait le droit de me mentir ! Mais il est encore trop tôt pour intervenir, j'étouffe mes pensées, me contentant d'écouter. « Et qui te dit qu'il aurait été tiré au sort, de toute façon ? » « Il nous avait promis, promis de se porter volontaire lors de ses dix-huit ans s'il n'avait toujours pas été tiré au sort ! Tu sais qu'il était prêt à tout pour nous sortir de là ! Elle nous a enlevé toutes nos chances ! » « Arrêtes de dire que c'est de sa faute, personne n'y était ! Et je n'aurais jamais laissé notre fils y partir ! Tu ne sembles donc pas te rendre compte de cette boucherie que ce jeu représente... C'est toi qui lui a bourré le crâne, c'est toi qui lui a mis dans l'esprit qu'il devait en être... » « C'est faux ! Je l'aimais tout autant que toi ! Mais regarde la vérité en face, elle est complètement dérangée ta gamine. Elle n'a aucune pitié, à dix ans, elle égorgeait déjà des lapins... » C'est trop. Je n'en peux plus ! Mon sang ne fait qu'un tour dans mes veines et je me sens partir au quart de tour, ce qui est vraiment mauvais. Je ne sais pas ce que je suis capable de faire, j'en ai peur même. J'impose ma présence, dévisage celle que j'avais toujours cru être ma mère, et là, laisse simplement la haine parler. Une des rares fois où ils ont l'occasion d'entendre ma voix depuis la mort de mon aîné, première comme dernière. « Alors c'est donc ça... Cette chienne n'est même pas ma mère, elle me ment et en plus tente de m'imposer des limites... J'aurais tout vu... Mais le pire, ce qui me dégoûte vraiment « Papa », enfin, si je peux encore t'appeler comme ça. C'est qu'en fait, il n'était rien pour vous. Rien de plus qu'un moyen de sortir de ce trou ! » « Pandora... S'il te plait... » « Non, vous ne m'adressez plus la parole. Et toi, vielle folle, si je t'entends encore une fois me qualifier de cinglé, la dague ne viendra pas trancher la gorge d'un lapin, mais la tienne. » Je ne sais même pas comment je fais pour me contenir. D'habitude, j'aurais tout éclaté, mais non, je préfère laisser la rage faire le mal, se propager comme un venin, encre indélébile qui leur fera beaucoup plus de mal. Je m'approche de la femme, la surplombant facilement d'une tête. « Fermes bien ta porte, tes fenêtres. Ce n'est plus un démon que tu as provoqué, mais le diable en personne. » Se calmer. Vite. Il faut que je me calme avant d'être tenté de laisser ma main glisser jusqu'à mon canif. Je tremble. Pour la première fois depuis longtemps, je tremble. Non, je ne peux pas déraper, je n'ai pas le droit ! Je me retire à reculons, m'engouffre dans ma chambre et ferme à clef derrière moi. Préparer mes affaires, vite. Destination ? Je fuis, tout simplement. Je ne peux plus rester, j'ai l'impression que je vais tourner chèvre en restant ici. Un large sac à dos, rempli soigneusement de tout ce que je possède, un souvenir plutôt morbide en guise de collier : une plume de la flèche qui a tué mon frère au bout d'une chaîne. Et je prends ce que je juge nécessaire ; un journal, de quoi écrire, manger, chasser, vivre... Mes armes, mes couteaux, un grand manteau sombre et une veille carabine à un coup dans mon dos, me voilà parée. Je fais un dernier tour, vérifiant que je n'ai rien oublié. Qu'est-ce que je fais, pourquoi tout doit toujours tourner au drame ? Car je suis différente. Et c'est cette différence qui change tout. Je gratte une allumette contre une poutre, enflamme un rideau, puis je saute par la fenêtre pour arriver quelques pauvres mètres plus bas. Un dernier regard à ma chambre qui s'embrase derrière moi. Ils n'auront plus rien me concernant. Ce serait comme si je n'avais jamais existé. Mais je n'ai pas le temps de regarder en arrière, je dois me focaliser sur ce qui m'attend devant. Le monde, la forêt, ma propre liberté. Je cours, comme si ma vie en dépendait. Je fuis au loin. Ils ne me verront plus jamais, et j'en suis plutôt heureuse. J'abandonne toute ma vie derrière moi. J'entame simplement le premier jour du reste de ma vie.

« Cher Seth,

Je suis seule, mais finalement, ce n'est pas plus mal. Je vis sans trop de difficultés en revendant ce que je tue. Un cycle qui pourrait paraître ennuyant, mais qui finalement me convient très bien. Je n'ai pas besoin de répondre à des questions. Pas besoin d'en poser. Pas besoin de subir qui que ce soit ou quoi que ce soit. Je suis juste bien, dans la nature, dans cette maisonnette abandonnée qui désormais me sert d'habitat. C'est à l'opposé de là où papa et la vielle peau vivent, les voisins sont discrets et vraiment pas embêtants. Que demander de plus ? Si, justement, j'aurais bien aimé que tu sois là. Avec moi. Juste pour moi. Je sais que mon instinct possessif ressort, et je m'en excuse d'avance. Mais de toute façon, tu ne la liras jamais cette lettre. Jamais parce que je t'ai tué. Si tu savais comme je m'en suis voulue. Mais ma maladie m'a plutôt bien aidé. Je ne ressens plus rien. Ce n'est pas plus mal d'ailleurs. Je ressens juste un trou béant dans ma poitrine, trou que toi seul et ton sourire pourraient combler. Et puis, j'ai encore tant de questions. Tu le savais toi, que je n'étais que ta demi-soeur ? Et au fait, il vaut mieux que tu sois au courant, on ne m'appelle plus Pandora. Jamais. Le prochain, je lui arrache les yeux. Maintenant, je reprends mon vrai prénom, celui que ma vraie mère m'avait donné : Ivy-Azazel. Pandora, c'est le passé, et je ne veux plus regarder vers le passé. Bah, vaut mieux que j'essaye de définitivement tirer un trait sur le passé en fait, ça ne fait que m'amocher un peu plus. C'est quand même là que je me rends compte que je vis bien mieux en tant que solitaire. De toute façon, je suis une incomprise. Les gens ont pitié car je suis malade. Mais ma maladie n'implique pas de souffrance, alors je suis plus que comblée. Ah et autre chose, pourquoi tu ne m'as jamais dit que si tu en avais l'occasion, tu te porterais volontaire ? Tu sais que tu n'es pas Superman Seth. Les super héros n'existent pas. Et tu avais un trop bon fond pour rejoindre une telle compétition. C'était t'envoyer à l'abattoir... Apparemment, tu n'en étais pas vraiment conscient... Mais... N'est-ce pas ce à quoi je m'entraîne d'ailleurs, tuer pour ma survie ? N'était-ce pas le but de toutes ces parties de chasse ? Je me demande si... Je me demande si je ne devrais pas me porter volontaire en fait. Je sais que c'est de la pure folie, mais je suis folle de nature, donc... C'est vrai quoi, j'ai ce qu'il faut pour y participer, et je ne t'en remercierais jamais assez ! Je n'ai pas peur. Je n'ai plus peur depuis que j'ai tué pour la première fois. Et puis, la vie, c'est la seule chose qui me reste, pourquoi ne pas la mettre en jeu, hein ? J'aurais tant aimé avoir ton avis, même si je le sais d'avance négatif. Je n'ai plus rien à perdre de toute façon. Et j'y tiens. Je veux me battre pour toi. Je ne veux pas nécessairement toute cette reconnaissance. Je veux juste te savoir fier. Je veux juste les narguer. Me défouler. Vivre ce pourquoi j'ai été créée. Je sais que c'est m'assurer la mort, mais avec un peu de recul, je ne fais que rapprocher cette échéance banale que représente la faucheuse. Alors... La chasse est ouverte, pas vrai ?
»


reality is here.


Alors, je m'appelle Margot IRL, mais tout ce que je fais, tout simplement mon pseudo, c'est Azazel. Plus simple : Aza', Zaza... Bref. Sinon, je viens d'une région ensoleillée du Sud de la France. Pour ce qui est de mon âge, j'ai déjà 16 printemps derrière moi. Le livre, je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire, pour tout dire, je vais passer commande et je vais faire exploser la poste s'il arrive pas rapidement Mad. C'est le premier forum HG où je m'inscris et franchement... Waouh. Il est juste, extraordinaire. A part ça, ça fait un ptit peu plus de cinq ans que je fais du RP, je suis passé par pas mal de contextes distincts, des persos des plus étranges... 'Fin bon, j'ai un peu d'expérience à ce niveau là. Que dire de plus ? Je suis tout aussi tête brûlée que mes persos, mais ne vous inquiétez pas, je vais bien AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! 699984733

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Dernière édition par Ivy-Azazel P. Williams le Dim 22 Jan - 20:23, édité 23 fois
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AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Vide
MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeVen 20 Jan - 23:17

J'aime le titre de ton sujet chou , la phrase de l'autre méchant dans Batman, The Dark Knight ♥️

Bienvenue ♥️ et j'aime Alexandra ♥️
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeVen 20 Jan - 23:19

Merci ! ♥
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeVen 20 Jan - 23:34

Bienvenue à toi ^^
Bonne chance pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeVen 20 Jan - 23:55

Merci à toi aussi, en espérant la terminer assez rapidement ^^.
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 0:25

bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! 2166578461

j'irai te réserver Alexandra dès que je changerai de compte chou
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 0:26

Merci ! chou
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 2:08

ALEXANDRA DADDARIOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO!!!!!! AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! 173490454 (j'ai failli la prendre pour Sagitta lors de mon inscription AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! 173490454 )


Bien la venue par minous AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! 173490454


Alexandra Daddario elle est trop cool, je la suis sur Twitter AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! 173490454
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 2:59

Bienvenue Mamzelle !
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 7:34

J'adore l'avatar chou
Bienvenue sur MJ & bon courage pour ta fiche I love you
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Thybalt M. Homens
DISTRICT 5
△ correspondances : 8987
△ points : 28
△ multicomptes : raven, gwendal, eurydice (denahi)
△ à Panem depuis le : 22/12/2011
△ humeur : désabusé
△ âge du personnage : trente quatre ans
△ occupation : médecin de campagne ~ bras droit du chef des rebelles


can you save me?
statut: the one that got away
relationships:


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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 8:57

Bienvenue sur MJ chou
J'adore le choix du pseudo **
Bon courage pour ta fiche btw I love you



⊹ we all want love, we all want honor
but nobody wants to pay the asking price
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.mockingjay-rpg.net/t1349-thybalt-strawberry-fields-forever http://madebyumita.tumblr.com
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 9:44

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche: I love you
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 10:24

j'suis fan du titre ! AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! 4252163159
bienvenuuue & bon courage ! I love you
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 10:50

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche chou
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitimeSam 21 Jan - 11:34

Un énorme merci à vous tous, c'est que ça fait vraiment plaisir un tel accueil ! chou
Ravie de savoir que Alexandra a autant de succès, que mon titre plaît, que le pseudo plaît itout. Bref, grand merci ! I love you
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MessageSujet: Re: AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue !   AZAZEL ◭ Pile tu meurs, face je te tue ! Icon_minitime

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