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 MOÏRA&JAY ne pas se fier aux apparences, c'est primordial dans notre monde

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MessageSujet: MOÏRA&JAY ne pas se fier aux apparences, c'est primordial dans notre monde   MOÏRA&JAY ne pas se fier aux apparences, c'est primordial dans notre monde Icon_minitimeSam 9 Juin - 17:13


moïra & jay
    ne pas se fier aux apparences, c'est primordial dans notre monde

La nuit était tombée depuis six heures environ. Le froid continuait d’attaquer le district 4, et en fin d’après-midi les Pacificateurs ont dû faire face à une tempête de neige. Durant plus de trois heures, tous les habitants devaient rester enfermés dans leur maison jusqu’à nouvel ordre, et Jay-Flynn arpentait les ruelles plus ou moins sombre pour avertir les plus imprudents et ramasser les corps de ceux qui ont été pris au piège par la neige. Voir des cadavres d’enfants qui, quelques heures plus tôt, avaient passé leur journée au lac pour patiner le rendait vraiment malade. Il savait qu’il allait devoir également inspecter les maisons les moins isolées, car le Capitole ne trouvait pas ça indispensable de vérifier l’état des plus vieilles demeures de nombreux district. Les plus chanceux, ceux qui habitaient vers le centre-ville, avait sans doute été épargnés par la catastrophe climatique, mais les plus pauvres, la plupart du moins, ont dû mourir de froid, à l’intérieur même de leur maison, qui est censé apporter une certaine sécurité et stabilité dans leur vie. Jay savait tout cela, et il aurait tout donné pour repousser le plus possible l’échéance de ces découvertes macabres de corps rigides et bleu. Peut-être que le visage de certain allait garder à jamais la dernière expression juste avant leur mort, c’est-à-dire de douleur. Devoir annoncer leur mort au reste de la famille allait vraiment être une étape pénible, mais il devra garder son masque de Pacificateur, ne pas montrer la moindre compassion pour ces personnes détruites par la disparition d’un être cher. Ça lui faisait tellement rappeler le décès de son propre frère, diffusée un grand nombre de fois sur les écrans de Panem car elle avait été particulièrement spectaculaire et sanglante, et tout le monde adorait ça. Le sang. La barbarie. Plus ils en voyaient, et plus ils étaient contents. Avaient-ils au moins conscience de l’impact de ces jeux sur les familles des District ? Obligées d’offrir en sacrifice l’un de leur enfant pour se faire pardonner d’une rébellion qui ne les concernait absolument plus. Non. Eux, tout ce qu’ils voulaient, c’était du spectacle. Rien de plus, rien de moins.

Il était presque minuit lorsque Jay s’avança vers les Grands Lacs. Il avait prétexté une ronde nocturne pour retrouver encore quelques disparus « Histoire qu’il n’y est pas trop d’odeur putride dans les rues du District » avait-il même ajouté, pour avoir la bénédiction de ses supérieurs et de ses collègues. Après avoir circulé aux endroits stratégiques, c’est-à-dire ceux où il était sûr de trouver une caméra de surveillance, il avait fait un détour pour leur faire sous-entendre qu’il allait en direction du nord, là où la population était la plus pauvre, et où les caméras étaient beaucoup moins présentes. « Ne vous inquiétez donc pas si vous ne me voyez plus » avait-il envie de leur dire en leur faisant un signe amical vers la dernière caméra du secteur. Enfin, luttant contre l’épaisseur de la neige qui avait presque doublé après le passage de la tempête, il s’installa vers un rocher. Il n’y avait pas beaucoup de caméra près des lacs, et les micros étaient surtout installés vers les demeures où on soupçonnait la présence de rebelles plus ou moins ponctuelle. Il avait entendu dire que la maison du maire allait sans doute faire partie de ces exceptions, si leur serveur était à nouveau piraté par cet inconnu insouciant. Il allait donc tout faire pour éviter ça, même si ça allait être compliqué de trouver une excuse valable pour sauver Moïra de cet espionnage. Il espérait donc la convaincre suffisamment cette nuit pour l’éloigner le plus possible de ses activités illégales.

Il espérait également qu’elle allait venir à son rendez-vous. Elle ne voyait en lui qu’un Pacificateur collant, comme une menace pour son amie rebelle qu’il apercevait parfois sortir de chez les Whitaker et repartir aussitôt dès qu’elle voyait un uniforme blanc. C’était un peu comme s’il était une bulle de gaz toxique qu’il fallait absolument éviter pour ne pas être contaminé. C’était sa carapace qui lui valait une telle image auprès de Moïra, alors que jamais il ne lui ferait du mal, à elle ou à sa famille, à ses amis, même à ses relations au District Treize, puisqu’il était complètement de leur côté. Mais ça, il en avait conscience, ça allait être difficile de faire croire ça à la brunette. La simple hypothèse qu’il puisse être de leur côté était bien trop incroyable pour être vraie. Il en avait eu un léger aperçut lorsqu’il avait essayé de lui faire sous-entendre la vérité dans la ruelle, quelques heures plus tôt. Il ne savait pas si tout lui avouer était une bonne idée, mais au moins elle voudra peut-être profiter de sa protection… ou pas. Car la réaction la plus probable de la jeune femme serait de lui prouver par ses déductions personnelles qu’il avait tort, et que tout ce qu’il voulait c’était la rouler dans la farine pour mieux la piéger par la suite et cueillir en prime une belle grappe de rebelles dans le lot. Mais en tout cas, il partait dans l’optique qu’il allait réussir à la convaincre, donc peut-être qu’il allait pouvoir jouer cette pensée positive dans son argumentation.
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MessageSujet: Re: MOÏRA&JAY ne pas se fier aux apparences, c'est primordial dans notre monde   MOÏRA&JAY ne pas se fier aux apparences, c'est primordial dans notre monde Icon_minitimeMer 4 Juil - 10:18

Jay & Moïra
ne pas se fier aux apparences, c'est primordial dans notre monde
L'après-midi au lac ne s'était pas exactement comme je me l'étais imaginée. Je pensais passer une après-midi tranquille, mais ce n'était pas vraiment ce qui s'était passé. Et tout ça à cause d'une chute. D'une stupide chute ! Pourquoi il a fallu qu'il me rattrape. C'est vrai, j'aurais pu être tranquille s'il ne m'avait pas attrapé. Je serai tombée, mes amis auraient rigolé de moi. Fin de l'histoire. Au lieu de ça, ce stupide pacificateur m'a rattrapé pour ne pas que je tombe, pour m'éviter une blessure quelconque. Ce qui est insensé, c'est vrai. Aucun autre pacificateur n'aurait fait ça. Je tombe depuis des années lorsque je fais du patin à glace, alors une chute de plus ça n'aurait rien changé. De toute façon, lorsque Jay se trouve à proximité, rien ne se passe comme prévu. Et comme il n’arrête pas de me suivre, je sais que rien n’allait se passer comme je le souhaitais. Il me suivait toujours et me menaçait dès qu’il en avait l’occasion. Et c’est exactement ce qui s’était passé au lac. Enfin pas vraiment, il me mettait en garde. Sur ce qui pourrait m’arriver, ou arriver à mes amis, ma famille, si je continuais de pirater le système informatique des pacificateurs. Et à chaque fois qu’il faisait ça, cela me mettais de mauvaise humeur.

Lorsque je suis rentrée chez moi, il n'y avait encore personne. Ce qui ne m'étonnait pas du tout. Avec le froid, ma mère devait certainement avoir d'autre consultation. Le district Trois n'était peut-être pas le plus pauvre de tous les districts de Panem, mais il n'était pas non plus le plus riche. Ceux qui habitaient plus loin du centre-ville, n'avait pas les moyens nécessaires pour se chauffer correctement. Ce sont à ces habitants-là du district que ma mère allait souvent voir en hivers. Et mon père devait être encore devait être encore dans son bureau à la mairie. Avec tout ce qui se passe en ce moment, ce n'est pas étonnant. Être seule chez moi ne me rassurait pas non plus. Avec tout ce que pouvait me dire Jay, il y avait peut-être des caméras ou des micros. J’avais toujours l’impression de ne pas être seule même lorsqu’il n’y avait personne. Et je suis sûre que c’est à cause de lui. Il est toujours là, toujours à me suivre. Oui, c’est entièrement de la faute de Jay si je deviens à moitié paranoïaque. Les seules choses qui pouvaient me faire penser à autre chose étaient soit de continuer le piratage informatique, et dans ce cas ce n’est peut-être pas vraiment une bonne idée, ou alors de fabriquer des objets en tout genre et qui sont parfois inutiles et qui ne fonctionnent qu’une fois sur deux. Peut-être que pour une fois, je devrais construire des objets plus utiles. Ou qui auront une utilité pour une autre personne. Des sortes de micros, caméras ou mouchard. Quelques choses d’utiles pour les rebelles et ceux du Treize. Je commençais à jouer avec toutes sortes d’objets qui trainaient sur mon bureau. Et une fois que je commence à fabrique quelques chose, il m’est impossible de m’arrête. Je ne voyais pas le temps qui passe. Et avec un peu de chance j’allais sans doute rater le rendez-vous que Jay m’avait donné.

Il était presque minuit lorsque je regardais l’heure pour le première fois, effectivement je n’ai pas vu les heures passées. Jay m'avait donné rendez-vous pour m'expliquer son comportement. J'hésitais à y aller. Après tout c'était peut-être un piège. Peut-être qu'il allait m'arrêter, m'emmener au QG des pacificateurs et me dénoncer. Peut-être même qu'il n'allait même pas venir. Qu'il avait peut-être même demandé à un autre pacificateur d'y aller et de m'arrêter. Ou peut-être qu'il disait vrai. Que ce n'était pas un piège. Qu'il allait réellement me dire la vérité, m'expliquer il n'arrêtait pas de me suivre, de me mettre en garde. Mais si je n'y allais pas, peut-être que Jay allait venir directement chez moi pour s'expliquer. Je suis sûre qu'il en serait capable. Et puis si ce rendez-vous était un piège, je n'aurais qu'à courir pour m'enfuir. C'est vrai, je connais le district comme ma poche. Jay, non. Enfin je ne pense pas, je ne l'espère pas. La maison était calme. Tout le monde devait dormir. En étant très discrète, personne ne devrait s'apercevoir que je suis partie. C'est donc en toute discrétion que je sortais de la maison familiale. Il devait peut-être plus de minuit. Si ça se trouvait, le pacificateur était déjà partie, pensant que je ne viendrais pas. Et je serais sortie pour rien. Je pouvais toujours rentrer chez moi. Et si demain, il me demandait pourquoi je n'étais pas venue, je n'aurais qu'à répondre que je me suis assoupie tout simplement. C'était sans doute la chose la plus sûre à faire. Et pourtant je continuais de marcher en direction du lac. La tempête qu'il y avait eu plus tôt dans l'après-midi avait recouvert toutes les traces de pas. Maintenant il n'y avait que les empreintes d'animaux ou d'oiseaux sur la neige. Et au bout de quelques mètres il y avait des traces de pas d'une personne. Sans doute celle de Jay. Au moins il n'y avait que les empreintes d'une seule personne. Il n'y avait donc pas d'autre pacificateur avec lui. A moins qu'il n'ait pris un autre chemin. Je suivais les traces qui me mèneraient sans doute jusqu'à lui, ou alors à une autre personne et là il faudrait que je trouve une bonne excuse pour expliquer pourquoi je suis dehors à une heure aussi tardive. Et au bout de quelques minutes de marche, je pouvais apercevoir une silhouette. Je me rapprochais doucement. C'était bien Jay qui attendait. Je regardais autour de moi pour voir s'il n'y avait personne qui m'avait suivi ou quelque chose dans ce genre. Il n'était pas trop tard pour faire demi tour après tout, et pourtant je continue de marcher vers le pacificateur. Je me retrouvais devant lui. Venir était sans doute une mauvaise idée, mais maintenant il était trop tard pour faire marche arrière.
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