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rebelles. liam hemsworth
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 ROLINE ღ Last Friday Night

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ROLINE ღ Last Friday Night Vide
MessageSujet: ROLINE ღ Last Friday Night   ROLINE ღ Last Friday Night Icon_minitimeLun 11 Fév - 23:22



Last Friday Night
There's a stranger in my bed, There's a pounding in my head, Glitter all over the room, Pink flamingos in the pool, I smell like a minibar, DJ's passed out in the yard,Barbie's on the barbeque. There's a hickie or a bruise, Pictures of last night, Ended up online, I'm screwed, Oh well, It's a blacked out blur, But I'm pretty sure it ruled, Damn. Last Friday night, Yeah we danced on tabletops, And we took too many shots, Think we kissed but I forgot. Last Friday night, Yeah we maxed our credit cards, And got kicked out of the bar, So we hit the boulevard. Last Friday night, We went streaking in the park, Skinny dipping in the dark, Then had a menage a trois, Last Friday night, Yeah I think we broke the law, Always say we're gonna stop-op, Whoa-oh-oah. This Friday night, Do it all again, This Friday night. Do it all again.Trying to connect the dots, Don't know what to tell my boss, Think the city towed my car, Chandelier is on the floor, Ripped my favorite party dress, Warrants out for my arrest, Think I need a ginger ale, That was such an epic fail. Pictures of last night, Ended up online.


Le bruit de cette guitare pouvait envoûter toute personne. Chaque recoin. Chaque notes. Tout était programmé pour que la mélodie soit parfaite. La berceuse pouvait guérir un enfant en larme, une jeune veuve ou encore un peuple sans pitié. C'était ce que tu pensais de cette douce mélodie. Calme et posé. Tu aimais l'entendre dans tes oreilles et chaque son éveillait tes papilles. Une superstar, c'était ce qu'était ton frère. Et qui dit superstar du capitole dit fan. Et dans le mot fan, il y a fille dingue. Et dans le mot fille dingue, c'est le moment que tu sors l'arme de guerre et que tu coupes de chaque adolescente imberbe et sans aucune intelligence. Tu leurs ressembles. Mais tu ne te l'avoues pas. Qu'elle honte ça serait pour toi.

10 heures sonne et tu fais un bon de ton lit. La journée vient de commencer pour toi et tu étire ton fin corps rongé par ta maladie mentale. Néanmoins, l'ignorance te fait porter un large sourire sur tes joues. Tu vas rapidement refermer ta fenêtre, où se trouve un joli balcon qui donne une magnifique vue sur la mer. Tu enfiles ton bas de jogging dix fois trop large et descend les marches à quatre-pattes en sentant l'odeur des pancakes. « Aaron ! » Tu as un espoir d'apercevoir ton frère. « Aaron ! » Personne ne répond à l'appel. « Aaron !! » Ton cri est plus fort, mais personne ne répond toujours pas. Tu baisses la tête. Il est sûrement dans le lit d'une jeune fille bien plus belle que toi. Ton manque de confiance en toi est si puissant que te déstabiliser devient facile. Tu sors alors de tous les placards des choses grasses avant de t'avaler tous les pancakes. Après ce geste indigeste, tu vas entamer ton rituel du matin au toilette.

Après avoir pris un bon bain, tu enfiles ton pantalon imperméable avec des bottes et tu t'attaches les cheveux en partant travailler près de la plage. Tu croises Andy qui lui part en pose quand tu arrives et tu lui décroches un sourire sympathique avant d'enlever les huîtres qui se trouvent sur les rochers et de les mettre dans un bac. Ton geste continuelle dure tout l'après-midi avant que tu ailles te laver les mains et en même temps les poissons d'Andy. Dans les tons de 19 heures tu finis ton boulot et tu rentres enfin.

« Je suis là ! » Tu enlèves ta grande combinaison et part te laver dans ta salle de bain rapidement. Après être sortie de la douche tu enroules ton maigre corps dans une serviette et entend ta porte toquée. Tu accours l'ouvrir, mais personne à part une petite enveloppe. Tu la fixes avant de la ramasser. Tu déposes tes délicates mains sur le papier et l'inspecte d'un regard incertain. Tu te décides enfin à l'ouvrir pour y découvrir une invitation à une soirée chez Marilyn. Signé ? Aaron & Ruben. Ces deux-là font bien la paire. Et ils font partie de ta vie. Tu soupires. Ils n'ont pas d'autres choses à faire ?Si. Mais Marilyn aime faire la fête, surtout chez sa mère, ce n'est pas un secret. Tu soupires.

Te voilà dans une petite robe noire au talon compensés blanc. Munie d'une rose blanche dans les cheveux, d'un noeud papillon blanc sur la robe et de cheveux lisses avec très peu de maquillage, tu te déplaces dans la soirée en cherchant ton frère. « Aïe ! » Tu tombes nez-à-nez avec Ruben. Qu'elle jeu mauvais à quoi tu entreprends ton temps. Un carré amoureux, sans fin. L'un aime l'un. Mais l'un aime l'un. Mais celui-là aime lui. Et lui elle aime elle. Le mauvais jeu. « Désolé Ruben, je ne voulais pas te faire de mal, mais tu n'aurais pas vue Aaron ? » Tu le regardes avec des yeux brillants. Telle ce don tu aimais le regarder, car il t'a toujours connu comme tel. « Oh ... Désolé pour tout à l'heure ... Aaron ... Il est ... Oh tu as vu la bonne nourriture qu'il y a là-bas ? » Un sujet de détournement dont tu n'es pas sensible. Malheureusement pour lui, tu sais reconnaître les menteurs. Il appelle le corbeau et le renard ? Non il détourne le sujet. « Bien joué Ben', il est avec Marilyn ?... » Tu le regardes d'un regard déçut et il confirme ta position. Tu lâches un pouffemant. Il est toujours avec elle n'est-ce pas ? Il ne la lâche pas. Et c'est ce qui t'énerve le plus. Une théorie si facile à comprendre, mais si blessante pour toi. « Tu veux que je reste avec toi ? » Pauvre Ruben. À ce faire des espoirs, ça va le détruire. Parfois, mieux vos ne pas se faire d'espoir. Il en avait trop avec toi. « C'est bon ... » C'était comme ça à chaque soirée. On t'invite, et celui qui compte le plus déboutonne son bouton pour une fille que tu détestes.

Tu vas vers le bar. « 1 bière s'il vous plaît. » Tu tournes à la bière pendant 30 minutes avant d'attaquer la vodka. Quand tu n'as plus envie de rien du tout, l'alcool te remonte la pente un peu. Un peu. Ce n'est que quand tu le vois sortir de la chambre que décide d'aller le voir pour essayer de te détendre. Tu sens l'odeur de nicotine et tu vas pour engueuler ton frère que tu lui tombes dessus. Pauvre maladroite que tu es. « Désolé ... » Tu te relèves, cupide et idiote. Tu essais de te faire toute petite mais ça ne marche pas. Seulement quand tu croises son regard. C'est l’apocalypse.


Dernière édition par R. Appoline Black-Rolls le Mar 16 Avr - 22:38, édité 3 fois
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ROLINE ღ Last Friday Night Vide
MessageSujet: Re: ROLINE ღ Last Friday Night   ROLINE ღ Last Friday Night Icon_minitimeDim 3 Mar - 23:33

R. Appoline Black-Rolls a écrit:
Roline


Last Friday Night
There's a stranger in my bed, There's a pounding in my head, Glitter all over the room, Pink flamingos in the pool, I smell like a minibar, DJ's passed out in the yard,Barbie's on the barbeque. There's a hickie or a bruise, Pictures of last night, Ended up online, I'm screwed, Oh well, It's a blacked out blur, But I'm pretty sure it ruled, Damn. Last Friday night, Yeah we danced on tabletops, And we took too many shots, Think we kissed but I forgot. Last Friday night, Yeah we maxed our credit cards, And got kicked out of the bar, So we hit the boulevard. Last Friday night, We went streaking in the park, Skinny dipping in the dark, Then had a menage a trois, Last Friday night, Yeah I think we broke the law, Always say we're gonna stop-op, Whoa-oh-oah. This Friday night, Do it all again, This Friday night. Do it all again.Trying to connect the dots, Don't know what to tell my boss, Think the city towed my car, Chandelier is on the floor, Ripped my favorite party dress, Warrants out for my arrest, Think I need a ginger ale, That was such an epic fail. Pictures of last night, Ended up online.




Tu te ballades dans le marché du District 4, au côté de ton meilleure ami, une invitation à la main et l’annonce d’un tas de problèmes dans la tête. Une fête. C’était tous ceux dont avait pensé Marilyn ? Une putain de fête alors que dans les autres districts c’est la guerre ? Tu es révolté, mais elle ne comprendra jamais, personne ne t’as jamais compris de toutes façons, à part Ruben, mais il est un cas à part n’est-ce pas ? C’est ton meilleur pote, le gars avec lequel tu as a eu ta première gueule de bois, le gars avec lequel tu t’es noyé la première fois, le gars avec qui… Enfin bref, on a compris le concept.
Donc, je disais, tu te promènes dans les rues de ton District Natal, une lettre à la main, te dirigeant vers le village des vainqueurs. Et dire que ça fait bientôt 12 ans que tu y habites, le temps passent vite. Tu as l’impression que c’était la semaine dernière que tu emménageais, et il y a trois jours que tu virais tes parents de chez toi. Et maintenant, tu pars, une lettre un la main pour la poser devant le pas de ta porte sans te faire remarquer par ta petite sœur, qui est, malheureusement, elle aussi invité.
Pas que tu ne le veuille pas, non ! Enfin si, mais pour des raisons bien précises. Tu tiens beaucoup trop à ta petite sœur pour qu’elle finisse alcoolique à son âge. Enfin, il y a plein de vainqueurs de son âge qui sont alcoolo maintenant, penses-tu. Mais oui bien sûr Aaron, il y en a des tas qui sont même alcoolo avant son âge, mais tu l’aime ta petit sœur n‘est-ce pas ? Pas de la façon dont elle aimerait elle, mais tu l’aime comme un frère aime une sœur, c’est déjà bien non ?
Alors que tu as réussi ta mission, tu repars vers la maison de la fille qui t’obsède accompagné de Ruben. Tu entres dans la maison qui est déjà bien animé, et repères Marilyn d’un coup d’œil. Cette dernières te fait un clin d’œil langoureux et tu te sens irrémédiablement attiré par cette créature. Ces longs cheveux bruns tombant gracieusement sur ses épaules, ses yeux marrons/Bleu brillent telles des paillettes et ses courbes d’allumeuse te font sentir toute chose.
Ton meilleur ami te pousse alors vers la fille de tes fantasmes, qui te prend la main comme un petit garçon qui aurait perdu sa mère.
Je passe les détails de ce que vous avez fait dans la chambre de la donzelle, et arrive directement au moment de ta sortie de la pièce.
Je pue le tabac et le sexe, penses-tu. Pas faux, te dirais-je, mais bon, personne ne peux avoir autant de chance. Tu t’avances alors vers le bar, souriant et saluant tout le monde sur ton passage. Seulement, alors que tu te retournes pour faire la bise à une vieille connaissance, quelqu’un de rente dedans. « Désolé ... » Tu te retournes pour faire face à ta petite sœur, tout penaude. Tu croises son regard, remplie de quelques choses que tu ignores. « Oh, salut Appo ! Je ne voulais pas te réveiller ce matin, mais bon, tu sais quand Marilyn donnes des fêtes, et bah ça vaut le coup » Tu rigoles. Tu hais cette endroit, ça pue l’alcool, et les gens sont de vrais dépravés, on dirait un bordel dans le Capitole, en pire. Mais qu’est-ce que tu ne feras pas pour Marilyn, hein ? Bon, je te laisse ne pas répondre à cette question cette fois, mais je n’oublierai pas. « Alors, ça te plait ? » Tu te rapproches de ta sœur et tu la vois déglutir difficilement. Soudainement l’odeur d’alcool déjà fortement présente se multiplie par 10 et tu te rends compte que les pupilles de ta petite protégée sont étrangement dilatées. « Oh mon dieu Appoline, serais-tu ivre ? » Par contre, elle, elle a intérêt à te répondre, n’est-ce pas petit vainqueur ?

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ROLINE ღ Last Friday Night Vide
MessageSujet: Re: ROLINE ღ Last Friday Night   ROLINE ღ Last Friday Night Icon_minitimeMar 5 Mar - 23:47

Boire. L'alcool est un nectar où l'on peut y pêcher. Où l'on peut se noyer. On pourrait presque croiser le bateau de Titanic. Tellement on s'y perd. Pour toi l'alcool n'est qu'une tromperie. Elle veut vous faire effacer les plains encore infectés d'une grande blessure, et vous fait croire tant de choses. Mais l'alcool est une putain de connerie, un peu comme la vie. La vie. Elle t'en a fait tellement. Tellement dure, et dès la naissance. Tu ne serais pas comme ça, si volatile, si rebelle. Comme un petit oiseau dans sa cage. Comme un oisillon essayant de pousser sur ses ailes pour réussir à voler. La vie est une salope. Tu le sais. Et pourtant tu fais avec. Comme tout le monde dans ce monde. Tu aimes ton faux frère qui ignore tout. Une fille qui t'a limite forcée à devenir une boulimique se tape ton frère. Et de plus tu es boulimique sans aucune opinion sur la guerre qui se prépare. Pourtant, tu as été invité à cette soirée, alors qu'à cette heure, Aspen est peut-être morte. Andy aussi. Et même Joao. Tellement de mort, tellement de choses qui ont fait couler du sang dans ta vie, et qui te font boire.

Tu ne voudrais pas finir alcoolique, mais vue ton départ dans la vie, tu es bien parti. Tu voudrais juste avoir l'éducation d'une bonne fille, être douée au travail, habile de ses mains et avoir au moins des amies. Car à part ce vieux borné, ton frère et Ruben, tu n'as pas d'amie. Il y a peut-être Aspen, qui elle est une personne avec qui te niera de l'amitié, mais dans ton coeur elle a la place, d'un lien fraternel.

Tu enchaînes, alcool sur alcool. Que quand tu te relèves tu ne vois plus ton chemin. Pendant que tout le monde dansait, toi tu buvais. Tu n'avais aucune larme qui avait bercé ta peau de porcelaine. Non, rien. Mais la douleur n'en était pas moins. Le nectar de la vie naissait en toi. Chaque moment. Chaque goûte se déposant dans ta gorge. Cette boisson te donnait des ailes. Oui, le courage. Tu n'avais qu'une envie d'assommer la tête de cette pauvre cruche de Marilyn, de tout dire à Aaron et de pouvoir l'embrasser. Bien que tes lèvres, soient aussi vierge que ton intimité, et c'est là que tu détestais encore plus Marilyn. Tu te contenais. Tu finis ton verre et va vers la sortie pour ressortir l'alcool avant de bousculer Aaron, drogué comme n'importe quoi sûrement l'asticot de bonne humeur. Tu t'excuses un instant et ne le regarde pas dans les yeux. Tu es bien trop déconcentré, bien trop bourré. « Oh, salut Appo ! Je ne voulais pas te réveiller ce matin, mais bon, tu sais quand Marilyn donnes des fêtes, et bah ça vaut le coup » Youpi, tu es au paradis avec ces mots. Il rigole, tu rigoles. Il est complètement timbré de te dire ça, mais tu t'en fiches, tout t'exaspère et on sent que la soirée ne fait que commencé. « Mais oui bien sûr Aaron, si seulement Marilyn criait moins fort aussi, je ne devinerais pas ce que tu lui ferais !Heureusement qu'il y a eu la musique ! » Tu rigoles sombrement. Oui, c'était bien pathétique pour toi. Bon il n'allait pas t'avouer ces rapports, il pourrait au moins te dire ce qu'il fait et ce qui se passe avec elle. « Alors, ça te plait ? » Tu rigoles encore une fois et cette fois tu ne te forces pas. Aaron le grand-frère est de retour, et Appoline la rebelle vient de faire surface, on sent que ça va être chaud dans l'air, et je ne parle pas des abricots de ces gens si vous me voyez. « Mais oui, quelle question, ici si on a envie de ce déshabiller, personne ne te dira rien ! » Oui, l'alcool te faisait dire beaucoup de choses idiote. Beaucoup de connerie sans grande importance. Ton frère te fixe pendant que tu déglutis ta salive avant de te regarder droit dans les yeux. « Oh mon dieu Appoline, serais-tu ivre ? » Tu ris encore une fois. Il s'inquiète, tu le regardes d'un air choquant moqueur. Tu es en colère. Pas contre lui, mais contre ta putain de vie. Contre tout ce que l'on t'a fait. Mais c'est à lui que tu t'en prends. Pauvre gamine que tu es. « Oh, mais c'est que tu t'intéresses à moi ? Vraiment étrange de ta part, la drogue te fait devenir plus protecteur ! » Tu savais très bien que tu étais sa petite soeur, tu savais très bien que tu ne voulait pas que ton frère se sente coupable ou mal, mais tu en avais besoin, tu te défoulais, sur la mauvaise personne. Et puis, tu sais très bien que tu es sa petite protégée, l'un de ces talons d'Achille. Mais tu restes sa soeur, une fille, avec qu'il jamais il ne mettra la main sur toi, dans toutes les sortes du terme, et c'est ce qui t'attriste au plus profond.

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ROLINE ღ Last Friday Night Vide
MessageSujet: Re: ROLINE ღ Last Friday Night   ROLINE ღ Last Friday Night Icon_minitimeSam 6 Avr - 13:01

Roline


Last Friday Night
There's a stranger in my bed, There's a pounding in my head, Glitter all over the room, Pink flamingos in the pool, I smell like a minibar, DJ's passed out in the yard,Barbie's on the barbeque. There's a hickie or a bruise, Pictures of last night, Ended up online, I'm screwed, Oh well, It's a blacked out blur, But I'm pretty sure it ruled, Damn. Last Friday night, Yeah we danced on tabletops, And we took too many shots, Think we kissed but I forgot. Last Friday night, Yeah we maxed our credit cards, And got kicked out of the bar, So we hit the boulevard. Last Friday night, We went streaking in the park, Skinny dipping in the dark, Then had a menage a trois, Last Friday night, Yeah I think we broke the law, Always say we're gonna stop-op, Whoa-oh-oah. This Friday night, Do it all again, This Friday night. Do it all again.Trying to connect the dots, Don't know what to tell my boss, Think the city towed my car, Chandelier is on the floor, Ripped my favorite party dress, Warrants out for my arrest, Think I need a ginger ale, That was such an epic fail. Pictures of last night, Ended up online.




Tu as soif, horriblement soif, et en plus, ta bouche et sèche, et ta peau moite. Et puis tu as tellement soif. Pourquoi as-tu si soif ? Tu n’en sais rien, mais tu vas bientôt mourir déshydraté si tu ne bois pas un truc dans les instants qui suivent. Enfin, évidemment, ce n’est qu’une impression, mais tu n’es pas censé le savoir.

Tu regardes ta petite sœur dans les yeux, son ton est cassant, mais bordel, elle a bu combien de verre pour être dans cet état ? La si douce et prude Appoline ? T’en sais rien, avoues, eh bien mais non plus. Tu t’étonnes de voir ta petite sœur ainsi, et c’est tout à fait normal, et selon toi, le monde ne tourne plus ronds. Mais au final, peut-être que c’est toi qui ne tournes plus rond.
Quelle est la dernière fois où tu avais toute possession de tes moyens lors d’une fête ? Il y a plus de 10 ans mon pote, avant les Hunger Games, avant Marilyn, avant le début de la fin, comme tu l’appelles. Pourquoi tout à changer ? Pour une fille ? Non, pour des souvenirs. Après tout, c’est bien toi qui a accepté le traitement du capitole aux Amphétamine pour contrôler des hallucinations, pas vrai ? Alors, quelles sont tous ses produits que tu te trimballes dans les veines à longueurs d’années ? Pourquoi tu ne ressens plus rien qu’un profond ennuie lors de tes « visites » au Capitole ? Tu aimais chanter avant, n’est-ce pas ? Depuis quand cela a changé ?

Tu n’en sais rien, et ne souhaite surement pas le savoir, réfléchir à propos de tes problèmes de la vie te fond mal à la tête. Mais bordel, reprends toi mon gars, tu adorais philosopher lorsque tu étais gamin ! C’est quoi ton problème, sérieusement ? Es-tu sûr que c’était la même la chose que d’habitude tes « médicaments » ? Ou était-ce encore un de ces essaies à la noix de ta pute personnel ? Nan, sérieusement, tu n’en sais rien et ça t’effraies au plus haut point. Et puis, si ça se trouve, elle te donne des trucs qu’il ne faudrait pas que tu prennes depuis tellement longtemps que désormais, tu y es habitué aussi ?

Tu regardes de plus près ta petite sœur, qui elle-même de regarde d’un air conspirateur. Qu’est-ce que tu as fait encore, là est la question. Juste lui dire un petit mot sur la fête n’est-ce pas…. Eh bien, il semblerait qu’elle l’ait pris autrement vu le regard noir qu’elle te lance. « Mais oui bien sûr Aaron, si seulement Marilyn criait moins fort aussi, je ne devinerais pas ce que tu lui ferais ! Heureusement qu'il y a eu la musique ! » Bordel, mais depuis quand elle a un esprit aussi mal placé ? Tu as pourtant tout fait pour l’éloigner le plus possible de tous tes problèmes libidineux que tu gères au Capitole. Eh bien, on pourrait penser qu’effectivement, elle les a trouvés, tes problèmes, et c’est une chose que tu ne supportes pas. Alors tu redeviens sérieux et lui dis, froidement « Appo, ne te mêles pas de ce dont tu ignores. Tu es peut-être ma sœur, mais il y a des tas de choses que tu n’imagines même pas. » Et puis, tu redeviens doux lorsque tu lui demandes si tout ce truc lui convient, mais elle répond machinalement. « Mais oui, quelle question, ici si on a envie de se déshabiller, personne ne te dira rien ! »

P*tain de….. Elle est vraiment devenue barge ou elle est tellement soule qu’elle ne sait plus ce qu’elle dit. Ça doit être ça, tu ne vois pas d’autre solution. Mais depuis quand ta petite sœur chérie boit ? Bonne question, tu me fous une sacrée colle figure toi, parce que j’en sais encore plus rien que toi. Oh, quelle beau français, « plus rien que toi », ça ne veut absolument rien dire ! Tant pis, ta conscience est déjà vingt mille lieues sous terre. Tu rigoles alors, bruyamment et, dans un dernier effort de gentillesse (oui c’est ça, et mon cul c’est du homard ?), tu lui demandes poliment, (alors là non, je dis non ! T’es soûl bordel, comment tu fais pour être polis ? Moi je veux bien ta recette !) si elle a bu, ce à quoi elle te répond : « Oh, mais c'est que tu t'intéresses à moi ? Vraiment étrange de ta part, la drogue te fait devenir plus protecteur ! » Tu la regardes froidement et tu passes en revue sa tenue. Ça va, elle est décente, parce que, si comme elle l’a dit tout à l’heure, elle a envie de se déshabiller, tu auras le temps de l’en empêcher. Bref, pour accompagner ce regard, tu sens quelques flopé d’injure de montée aux lèvres. Pourquoi est-elle si irritée se soir ? No idea, comme dirais certaine personnes. Alors tu refrènes tes ardeurs et déclares, le plus calmement possible et avec une voix étrangement doucereuse : «J’ai toujours voulu être le plus protecteur envers toi, drogue ou non, mais c’est toi qui en fait tout le temps qu’à ta tête. Est-ce que tu te rappelles la Moisson où tu as failli été embarquer pour le Capitole ? » Tu marques un temps de pose, le temps qu’elle comprenne là où tu veux en venir. Elle est soule, ça ne fait pas de doutes désormais dans ton esprit également embrumé mais surement mois que le sien, et donc, tu sais qu’elle ne comprendra pas un traite de mot de ce dont tu aspire à lui faire connaitre si tu débites tout d’un coup. « Eh bien ce jour-là, Même si Morgane n’avait pas été volontaire à ta place, et même si je n’avais pas été moi-même piocher, j’aurai pris la place du bâtard qui avait été tirée pour t’accompagner te je me serais tuer moi-même à la fin des jeux pour être sûre que tu sois saine et sauves au District 4. Alors arrêtes de dire que c’est juste la drogue qui a cet effet-là sur moi, car tu as totalement faux. » Tu arrêtes ton monologue, pantelant, la bouche sèche d’avoir parlé autant en si peu de temps.

Puis, une musique résonne soudain à tes oreilles. Bordel, mais qu’est-ce qu’elle est vieille ! Enfin, quelques siècles, comme la majorité des autres chansons que tu adores, mais celle-là, nan, franchement, elle te sort par les oreilles, littéralement. Mais le pire, c’est quand tu vois un jeune homme que tu ne connais absolument pas –une connaissance à Marilyn surement- s’approcher de toi et te demander de danser la « danse du cheval » comme il l’appelle, et que tu réagis tel un robot et t’avance sur le centre de la scène et commence à bouger ton corps au rythme de la mélodie, puis, la chorégraphie initial te reviens en tête et tu chantes à tue-tête « OPPA GANGNAM STYLE ! OP OP OP ! » Et une fois la danse terminer, l’esprit toujours autant embrumé par l’alcool et les substances, oubliant toute trace de ta conversation avec Appoline, tu lances à travers la salle « Vous savez quoi les gars ?! Il parait qu’au temps de cette chanson, on prenait les chevaux pour des bêtes de sexe ! » Et tu rigoles tout seul, suivit d’autres imbéciles qui prennent pour model leur « Roi » qui ressemble plus à un bouffon qu’à autre chose ce soir.


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ROLINE ღ Last Friday Night Vide
MessageSujet: Re: ROLINE ღ Last Friday Night   ROLINE ღ Last Friday Night Icon_minitimeSam 6 Avr - 23:42

L'alcool pouvait donner du courage à n'importe qui. Même à toi, pauvre enfant perdu dans les nuances de la colère et du néant. Depuis combien de temps savais tu l'activité sexuel de ton frère ? Et surtout, comment allais tu faire pour combattre l'envie en toi. L'envie de tout lui dire. Comment réagira-t-il? Tu as tellement peur de ce moment. Beaucoup trop peur, que tu t'en sens lâche. Tu en es honteuse, vraiment. Et te voilà enfin, en train de parler avec l'homme qui hante tes pensées jour et nuit. Tu soupires après ta réponse et entend sa voix calme pendant qu'il te dévisage. « Appo, ne te mêles pas de ce dont tu ignores. Tu es peut-être ma sœur, mais il y a des tas de choses que tu n’imagines même pas. » Qu'est-ce que tu ignores. Tu ne sais pas. Tu n'imagines tout d'un coup que le pire, pendant que ton visage tombe en mille morceau. Qu'est-ce que tu n'imagines pas. On le tabasse jusqu'à ce qu'il en souffre ? On lui fait subir des tests ? Une haine n'est en toi. Pas contre lui, mais contre celui qui inflige de la douleur à ton amant secret. Tu voudrais baisser la tête, mais ta déesse intérieur te force à rester forte. Non Appoline, te fait pas amadoué par ces mots doux ! Il sait que tu te fous de doigt dans la gorge pour pouvoir lui plaire physiquement ? Est-ce qu'il connaît ta souffrance ? Tes yeux se plissent et ton visage ne bronche rien comme émotion. Tu ne lui réponds néanmoins pas. Tu n'as pas la force de lui mettre des bâtons dans les roues. Il te demande si la fête se passe bien, et bien sûr, ta déesse intérieur se ramène en tenue de petite soubrette prête à le remettre en place. Il se met alors à guetter ta tenue. Ton déesse intérieur crie victoire, enfin un peu d'attention.

Mais quand même, tu étais cinglé. Tu bouges alors tes cheveux bouclés tout en enroulant une mèche autour de ton doigt. Tu le travailles psychologiquement. Oh oui, tu en profites. Complètement taré que tu es. Tu profites de cette instant et de ta situation pour lui en mettre plein dans la figure. Mais pourquoi ? Oui pourquoi Appoline. Parce que … Même personne ne pourra te répondre. Personne ne peut savoir pourquoi tu veux faire ta petite pétasse ! «J’ai toujours voulu être le plus protecteur envers toi, drogue ou non, mais c’est toi qui en fait tout le temps qu’à ta tête. Est-ce que tu te rappelles la Moisson où tu as failli été embarquer pour le Capitole ? »  Bien sûr que tu t'en rapelles.


Flashback


Tu te tenais droite. L'habit blanc en soie reglettait sur tes yeux bleus. De longue boucle en cascade descendait jusqu'à tes petites fesses et tu regardais le pupitre. Tu tournais la tête avec un peu de peur, et le sourire d'une très belle jeune fille te souriait. « Ne t'inquiète pas. » Elle te souriait en regardant ta petite tête affolée qui se calmait à ses belles paroles. « Et notre tribut féminine est Appoline Black-Rolls ! » Tes yeux se fixèrent sur l'estrade et des joues sortirent de tes yeux pour descendre en cascade sur tes joues. Tu regardais partout, affolé et perdue. « Je suis volontaire. » Tu te retournes et voit, la petite fille qui te console sortir de la foule et avancer. Tu ne bouges pas. Non, tu n'y arrives pas. Tu ne peux pas retenir tes larmes. Tu voudrais accourir vers ton frère, mais tu ne peux pas, tu n'en a pas le droit. Pourquoi la vie vous force à avoir toujours des droits. « Et notre tribut masculin est Aaron Black-Rolls ! » Tu n'en peux plus. Ton corps, tes pensées souffrent tellement. Le désir de survivre pour ton frère t'envie, tu n'en peux plus tout simplement. Pourquoi ? Pourquoi tu dois vivre ça ? Pourquoi subir tant de chose comme celle-ci en une seule journée. Mais pourquoi ?!

Fin du Flashback


Tu le regardes. Aucun de tes mouvements n'éprouvent se que tu ressens et ce que tu te souviens. Toutes les émotions te replongent dans l'événement et ta déesse intérieur te tend un mouchoir. Tu regardes alors ton frère. « Oui je m'en souviens, je m'en souviens tellement que j'en ai les veines qui me brûlent et le cœur qui s'arrache de ma poitrine. Je me souviens de ma putain de lâcheté et ce que je comprends, je me souviens à quel point j'aurais pu porter mes couilles et y aller au lieu de laisser quelqu'un de mort. » Tu marques une pose et serre tes points contre ta robe. Vous êtes complètement saoule, du moins pour ta part tu commences à toucher le fond, trouveras tu du pétrole ? « Eh bien ce jour-là, Même si Morgane n’avait pas été volontaire à ta place, et même si je n’avais pas été moi-même piocher, j’aurai pris la place du bâtard qui avait été tirée pour t’accompagner te je me serais tuer moi-même à la fin des jeux pour être sûre que tu sois saine et sauves au District 4. Alors arrêtes de dire que c’est juste la drogue qui a cet effet-là sur moi, car tu as totalement faux. » Tu écarquilles les yeux. Non, tu ne peux plus résister. Tu plaques ta main au mur et vomit un tout petit peu avant de te relever. Tu reprends la force de diriger ton corps. Tu regardes alors ton frère. L'alcool est encore bien dans ton sang, mais tu ne perds pas tes moyens. « Aaron … Le problème, ce n'est pas toi, mais moi … Je me fais une fixette sur moi-même et je reportes toute ma rage sur la première personne venue … Et j'en suis désolé qu'aujourd'hui ça soit toi, et ce que tu me dis c'est vraiment gentil … » Tu baisses la tête humilié avant de ressentir l'envie de ressortir ta bile. Une musique ancienne dont ton frère a horreur résonne. Tu reprends tes esprits et sourit en voyant son visage. Un garçon vient donc l'attraper pour le faire danser. Tu reprends un verre d'une boisson alcoolisé et rigole en le voyant faire. « OPPA GANGNAM STYLE ! OP OP OP ! » Rho et puis zut, tu pousses tout le monde et monte au côté de ton frère et du garçon pour faire la danse. Une danse de famille ? Sûrement. « HEEEEE SEXY LADY ! » Tu bouges tes hanches sur la droite avant de te mettre à quatre pattes sous ton frère et de remuer tes fesses comme dans la danse. Tu regardes tout le monde et fait un clin d'oeil en tirant la langue à Marilyn et à Ruben qui te sourit. Une fois la danse terminé, tu tapes dans la main de ton frère, juste pour rigoler. « Vous savez quoi les gars ?! Il parait qu’au temps de cette chanson, on prenait les chevaux pour des bêtes de sexe ! » Tu regardes ton frère et tu éclates de rire. Il est complètement fou. Au moins pour une fois tu fais la fête avec lui. « Tu t'y connais en zoophilie ! » Tu pars dans un grand fou rire, en profitant de ce moment pour oublier le moment périlleux qui il avait eu avant.

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