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 Le poison

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Bloom Rajaël
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Bloom Rajaël
△ correspondances : 699
△ points : 35
△ multicomptes : Siwan
△ à Panem depuis le : 27/07/2015
△ humeur : Perdu
△ âge du personnage : 24 insomnies
△ occupation : Styliste du district 7


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statut: En relation libre avec un PAUVRE agriculteur
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Le poison Vide
MessageSujet: Le poison   Le poison Icon_minitimeLun 20 Fév - 18:52

Le poison
adonis & maxwell
Il restera les mensonges, cachés sous une panoplie ; les souvenirs de notre amour, pendu par la jalousie; les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion ; le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ▬ GEORGIO + theme song

– Maxwell. tu restes muet ; éteint ; crispé. Le cœur en souffrance. Le corps en silence. L’esprit en errance. Les prunelles bouillant d’amertume ; la haine fuyant le monde aveuglé d’une folle brume. L’essence abrutie ; la tête désemplie de bouffonneries. Les doigts écorchent le bord suintant de la lame aiguisée de la porte. Une porte brute. Une porte abrupte. Boisée ; désarmée ; désarrimée. Dés-aimée de cette terre où chacun rive sa haine sur ton corps frêle ; l’âme acerbe que tu portes. Que tu supportes. Ces gens ; ces fous qui serinent que c’est toi, toi le fou, toi la graine de folie qui fait souffrir tes membres, ces gens. Ils battent à cœur fragile ; cœur fébrile ; cœur fossile. L’esprit s’envole. S’enlise dans un flot de larmes impassibles. Le pelage de jais de ton crâne vole, s’envole. Frivole. Il vogue comme si rien d’autre n’était plus sensible que le tambour irascible des veines risibles.
Tu flanches ; et l’ivresse s’amenuise. Une première larme vient s’estomper dans la loque grisâtre que soutiennent tes épaules frigorifiées. Une autre s’évade de la rétine apeurée. T’es plus que le noyau désarmé d’une bombe désamorcée.  Seul ; oublié ; de tout, de tous, sauf de ceux qu’ils ne faut pas aimer. La mère traquant les rues emblavées de la capitale ; dans une luxure enlisée. Le frère mort ; évaporé ; absent ; le frère invisible. Tué par l’avarice. Négligé par la malice. Et depuis l’âme n’est plus qu’hécatombe perverti. Les muscles se relâchent, échoués au coin de la porte trop lâche.
Devant. Il rit. Il pleure. Il crie. Maxwell. L’envie. La vie. La déraison. La dérision. Amour assailli. Amour introverti. Haine risible. Haine infaillible. Il est plus beau qu’était le passé. Plus beau que si tu ne l’avais oublié. Trop beau pour un estropié de l’esprit. Un scélérat alcoolique ; un malheureux anonyme.
T’as attendu des heures, des jours dans ce train. Des sanglots des litres de chagrin. Le flot de lave qui coule dans les veines s’est abrasé. Des tonnes de mélancolies ont chanté. Ton cœur. Boum Boum. Sans boire. Sans manger. Pas même l’alcool ni la drogue de la passion. Simplement toi, ton corps et ta raison. L’équilibre à l’épreuve du mal. Des hématomes jusqu’aux entrailles. Le diable palpe les souhaits du mal murmurés dans un mutisme en décadence ; la rehab en dépit de ta dépendance. Et le gouffre t’envie ; tes jambes fébriles aussi. Le handicap te ronge. La souffrance se prolonge.
Maxwell. Il t’empêche l’égarement des défouloirs qui maintiennent en vie. Indocile est le chronomètre de l’existence de poussière qui épuise, qui s’épuise comme un flot de cendres récalcitrantes dans un sablier géant. Les cendres d’un joint à peine éclot ; détérioré qui abattent leur fumet arrogant au creux des quais infectés de la nuisance des rats d’égout ; de la rancune de ces truands de loups ; de la frénésie des gens à bout.
Tes deux poignets cloués en silence à cette paroi glaçante. Les perles qui s’écoulent au creux des joues cinglantes. Maxwell apparaît sur le pas de cette porte de bois. Maxwell est franc ; Maxwell est aux émois.
Et toi, tu aboies. Tu t’abats.
Un peu trop ; le regard qui flanche. Comme sur toi le flot de la dérision a dû amocher son existence de vent. Une essence cancéreuse qui crame les poumons à coup de pieux froissants. Ses cheveux battent l’air de cendre ; comme la tignasse des gosses dégradés fouettent les cumuls d’air frais à s’en éprendre. Le regard chaud et froid à la fois. Une dégaine qui ne lui correspond pas.
La flamme renaît de ses cendres. Dans une essence poudreuse ; un effroi marécageux. Tu te souviens de cette lettre. Ces quelques courbes penchées sur un morceau de papier abject. Cette lettre signée du sceau de ton frère perdu aux entrailles du monde des morts qui ne peuvent reparaître. Cette lettre dont tu n’assumes pas être l’auteur. Ces mots sifflés dans un vent destructeur. Ces quelques lamentations qui te font peur. Qui t’arrachent l’ardeur.

– Maxwell. que tu ricanes encore encore sans même un soupçon de cœur burlesque. Le regard trop lâche avouant sa fragilité branlante s’affaisse. Le menton s’abaisse. Tu veux l’embrasser mais tu n’oses pas. Tu sais qu’il ne t’attend pas. Il sait que tu ne devrais pas être là. Il sait qu’au Capitole tu es devenu indispensable depuis que le sept a remporté les jeux de la faim. Il sait que tu as dû l’oublier enfin. Mais tu ne sais pas si lui a voulu t’oublier en vain.
Tu veux l’aimer. Tu veux le serrer. L’embrasser. L’épuiser. Le faire suffoquer d’un amour trop vrai. La passion abrasive épouse d’un baiser brut tes phalanges cagneuses ; elles te brûlent l’âme d’un feu trop âpre.
Liberté. Vent de liberté.
Vent trop frais.
Trop sec. Trop obsolète. Tu t’accroches à ce bout de corps qui n’est pas encore pourri ; empoisonné ; ce bout d’esprit qui fuit. Les deux regards s’écrasent l’un à l’autre comme un obus qui s’effondre sur une folie meurtrière de tranchée. Comme deux démons qui s’affrontent sur le gravier. Le sourire fige tes lèvres dans une douleur ingrate. Mais t’aimerais tellement ne plus jouer à ce jeu d’instabilité disparate. Nous partons.que tu chuchotes à peine. Et tu le sais. Tu sais que tu sembles plus sincère qu’au premier jour. Le pantalon gris impeccable ; la chemise cordiale. La barbe bien taillée. Tu ressors à peine de l’extravagance des feux d’une rampe cramée. Une popularité qui a su voiler ta folie comme le fait la poudre pour les visages désordonnés. Comme le fait le rouge pour les sourires de lèvres dévastées. Alors, tu pries. Tu pries pour que tout fuit derrière toi. Et que rien ne revienne jamais se reposer dans tes bras. Tu pries pour lui. Tu pries pour toi.


© Gasmask



DES VERRES DE VIN QUI ME DONNAIENT L'AIR DE VAINCRE. ALORS QUE JE PERDAIS MES MOYENS FACE A TON REGARD DIVIN. — GEORGIO.
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Maxwell MacCormack
DISTRICT 9
Maxwell MacCormack
△ correspondances : 3366
△ points : 51
△ multicomptes : aucun.
△ à Panem depuis le : 19/08/2015
△ humeur : terrifié.
△ âge du personnage : 18 ans.
△ occupation : agriculteur.


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statut: romance naissante avec un (riche) styliste.
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Le poison Vide
MessageSujet: Re: Le poison   Le poison Icon_minitimeVen 24 Fév - 19:17

La vie continuait sans peines au District Neuf. En effet, tout le monde conduisait sa petite vie comme si de rien n'était, comme si tout était parfaitement normal. D'un côté, on ne pouvait pas vraiment faire autrement – si on s'arrêtait au moindre problème, l'intégralité de Panem n'aurait déjà plus de pain. Ainsi, les agriculteurs avançaient comme il le pouvaient, essuyant de nouvelles cicatrices chaque jour. Après tout, le choix était entre cela et la mort. Mais Maxwell ne savait plus comment avancer. Depuis la mort de Joshua, il avait l'impression que tout avait changé, que le District dans lequel il avait grandi n'était plus qu'un lointain souvenir. Sa maison lui semblait presque étrangère, ses champs presque abîmés, même la neige semblait venir d'ailleurs. Et tous ses souvenirs étaient souillés par cette impression – le soir où Ryann était disparue, par exemple. La Grande Place avait été le théâtre de son échec, ainsi que du triomphe d'Hannibal. C'était toujours dans cette même Place qu'il avait fondu en larmes au départ de Joshua – et il ne savait pas que c'était bien la dernière fois qu'il voyait son ami ailleurs que dans une caisse en bois. C'était toujours dans cette même Place qu'il avait assisté à sa mort, ainsi qu'à la victoire d'Andro – sans oublier son trajet en direction de la centrale avant l'accident. Tous ces souvenirs semblaient bien trop violents, comme si quelqu'un avait volontairement augmenté le volume pour lui faire du mal. Et tout cela le touchait à un tel point qu'il n'osait plus y retourner. Autant l'hiver ce n'était pas un bien grand souci – après tout, personne ne l'obligeait à s'y rendre tant qu'il faisait son travail à l'usine. D'un autre côté, il ne pouvait pas s'en éloigner pour toujours – et la Moisson suivante, ce serait la première de son petit frère, chose qui ne l'enchantait bien évidemment pas des masses. Le District dans lequel il était né, le District qu'il avait tant aimé – tout cela n'était plus. Ainsi, le jeune homme s'était glissé dans une routine qui lui permettait d'avancer – il se réveillait, il allait à l'usine, il revenait, il dormait et ça recommençait. En même temps, il fallait bien avouer que le pauvre gosse n'avait pas vraiment de choix si ce n'était bosser ou mourir. Du coup, il le faisait pour tous ceux qui comptaient sur lui – mais pas pour lui-même.
La chose qui l'attristait le plus était peut-être de s'être perdu lui-même en même temps que son District – il ne se reconnaissait plus. Il ne savait pas où était passé le Maxwell qui avait accepté d'aider Ryann au risque de sa propre vie. Il ne savait pas où était passé le Maxwell qui avait eu le courage d'écouter Bloom, d'être là pour lui quand il en avait besoin. Il ne savait pas où était passé le Maxwell qui s'occupait de sa famille avant tout le reste, chargeant désespérément son nom de tesserae. Il ne savait plus rien, même pas qui était-il vraiment. Était-il rebelle, même s'il regardait le mouvement s’essouffler peu à peu sans faire grand-chose pour le sauver autour de lui? Était-il un simple pantin du Capitole qui essayait de se rassurer, du coup? Tous ces doutes et toutes ces questions le déchiraient, éteignant peu à peu la lumière dans ses yeux. Il avait perdu de ses couleurs, tout comme le District s'était éteint avec l'arrivée de l'hiver. Son sourire se faisait rare, remplacé peu à peu pour le froncement de ses sourcils – et les rares fois où ce n'était pas le cas, son sourire était tiré, comme s'il était fatigué d'essayer. Or, il fallait avouer que c'était le cas. Sa posture n'était plus aussi droite et vivace qu'avant, comme si le poids de toutes ces souffrances commençait à se faire trop lourd pour le jeune homme. Le départ de son frère, celui de Bloom, la mort de Ryann, celle de Josh, l'accident de son père... Quand il fermait ses yeux, il avait l'impression que tout cela lui empêchait de respirer, écrasant sa poitrine à la manière d'un gros rocher dont il était incapable de se débarrasser. Il ne savait pas comment s'en libérer, tout comme il ne savait pas comment communiquer cela – lui qui était pourtant si habile avec les mots d'habitude. Encore une fois, il ne savait rien. Et encore une fois, ça le déchirait peu à peu, élargissant graduellement ses blessures, de plus en plus profondes et de plus en plus saignantes.

Maxwell ouvrit la porte très lassement. Et quand il vit qui était là, il s'arrêta net. « Maxwell.» Ce simple mot suffit pour remplir ses yeux de larmes – larmes qui n'avaient pas été là auparavant. Il voulait prononcer son nom, mais sa gorge était remplie de sanglots qui lui empêchaient de parler – sanglots qui, pour une fois, venaient de son bonheur et non pas de sa tristesse. Il voulait l'embrasser – il voulait lui caresser son visage comme il avait pu le faire dans le train. Il voulait le prendre dans ses bras, et tout oublier autour d'eux – sa famille, leur peine, son District mourant. Mais il ne pouvait rien faire de tout cela – des soupçons se seraient posés sur lui s'il avait cédé à la passion avec un inconnu bien trop soigné pour être du Neuf. Alors, il ne fit rien. Mais il l'aurait voulu – il l'aurait tellement voulu. « Nous partons. » Ce n'était qu'un chuchotement, mais ce fut assez pour briser le cœur du jeune agriculteur. Parce qu'il devait faire un choix – entre sa famille et son cœur, son District et son bonheur – et il avait déjà perdu assez. Il avait tant perdu... à tel point que le fait même de devoir sélectionner les morceaux de sa vie qu'il souhaitait conserver ne le choquait point – il avait l'habitude, désormais. Il perdait peu à peu tout ce qu'il lui restait, et il craignait de se retrouver à la fin du chemin, seul et privé de tout ce qu'il lui était cher. « Bloom... » Sa voix n'est qu'un murmure, emporté par le vent en même temps que ses espoirs. Il avait naïvement cru que, d'une façon ou d'une autre, il pouvait peut-être égoïstement tout conserver. Sa famille et Bloom, son District et son bonheur. Joshua et sa propre vie. Quand il prit à nouveau la parole, ses mots étaient mouillés de larmes. « Je peux pas leur faire ça. » Parce que son frère l'avait fait. Et il avait dû recoller les morceaux de sa famille qui se morcelait peu à peu sous ses yeux effarés. Et il avait tellement souffert. Comment pouvait-il leur infliger cela? Comment pouvait-il espérer pouvoir se regarder dans un miroir après-coup? « Peut-être que... » Non, aucun de ses plans farfelus ne pouvait realistiquement marcher. Et si ceux-là échouaient, il se retrouverait sans rien – ni famille ni Bloom, ni District ni bonheur. Au fond de lui, il savait très bien ce qu'il allait choisir. Mais il ne voulait pas l'avouer – il essayait de se convaincre qu'il n'était peut-être pas si mauvais que ça, que ce n'était qu'un pauvre garçon auquel on en avait trop demandé. Il essayait de se convaincre qu'il était innocent, qu'il n'avait rien demandé de tout cela. Mais au fond de lui, il savait. Il savait très bien. Il prit les mains de Bloom dans les siennes, bien plus chaudes, et il posa son front contre le sien, pendant que les larmes couraient silencieusement sur ses joues. « J'ai juste besoin de leur parler. Et... » Ses dents se serraient doucement autour de ses lèvres, comme si le fait d'arrêter le flot de ses mots pouvait changer quoi que ce soit. « … leur faire mes adieux. » Il avait peur. Il avait tellement peur. Et il était seul. Ils étaient tellement seuls.



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