petites annonces à ne pas rater
✤ TOURNEE DU VAINQUEUR les jeux sont désormais terminés, place à la tournée du vainqueur qui met à l'honneur andro graham ! plus d'informations ici.
✤ INTRIGUES panem ne cesse de changer avec de nombreux événements inouïs. découvrez le volume 6.
✤ MISES À JOUR une nouvelle règle a été instaurée. merci de prendre connaissance de celle-ci ainsi que les autres nouveautés !
✤ MISSIONS ET QUÊTES toutes les missions ont été lancées ! rendez-vous dans ce sujet pour toutes les découvrir.
✤ SCENARIOS voici quelques scénarios qui n'attendent que vous:
rebelles. liam hemsworth
pacificateurs. boyd holbrook
district 13. cobie smulders & chris hemsworth
vainqueurs. gemma arterton & elle fanning
d'autres scénarios gagnants de la loterie à venir !

 

fermeture du forum
le forum ferme ses portes après six ans d'existence.
merci pour tout, on vous aime.

Partagez | 
 

 FLY (r)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité



FLY (r) Vide
MessageSujet: FLY (r)   FLY (r) Icon_minitimeMer 26 Déc - 22:17


morrigan & duncan
❝ WHO AM I LIVING FOR? ❞
I came to win, to fight, to conquer, to thrive I came to win, to survive, to prosper, to rise,To fly

Everybody wanna try to box me in, Suffocating everytime it locks me in Paint they own pictures than they crop me in, But I will remain where the top begins Cause I am not a word, I am not a line, I am not a girl that can every be defined I am not fly, I am levitation, I represent an entire generation I hear the criticism loud and clear, That is how I know that the time is near So we become alive in a time of fear, And I ain't got no muthaf-cking time to spare Cry my eyes out for days upon days, Such a heavy burden placed upon me But when you go hard your nay's become yay's


Le balluchon de Duncan était prêt depuis la veille au soir, il ne lui avait pas fallu énormément de temps pour le remplir. C’était là, l’un des avantages à n’avoir quasiment rien. Quand venait le moment de partir, vous pouviez le faire sans laisser de trace. Cette nuit avait été longue et pénible. Duncan n’avait aucune envie de quitter ce district pour un autre, il se fichait bien de savoir qu’il avait besoin de lui ailleurs. Ce qui Duncan souhaitait réellement c’est pour une fois, suivre la voie qui lui-même avait choisie, Duncan en avait assez qu’on lui dicte sans cesse ce qu’il devait faire, ce qu’il devait penser, ce qu’il devait manger, ce qu’il devait porter. Mais ses soucis étaient loin s’arranger et il le savait très bien. Mais après tout que ce soit ici ou ailleurs, ça n’avait plus grande importance. Duncan avait reçu pour ordre d’être prêt à l’aube. Les ordres lui paraissaient tous plus stupides les uns que les autres. Il avait longtemps suivie les règles à la lettre et encore aujourd’hui, il prenait grand soin de ne pas se faire remarquer. Duncan n’était pacificateur que parce qu’il cherchait des réponses. Il n’était plus sûr de rien depuis qu’il avait quitté le treize. Le treize était le lieu où Duncan avait grandi et où il était devenu l’homme qui l’était aujourd’hui. Il ne savait pas s’il avait raison de tout rejeter en bloc de la sorte, mais il était évident que le Capitole avait de très bons arguments. Rien n’aurait été plus simple pour le Treize que de se servir de la mort des parents de Duncan pour faire de lui un parfait petit soldat. A l’heure actuelle, le jeune homme n’était plus sûr de rien et il n’avait aucune idée de quand tout cela se terminerait. Tout ce qu’il constatait c’est qu’il avait trente ans et qu’il n’avait rien fait de sa vie à part mener cette vendetta qui aujourd’hui ne menait nulle part. Partir pour le district cinq n’était peut-être pas si mal après tout. D’après ce qu’il avait compris, on avait besoin de lui en tant que renfort dans un district qui n’était pas encore tombé aux mains des rebelles.

Duncan se souvenait parfaitement des combats qui avaient fait rage dans le district 10. Le Dix étant l’un des districts les plus pauvres, le Treize aurait eu bien tort de ne pas l’attaquer en premier. Et ils ne leur fallu que très peu de temps pour voir le Dix tomber dans leur main. Pour Duncan c’était l’une des périodes les plus délicates de sa vie. Il était face à un dilemme incroyable qui le rongeait tout entier. Duncan ne savait pas s’il devait se battre, et s’il se battait, il ne savait pas dans quel camp il devait se battre. L’idée de se battre pour le Treize lui avait bien sur effleuré l’esprit. Après tout, c’était ce district qui l’avait élevé et qui avait conditionné son esprit pour qu’il fasse partie de cette révolte. Mais la vérité était tout autre, Duncan n’avait plus foi en cette révolte, il n’y croyait tout simplement pas. Pour lui, il ne faisait aucun doute que le Treize parviendrait à ses fins, faisant miroiter à ses valeureux petits soldats, liberté et indépendance. Mais pour Duncan ils n’en verraient jamais la couleur. Le Treize cherchait simplement à faire tomber le Capitole pour en obtenir les ficelles. Alors Duncan se dit qu’il devait se battre pour le Capitole, après tout la vie n’y était peut-être pas parfaite, mais elle était de loin bien meilleure que celle que l’on vivrait sous le Treize. Mais une petite voix hurlait en lui, une conscience peut être, lui criait de ne pas faire ce qu’il regretterait par la suite. Duncan n’aimait rien de ce que proposait le Capitole, il n’y avait rien de bon ou juste dans les jeux ou dans ce régime si peu équitable. Alors Duncan pris une grande décision, il se battrait pour lui et pour le district 10. Après tout, les habitants du district pour la plupart n’avaient rien demandé de tout ce chaos. Et leur peu de moyens ne leur permettaient pas de faire face. Duncan, se battrait donc la mesure du possible pour eux.

Cette période bien que très courte, fut particulièrement éprouvante pour Duncan, faisant remonter de vieux souvenirs qu’il aurait préféré ne jamais déterré. Et la perspective de devoir recommencer dans un autre district le maintenait éveillé. Il avait bien compris que le Cinq avait besoin de son soutien, mais il avait aussi bien compris que le Capitole ne voulait pas le laisser seul dans un district dirigé par le Treize. Le ramener près d’eux et sous leur œil avisé.

Les premiers rayons de soleil vinrent alors caresser son visage, sonnant comme le glas. C’était leur du départ. Duncan se leva donc non sans peine et attrapa le maigre sac qu’il avait eu le droit d’amener avec lui. Plusieurs Pacificateurs l’attendaient devant chez lui, tandis que quelques hommes sous ses ordres lui faisaient des signes de la main l’air réellement triste. Il faut dire que Duncan n’était pas un mauvais chef Pacificateur. D’un signe de tête, Duncan leur rendit l’appareil, suivant les hommes en blanc vers le grand train qui n’attendait que lui. Il monta à bord, sachant très bien qu’il n’aurait pas le temps de dire ouf qu’il serait déjà arrivé. Duncan garda le silence pendant toute la durée du trajet. C’était sa manière à lui de se protéger depuis la mort de ses parents. Tant qu’il n’était pas totalement sûr d’être parfaitement en sécurité, Duncan gardait le silence. Le paysage défilait sous ses yeux jusqu’à ce que le train s’arrête brusquement et qu’on lui ordonne dans descendre.
Revenir en haut Aller en bas
Invité



FLY (r) Vide
MessageSujet: Re: FLY (r)   FLY (r) Icon_minitimeVen 11 Jan - 21:45

Quand on lui avait annoncé qu'un nouveau pacificateur s'apprêtait à rejoindre ses rangs, Morrigan avait tout d'abord tenté de refuser, accueillant la nouvelle avec une certaine réticence. En effet, elle n'était pas certaines que des renforts soient nécessaires, du moins pas maintenant. La rébellion continuait son périple dans tous Panem et elle donnait beaucoup plus de fils à retordre dans d'autres districts où des affrontements avaient lieu entres les rebelles et les pacificateurs qui avaient repris les choses en main. C'était là-bas qu'il aurait dû être envoyé ce garçon, prêter main forte à son camp quelque part où on aurait vraiment besoin de lui, quelque part où il pourrait vraiment se rendre utile. La situation du district 5 était sous contrôle et Morrigan, la chef pacificatrice de ce dernier gardait les yeux bien ouverts. Plusieurs rebelles avait été arrêtés, torturés, tués et toutes leurs offensives s'étaient soldées d'un échec cuisant. Leurs pertes étaient minimes, elle avait tout sous contrôles, mais le capitole ne cessait de lui envoyer des soldats supplémentaires. Malheureusement, ses négociations furent vaines, on lui a bien fait comprendre que malgré son statut au sein du district, elle n'avait pas son mot à dire. Le petit nouveau leur venait tout droit du district dix où il avait échoué dans sa fonction puisque qu'il appartenait désormais aux rebelles, il répondait au nom de Duncan Rutherford et, plus intéressant encore, était un ancien rebelle. En voilà un cas pas banal qui, malgré le peu de réjouissance que sa venue lui apportait, avait suscité la curiosité de Morrigan. Un pacificateur qui se battait aux côtés de ceux que les 'siens' voulaient la chute. Pas sur que ce soit source de réjouissance, surtout source de suspicions. La guerre était lancée, le garder à l’œil était impératif, ils ne pouvaient pas risquer une trahison ou même d'avoir un espion parmi leurs rangs. Quoi qu'il en dise, ils ne pourront jamais êtres sûrs que ses intentions sont louables, il pourrait très bien retourner sa veste après une petite discussion avec l'un de ses petits copains. En ces temps durs, ils ne pouvaient faire confiance à personne. Morrigan avait compris sa mission. L'accueillir dans sa troupe et surtout : le surveiller, le garder à l’œil, pour être sûre qu'il était bien de leur côté. Elle accueillit cette mission aussi peu de réjouissance. La révolte lui requierait toute son attention, elle n'avait pas le temps -ni même l'envie- de la gaspiller. Elle avait déjà énormément à faire. Malheureusement, elle ne pouvait pas contester les décisions de ses supérieurs, alors soit, qu'il en soit ainsi. Elle accueillerait et surveillerait ce jeune bougre. On l'avait prévenu au dernier moment, Duncan devrait arriver demain dans la matinée, elle irait le chercher à la gare.

Morrigan attendait patiemment que le train arrive. Immobile près des rails, elle scrutait l'horizon. Tout était calme. Pas un bruit, pas un seul excepté celui du vent qui soufflait et qui faisait voler ses mèches brunes. Duncan n'allait plus tarder à arriver maintenant, et Morrigan l'attendait sans grande impatience, pressée de retournée au boulot. Heureusement, le train ne tarda pas à montrer le bout de son wagon et très vite, sa nouvelle recrue apparut devant elle. Comme seule salutation, elle lui fit un signe de tête avant de s'approcher de lui. « Bonjour Duncan. Bienvenue au district 5. » dit-elle en guise d'accueil, d'un ton nonchalant sans même prendre la peine d'esquisser un léger sourire ou de lui tendre sa main. Il y avait, certes, bien plus chaleureux, mais la chef pacificatrice avait décidée de ne pas faire d'effort.  Maintenant qu'ils étaient face à face, elle en profita pour le scruter de la tête au pieds. Il avait l'allure d'un pacificateur comme les autres. Morrigan acquiesça avant de tourner les talons et de se mettre à marcher. « Je suis Morrigan Morriarty, mais pour toi c'est Chef, et tu es maintenant sous mon commandement. » Autant mettre les choses au clair tout de suite. Morrigan avait toujours dirigée son équipe d'une main de fer, et Duncan ne serait pas une exception qui pourrait bénéficier d'une autre méthode plus douce. M'enfin, ça ne devrait pas l'étonner plus que ça, car Morrigan avait une certaine réputation dans Panem, si bien que la plupart des pacificateurs du pays savait de qui il s'agissait et que travailler à ses côtés n'était pas une partie de rigolade. De plus, la plupart n'étaient pas sans ignorer les rumeurs qui circulaient sur elle au district cinq et qui s'ébruitaient dans quelques districts voisins. Considérée comme une sorte de tyran sans la moindre pitié, cette réputation lui convenait très bien. « Tu viens du 10 c'est bien ça ? Quitte à recevoir un nouveau soldat, j'aurais préféré qu'ils m'envoient quelqu'un de compétant. » Il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps pour commencer à l'insulter. Morrigan n'avaient pas beaucoup d'estime pour ceux qui, selon elle, avait échoués dans leur mission de préserver la paix dans Panem. Les pacificateurs des districts maintenant rebelles n'étaient à ses yeux que des incapables, et c'était ce que Duncan était à ses yeux, un incapable. Elle ne connaissait pas toutes l'histoire, elle ne savait pas quel rôle il avait joué dans la défaite de son district, et pour tout dire, elle s'en contrefichait éperdument. Elle regardait les faits et mettait tout le monde dans le même panier. « On m'a prévenu de ta … condition. » commença-t-elle, faisant référence à son passé dans la rébellion. Elle se stoppa et tourna légèrement la tête. « … J'espère que ce ne sera pas un problème. » Se cachait dans cette phrase une menace cachée. Elle l'avait à l’œil, et valait mieux pour lui qu'il ne tente rien qui puisse nuire au district, sous peine de recevoir les foudres de sa nouvelle patronne.
Revenir en haut Aller en bas
 

FLY (r)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MOCKINGAY - rpg inspiré de Hunger Games ::  :: Archives :: Volume 2 :: anciens rps-
© MOCKINGJAY-RPG.NET (2011-2017)
L'INTÉGRALITÉ DU FORUM APPARTIENT À SON ÉQUIPE ADMINISTRATIVE.
TOUTE REPRODUCTION PARTIELLE OU TOTALE DE SON CONTENU EST INTERDITE.