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 IV,1. Départ pour le Capitole

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Caesar Flickerman
MAITRE DU JEU
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△ à Panem depuis le : 20/04/2011
△ humeur : joueuse
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IV,1. Départ pour le Capitole Vide
MessageSujet: IV,1. Départ pour le Capitole   IV,1. Départ pour le Capitole Icon_minitimeSam 31 Mai - 14:02


Les 78th Hunger Games
“ départ pour le capitole ”


(c) mockingjaystaff
La Moisson vient tout juste de prendre fin dans tous les districts. Après avoir acclamé ou pleuré le tirage au sort des jeunes tributs et dit adieu aux proches, les  tributs se rendent à la gare pour quitter leur district en compagnie de leur équipe de préparation. D'un geste de la main, ou d'un simple regard, les habitants expriment leurs derniers regrets de perdre un enfant avant de les voir partir dans le train.

les adieux
Ce sujet est ouvert à tous les habitants du district, ainsi que l'équipe des jeux et les tributs. Vous pouvez poster pour une dernier adieu de la main ou juste une impression du court moment lorsque les tributs sortent de la voiture qui les conduit à la gare pour entrer dans le train.


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Zeena A. Kenway
DISTRICT 11
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IV,1. Départ pour le Capitole Vide
MessageSujet: Re: IV,1. Départ pour le Capitole   IV,1. Départ pour le Capitole Icon_minitimeVen 6 Juin - 12:51



THE LAST LOOK BACK.


Je dois faire deux pas quand les autres n’en font qu’un et je me sens aussi minuscule que ridicule au milieu de tous ces géants qui m’entourent. J’ai l’impression qu’ils m’écrasent. D’ailleurs par moment, ça arrive réellement : je me fait écraser les orteils par l’un ou l’autre de mes accompagnateurs qui s’agacent avant de me jeter un regard plein de compassion. Je crois qu’aujourd’hui, je peux me permettre quelques maladresses… Le fait que je vais certainement bientôt mourir me donne droit à quelques privilèges apparemment.
A commencer par celui de voyager dans un train luxueux à souhait. Mais cette idée ne m’emballe pas plus que ça. Beaucoup de filles que je connais rêvent de voir du pays, de jeter un œil sur ce qui se passe dans les autres districts, de visiter le Capitole, mais moi ça ne m’a jamais tenté. Nous avons eu la possibilité de le faire il n’y a pas si longtemps, après les révoltes, mais je n’en ai pas eu envie et papa n’aurait pas accepté de me laisser y aller de toute manière. Lui non plus, ça ne l’intéresse pas tout ça. Ce qui l’intéresse, c’est de bien travailler pour que nous ayons de belles récoltes et qu’il touche son salaire. Ce qui l’intéresse, c’est de s’assurer que nous ne manquons de rien, autant qu’il le peut. C’est vrai que c’est important. Et puis si jamais j’avais aimé ce que j’avais vu, est-ce que ça n’aurait pas été encore plus difficile de retourner au onze, dans mon minuscule chez moi ? Hm, non, quelque chose me dit que ça ne m’aurait pas dérangé… J’aime mon chez moi.
Et c’est ce qui rend cette idée de partir si pénible, peu importe le moyen de transport utilisé. Je ne veux pas voir le Capitole, même si l’hôtesse n’arrête pas de me répéter que je vais adorer être là-bas, que tout est beau et bon. Je sais qu’elle me dit ça pour être gentille, pour me faire oublier ce que je laisse derrière moi, mais puisque je le sais, ça n’a pas beaucoup d’impact justement. Elle a du s’en rendre compte parce qu’elle a fini par se taire. Je me sens d’ailleurs un peu coupable de ruiner tous ses efforts pour me détendre.
Alors pour me faire pardonner, après deux interminables minutes passée à peser le pour et le contre, je finis par tenter de glisser ma main dans la sienne. Elle a l’air surprise par mon initiative, mais elle n’ose pas se défaire. Peut-être à cause de mes yeux encore rougis de larmes, peut-être à cause de mon sourire penaud… Peu importe. Son contact m’apaise un peu, comme il l’a fait sur l’estrade quand j’étais sur le point de craquer, et je lui suis reconnaissante de ne pas me repousser froidement.

Mais l’avoir elle ne compense en aucune façon le fait de ne plus avoir ma famille. C’est la main de mon père que j’aimerai tenir, même si elle est toute abimée à cause du travail qu’il effectue depuis des années dans les champs. La mienne disparaît entièrement quand il l’attrape et s’il le voulait, il pourrait certainement ma la briser d’une simple pression, mais il a toujours été doux… Il me tient toujours la main quand nous partons quelque part. Il tient Yavan dans ses bras, et moi je tiens sa main pendant que les garçons nous tournent autour en riant et en s’adonnant à leurs jeux de guerre. Papa pourrait me dire de marcher seule, il pourrait prendre la main d’un des garçons qui sont plus jeunes et plus turbulents que moi, mais non. Il tient ma main à moi et ça me fait sentir privilégiée, aimée…
J’écrase une larme au coin de mon œil, avant qu’elle ne dégringole sur ma joue pâle. Je renifle discrètement et lève les yeux vers l’hôtesse aux cheveux verts. J’espère qu’elle ne me demandera pas de colorer mes cheveux… Je veux qu’ils restent comme ils sont. C’est Papa qui les a brossés, je ne veux pas que qui que ce soit y touche. Jamais.  

Nous arrivons finalement sur les quais et mon cœur s’emballe dans ma poitrine. Je cherche ma famille des yeux mais je ne vois rien. Ils sont trop grands ! Ils sont tous trop grands ! Je veux revoir mon père une dernière fois, il FAUT que je le vois !  
La panique commence à m’envahir et, la gorge affreusement nouée, les yeux embués de larmes, je tire sur le bras de Delysia pour attirer son attention. Je n’arrive pas à expliquer ce que je lui veux mais elle finit par comprendre ma détresse et chuchote quelques mots à un Pacificateur. L’instant d’après, ce dernier confie son arme à un de ses collègues et s’accroupit devant moi. Il me faut une éternité pour comprendre qu’il veut que je grimpe sur ses épaules, ce que je fini par faire, avec l’aide de quelques bras. Je ne sais pas qui m’aide, mes yeux sont trop brouillés par les larmes.  
Une fois sur mon perchoir, je scrute la foule, à la recherche des miens, mais je ne les vois nul part. Pourquoi ne sont-ils pas là ? Est-ce que Papa a eu des ennuis ?  Est-ce qu’il a fait un scandale tout à l’heure, après nos adieux ? Est-ce qu’ils lui ont fait du mal ? Où sont mes frères ?

Alors que je commence à sangloter pour de bon, j’aperçois tout à coup Jezrah qui me fait de grands signes d’une main, tenant celle de Shem de l’autre. Ils pleurent tous les deux. J’agite à mon tour mes bras et essuie mes larmes aussi vite que possible. Mes frères ne doivent pas me voir pleurer. Je ne peux pas leur laisser cette dernière image. Je parviens même à grimacer un sourire à leur adresse, en continuant d’agiter la main tout en cherchant encore des yeux mon père. En vain. Notre voisine finit par émerger des rangs, Yavan dans les bras, Ezio accroché à sa jupe longue. Elle me sourit et me salue à son tour aussi avec une infinie tendresse. Mais je me fiche de ses sourires et de ses adieux. Je veux voir mon père. Je veux voir mon père !
Mais avant que j’ai peu le temps de questionner qui que ce soit à son sujet, un Pacificateur me descend des épaules de son camarade et me fait pénétrer de force dans le wagon le plus proche.
Je suis trop abasourdi pour me débattre et, quand j’y songe enfin, il est trop tard.  

Je n'ai pas vu mon père. Je ne reverrai plus jamais Papa.  


"There is a time for everything
a time to be born and a time to die, a time to plant and a time to uproot, a time to kill and a time to heal, a time to weep and a time to laugh, a time to mourn and a time to dance, a time to search and a time to give up, a time to tear and a time to mend, a time to be silent and a time to speak, a time to love and a time to hate, a time for war and a time for peace."


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