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 how much are you worth ? (gwendal)

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Invité



how much are you worth ? (gwendal) Vide
MessageSujet: how much are you worth ? (gwendal)   how much are you worth ? (gwendal) Icon_minitimeDim 24 Mai - 21:31

How much are you worth ?



Soulless is everywhere

Tes talons claquent contre le sol de la gare. Presque déserte à cette période de l'année. Tu n'y fous d'ailleurs jamais les pieds. Mais aujourd'hui c'est différent. Tu sais que Gwendal revient au Capitole. Et tu n'as jamais été autant soulagée de pouvoir le revoir. Pas que le temps commençait à devenir long. Mais tu as pris l'habitude de le voir de temps en temps. Même si vous ne vous voyiez pas à chacun de ses passages ici. Peu importe ce qu'il vient faire au Capitole. S'il s'agit de quelque chose d'urgent ou non. Tu comptes te l'accaparer dès sa sortie du train. Tu as juste besoin de lui quelques heures. Oui, tu as besoin de lui. De son réconfort. De sa présence apaisante. Tu tiens à lui bien plus que tu veux l'admettre. Parce que ça t'écorcherait la bouche. D'avouer tenir à quelqu'un avec qui tu as toujours fais semblant. Bien que cela était le fondement même de votre arrangement. Tu n'étais pas censée t'accrocher à lui. Comme une stupide groupie. Ce que tu n'es absolument pas. Mais comment interpréter autrement ton attachement ? A tes yeux, il n'y a pas d'autre réponse. Tu n'es pas si différente des autres capitoliens. Même si tu n'es pas en extase devant chaque vainqueur. Tu sais te tenir. Et puis ils t’indiffèrent pour la plupart. Mais Gwendal, c'est différent. Après cinq ans de flirt bidon, tu t'es mise à l'imiter. A l'utiliser comme maître à penser. Jusqu'à te prendre d'affection pour le troisième district. Il dégage quelque chose. De fragile. Et de tellement fort à la fois. Il a cette présence qui se veut rassurante. Quelque chose que personne d'autre n'a réussi à t'offrir. Tu aurais bien voulu en tomber amoureuse. Mais tu n'as jamais pu. A cause de Leander peut-être. Parce que tu ne sais pas ce qu'est réellement l'amour surtout.

Tu entends le train qui rentre en gare. Et tu trépignes d'impatience. Il s'arrête enfin. Avant d'ouvrir ses portes. Gwendal descend sur le quai et tu n'attends pas plus longtemps. Tu attrapes son bras. Un peu brusquement. Tu t'en balances de le surprendre. De le contraindre à rester avec toi. Tu as décidé d'être encore plus égoïste aujourd'hui. « Viens, je te kidnappe. » Mais tu ne l'emmènes pas loin. Tu trouves une salle d'attente déserte. Tu le lâches. Pour venir fermer la porte derrière vous. Et tu te jettes presque immédiatement dans ses bras. Dire qu'il t'a manqué est un peu fort. Enfin peut-être pas tant que ça. Tu n'as jamais su mettre un mot sur ce que tu ressentais pour lui. De l'affection. Oui, sans aucun doute. Mais il y a plus que ça. Et tu ne saurais comment le décrire. Il fait parti des deux seuls vainqueurs que tu as un jour idéalisé. Il fait parti des seules personnes qui comptes réellement pour toi.

Mais là, contre son torse, tu te mets à pleurer. Parce que tu n'as rien trouver de mieux. Pour extérioriser ce que tu ressens. Pour exprimer ce vide qui te bouffe. Qui ronge tout à l'intérieur. Tu n'es quasiment plus qu'un corps. Sans âme. Sans personnalité. Ne trouvant plus rien auquel se raccrocher. Tes raisons sont certainement superficielles. Mais tu ne peux pas t'en empêcher. De te lamenter sur ton sort. De remettre en question ton existence même. Oui, seulement à cause de ce putain de costume de tournesol. Qui a réussi à t'enlever la seule chose qui faisait battre ton cœur correctement. Tu aimerais te dire qu'il y a plus important. Que même si ça a affecté ta créativité, ce n'est pas grave. Mais ça l'est. Tu ne sers plus à rien. Tu tournes en rond. Tu es lasse. Et même agressive. Tu réponds. Tu voles. Tu t'enfermes chez toi. Un rien t'agace. Un rien te fait craquer. Tu n'es simplement plus toi même.

Tu ne sais même plus quoi lui dire. Tu ne sais même plus quel était le but premier de cette entrevue. Tu te contentes de verser des larmes comme une gosse. Tu ne crains plus de paraître stupide à ses yeux. Ou superficielle. Pathétique. Misérable. Gamine. Il t'a fréquenté pendant cinq ans. Il est bien conscient que tu es tout ça. Et il a réussi à garder contact malgré tout. Tu n'as pas besoin de te contenir avec lui. D'afficher une intelligence que tu ne possèdes pas. Comme tu le fais avec les autres. Pour te donner un peu plus d'importance. Bien sûr, tu ne bernes personnes. Mais tu n'as pas besoin de faire ces efforts là avec Gwendal. Tu peux juste te laisser aller. Quitte à chialer dans ses bras. Il te faut un certain moment. Avant de réussir à placer une phrase. Entre deux sanglots. Mais tes mots sont inaudibles. Et tu ne prends pas la peine de te répéter. Tu aimerais simplement rester là encore un peu. Pour te recentrer. Pour te ressaisir.

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Gwendal K. Jamshed
DISTRICT 3
Gwendal K. Jamshed
△ correspondances : 546
△ points : 6
△ multicomptes : thybalt, raven, eurydice (denahi)
△ à Panem depuis le : 17/06/2014
△ humeur : faussement détaché
△ âge du personnage : trente ans
△ occupation : maire du district trois


can you save me?
statut: célibataire et entretenant sa réputation de coureur de jupons.
relationships:


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MessageSujet: Re: how much are you worth ? (gwendal)   how much are you worth ? (gwendal) Icon_minitimeSam 6 Juin - 22:56

Il regardait le paysage défiler à travers la vitre du wagon, les doigts de sa main gauche resserrés autour du verre de whisky - sans glaçons - qu'il avait réclamé à l'une des muettes, et ceux de sa main droite tapotant contre l'accoudoir de son fauteuil de manière inconsciente et machinale. Un automate de crispation. La situation politique inédite dans laquelle était plongée la nation de Panem le faisait se rendre au Capitole - et donc s'absenter de son district - plus souvent qu'à l'accoutumée et cela il avait du mal à s'en accommoder. En vérité cela avait même tendance à le tracasser, parce que comme une majorité d'habitants de Panem il n'était plus sans ignorer qu'il suffisait parfois d'un rien pour provoquer un drame, comme d'une étincelle on pouvait déclencher un brasier. Et comme à chaque fois qu'il laissait le district en charge du chef pacificateur Gwendal était anxieux, partagé entre ses griefs personnels envers le capitaine Hartfield et sa raison lui dictant que tout comme lui l'homme avait à cœur le bien du district trois, avant toute autre chose. Il n'avait de toute façon pas le choix, la campagne du second tour de l'élection présidentielle arriverait bientôt à son terme et plus que jamais les candidats resserraient les rangs autour des personnalités qui avaient apporté leur soutien. S'étant prononcé en faveur de la candidature d'Ulysses Deverell depuis le tout début de la période électorale, le maire Jamshed ne pouvait en toute logique pas décliner l'invitation du candidat à son meeting de fin de campagne. Il espérait simplement que l'alcool y coulerait à flots. Une journée et demi étaient nécessaires pour gagner la capitale, et Gwendal avait déjà eu maintes fois l'occasion de réaliser à quel point ce trajet pouvait s'avérer interminable. Il l'était d'autant plus cette fois-ci que Constance ne l'accompagnait pas, pas plus que Prudence d'ailleurs, mais Gwendal n'avait aucun mal à avouer qu'il se passait beaucoup plus aisément de la seconde que de la première. Et il n’y avait donc que lui aujourd’hui, dans le compartiment réservé aux vainqueurs, lui et une muette qui se contentait de faire tapisserie, puisqu'il avait depuis longtemps renoncé à l'idée de l’amadouer, elle ou les autres muettes faisant le service à chaque fois qu’il prenait un train pour le Capitole. En tête et en queue de wagon des pacificateurs, également, mais qu’on avait dressé - c’était bien là le terme le plus adéquat - à se faire si petit qu’on oubliait de les remarquer, alors Gwendal les oubliait lui aussi. La bouteille de whisky avait bien diminué, assez pour que l’estomac barbouillé et les idées embrumées le vainqueur finisse par quitter son fauteuil près de la fenêtre pour rejoindre en titubant - un peu - le morceau de compartiment dans lequel était installé un lit, le sien. Il ne saurait dire s’il s'était endormi ou bien si l’alcool l’avait simplement mis K.O. quelques heures, à force il ne faisait plus vraiment la différence.

La voix robotique faisant office d'hôtesse de cabine l’avait réveillé en sursaut, annonçant l’arrivée imminente au Capitole, et il avait à peine eu le temps de se passer un peu d'eau sur le visage pour tenter de se réveiller, et d'éviter son reflet dans le miroir parce qu'il ne se supportait plus. La balafre sur son visage pour lui rappeler la voix étranglée de Sora dans ses derniers instants, son œil de zombie parce qu'il n'était rien de plus qu'un carcasse morte à l'intérieur. Un vainqueur, pour résumer. Fuir son reflet et s'enfiler un dernier verre de whisky pour la route, comme une machine huilée par le temps et l'habitude. Tandis que le train ralentissait le vainqueur avait jeté un regard méfiant sur le quai, soulagé de ne pas le trouver aussi bondé qu'il pouvait parfois l'être, et descendant le marche-pied il s'était contenté d'un sourire de façade aux personnes présentes, avec la ferme intention de ne pas s'attarder et de rejoindre sa chambre d'hôtel au plus vite. Du moins c'était le plan, avant qu'une tornade blonde semble débarquer de nul part et l'attrape par le bras pour l'attirer loin des autres, loin du bruit et des oeillades de quelques curieux. « Viens, je te kidnappe. » Quelque chose dans le ton de Kaëlle venait de le persuader de ne pas protester et de se contenter de la suivre en gardant ses questions pour plus tard. Pas longtemps, en fin de compte, puisqu'elle s'était contentée de la première salle d'attente sur la droite et il s'y était engouffré à sa suite, ne lâchant sa main que lorsqu'elle était revenue sur ses pas pour fermer la porte derrière eux. « Y'a une raison à tout ce mystère ? » Il avait flanqué sur son visage cet air taquin à la seconde même où la main de la jeune femme avait glissé contre son bras, laissant à l'intérieur du wagon toute la lassitude qui alourdissait ses épaules parce qu'il s'en voulait déjà de lui en avoir fait profiter à l'époque où ils s'affichaient tous les deux, et qu'il tenait encore moins à lui infliger maintenant qu'ils n'avaient plus d'obligation l'un envers l'autre. Et son sourire pourtant avait instantanément quitté ses lèvres lorsque sans crier gare Kaëlle avait fondu en larmes en se jetant à son coup, comme elle l'avait rarement fait. Peut-être même jamais, ou pas comme ça en tout cas. Déstabilisé, le vainqueur avait reculé un pied pour ne pas perdre l'équilibre et resserré ses bras autour des épaules de la styliste, une de ses mains glissant dans ses cheveux avec un mélange de douceur et d'hésitation. Il n'avait rien dit, pas fait de commentaire si ce n'était quelques paroles rassurantes mais sans queue ni tête, murmurées à l'oreille de la jeune femme pour tenter de faire taire ou au moins d'atténuer ses sanglots. Il s'en voulait un peu de présenter ainsi, mal rasé et sentant l'alcool, parce que même si elle l'avait déjà connu ainsi depuis que leur arrangement ne tenait plus il s'arrangeait pour ne plus lui imposer ce genre de choses.

Après plusieurs minutes enfin les sanglots de Kaëlle semblaient s'être calmés un peu, sans qu'il ne sache trop si c'était parce qu'il la berçait doucement ou parce qu'elle n'avait plus de larmes à verser. A moins qu'elle ne se soit rendu compte qu'une salle d'attente de gare n'était pas l'endroit le plus approprié pour ce genre d'effusions, mais au fond si rumeur il devait y avoir à propos d'eux cela ne ferait qu'une de plus. « Qu'est-ce qui se passe ? » avait-il finalement osé à voix basse, essuyant les joues de la jeune femme tandis qu'elle relevait la tête vers lui avant de poser ses mains sur ses épaules « Dis-moi. » Il ne demandait pas par politesse, ce n'était pas le genre de Gwendal, et s'il posait la question c'était parce qu'il avait véritablement envie de savoir ce qui chamboulait Kaëlle à ce point. Leur relation était peut-être basée sur un mensonge, mais bien que différents de ce qu'ils étaient officiellement les sentiments du vainqueur vis-à-vis de la capitolienne étaient eux sincères. Il s'était attaché à Kaëlle comme à une amie, une amie dont la place était particulière parce que la relation peu ordinaire, mais dont l'importance n'était pas moins sincère.



    - oh friends forgive me to live when you're gone -
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